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10/02/2016

Embellie pour les vins du Languedoc

A quelques jours de l’ouverture de Vinisud - le salon International des Vins et Spiritueux Méditerranéens à Montpellier - les vins du Languedoc affichent une belle dynamique, tant pour les Appellations d’Origine Contrôlée que pour les Indications Géographiques Protégées. En cinq ans seulement, le chiffre d’affaires des AOC du Languedoc a augmenté de 58% et représente en 2015, 450 M€. Les IGP, grâce notamment aux rosés, progressent de 25% en trois ans avec un chiffre d’affaires annuel de 335 M€. Les raisons de ce succès sont nombreuses, mais “c’est entre autres grâce au travail de valorisation que nous menons collectivement depuis 2006”, comme le souligne Xavier de Volontat, président du CIVL (Conseil Interprofessionnel des AOC du Languedoc et des IGP Sud De France). Si aujourd’hui, vous allez dans un restaurant, vous aurez 57,9% de chances de pouvoir choisir un vin du Languedoc, alors qu’en 2008, vous n’aviez que 27%. Et chez les cavistes parisiens et d’Ile de France, vous êtes sûrs à 97% de pouvoir en acheter. La presse internationale, comme le Wine Spectator, n’hésite plus à écrire que « Le Languedoc gagne le respect ». Elle le classe désormais parmi les meilleurs vignobles du monde. Avec la grande région “Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées”, un nouvel enjeu apparaît. Les deux territoires réunis, la viticulture y représente 7,5 milliards € - soit presque autant qu’Airbus avec ses 8 milliards. Les discussions avec les Vins du Sud Ouest, notamment avec les IGP, ne sont pas encore engagées, tout au moins officiellement. Elles vont devoir l’être. Rose Verdoya

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Photo : le bureau du CIVL avec de gauche à droite Philippe Coste, vice-président collège production - René Moreno, vice-président IGP -  Xavier de Volontat, président - Jérôme Villaret, délégué général et Frédéric JeanJean, vice-président collège négoce.

 

18/01/2016

Bib Gourmand : Hecatombe dans les Bib Gourmands du Languedoc-Roussillon

Désormais presque aussi couru que le guide rouge Michelin, la sélection du guide des "Bonnes petites tables du guide Michelin 2016" a été annoncée partiellement le 15 janvier dernier. Le guide distingue les établissements ayant un très bon rapport qualité-prix, à savoir un menu jusqu'à 32€ en province et jusqu'à 36€ à Paris. Cette année, 655 restaurants se voient récompensés. Ce sont d'abord les nouveaux promus qui ont été dévoilés. Dans l'ex Languedoc-Roussillon, il y a 5 nouveaux promus : la Bartavelle à Argelès-sur-mer, Le Cèdre à Port-vendres, la Table d'Aimé (photo) à Rivesaltes, l'Arbequina à Thuir et le restaurant de France à Mende. Soir quatre restaurants des Pyrénées-Orientales sur cinq. Il y a désormais dans ce périmètre, 34 restaurants titulaires de ce Bib Gourmand. Problème : l'an passé il y en avait 37. C'est ainsi que perdent leur Bib La table du Curé à Cucugnan, l'Auberge côté Jardin à Conilhac-Corbières, Tantine et Tonton à Limoux, le Petit Comptoir à Narbonne, la Table des cuisiniers cavistes à Narbonne, les Ecluses à Salelles d'Aude, Les Antiquaires à Perpignan, l'Auberge des Voutins à Méjannes-les-Alès, l'auberge du presbytère à Vailhan. Il faut cependant attendre la sortie du guide Michelin pour comprendre vraiment : l'an passé le Mia à Montpellier s'était ainsi retrouvé exclu des Bib... pour se retrouver avec une étoile au guide rouge !
Voici la liste complète des Bib Gourmand 2016 : Le Bistrot d'Hervé (Agde 34), La Bartavelle (Argelès-sur-Mer 66), le Faitout (Berlou 34), la table du Chateau (Bizanet 11), Le Terminus (Cruzy 34), L'adonis (Florac 48), La Lozérette (Cocurès 48), La Chaumière (Font-Romeu 66), La Maison (Gaujac 30), L'instant du Sud (Générac 30), l'Auberge de Combes (Combes 34), Côté Saisons (Laroque-des-Albères 66), 35 B (Leucate 11), Restaurant de France (Mende 48), La Safranière (Mende 48), Prouhèze Saveurs (Montpellier 34), L'Artichaut (Montpellier 34), Aux Plaisirs des Halles (Nîmes 30), Tendances Lisita (Nîmes 30), Le St-Georges (Palavas 34), Le Garriane (Perpignan 66), L'Entre Pots (Pézenas 34), Le Pré St-Jean (Pézenas 34), Le Cèdre (Port-Vendres 66), Le Bellevue (Prats de Mollo 66), le relais de Sceaury (Rasiguères 66), La Table d'Aimé (Rivesaltes 66), La Table de cuisine (Saint-André 66), Le Rocher Blanc (St Chely d'Apcher 48), L'Harmonie (Sérignan 34), Paris Méditerranée (Sète 34), Le Petit bistrot (Sète 34), Arbequina (Thuir 66), L'Odyssée (Villefranche-de-Conflent 66).

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Didier Thomas-Radux

14/10/2015

Quand la virtuosité culinaire fait alliance avec l'audace

"Je suis extrêmement content. Cela va nous booster pour commercialiser au plus tôt la Barre de Castel". Jean-Jacques Paraire, le chef des cuisines du lycée Pierre Paul Riquet à Castelnaudary, qui concourait avec les glaces Audeline et Les Trésors de Juliane pour leur biscuit glacé à base de lait de brebis (photo 1), ne cachait pas sa joie lundi 12 octobre en apprenant que son équipe avait gagné le 1er prix de l'innovation décerné à l'occasion de la quatrième Rencontre Innovante des Talents Culinaires organisée par Languedoc-Roussillon Industries Agroalimentaires (LRIA). Le chef Michel Kayser, en duo avec Saint-Mamet (photo 2)pour sa tartelette de poires aux agrumes et caillé des Cévennes et ex-aequo était tout aussi satisfait. Tout comme Julie Piot responsable développement et recherche de la Maison Raymond et le chef Serge Chenet. Leur lotte et sa rillette safranée aux herbes potagères et huile vierge a remporté haut la main le prix du public, appelé à voter. Outre les saveurs, cette rillette sera très prochainement commercialisée parmi les produits tartinables de la marque Raymond.
Car c'est bien là la vocation de cette manifestation organisée par LRIA tous les deux ans. Ayant vocation à faire travailler ensemble restaurateurs de renom, professionnels de l'agroalimentaire et producteurs, la Rencontre Innovante vise à créer de nouveaux plats ou préparation culinaires qui peuvent avoir un débouché commercial. Les onze équipes présentes cette année* n'ont pas manqué d'audace et d'imagination devant la centaine de personnes réunies au mas Merlet à Nîmes. DTR

*Franck Séguret avec Apimab et Sales producteur / Charles Fontès avec Medithau Marée / Laurent Lemal avec Florette Food Service et Cofruid'Oc / Oscar Garcia avec Senfas et Flore en thym / Serge Chenet avec Maison Raymond et Eugène Benoit / Jorge Borgès avec le Fedou / Ijima MAsashi avec Alterbio et Michel Rebujent / Franck Putelat avec la Compagnie des desserts et SCV Castelmaure / Jérôme Nutile avec Cofruid'Oc et Jean Nougaillac / Jean-Jacques Paraire avec glaces Audeline et le Trésor de Juliane / Michel Kayser avec St-Mamet et Jacques Rozière.

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10/07/2015

"Guide Gourmand", le premier guide des restaurants du Languedoc-Roussillon

Après cinq années d’existence, le trimestriel Midi Gourmand, qui a depuis sa création chroniqué plus de 800 restaurants du Grand Sud, a publié le 10 juillet 2015, son premier hors-série : le Guide Gourmand 2015. A partir de ses archives, enrichies de textes des rédactions des suppléments « Midi Loisirs » du quotidien Midi Libre, la rédaction a réalisé un long travail de collation et de mise à jour afin de proposer pour la première fois un guide de 144 pages qui recense 538 restaurants, bars à vins ou restaurants de plage du Languedoc-Roussillon.

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Présentés par département (102 adresses pour les P-O, 73 pour l’Aude, 198 pour l’Hérault, 128 pour le Gard et 37 pour la Lozère), les restaurants du Guide Gourmand sont classés en trois catégories :

- les tables gourmandes, proposant les restaurants gastronomiques (de 20 à 150€)

- les bon rapport qualité-prix, regroupant des tables distinguées pour leur cuisine et leurs tarifs (entre 20 et 40€)

- les bon spots, présentant des restaurants, bars à vins ou plages retenus pour différents critères (qui peuvent être cumulatifs) et principalement leur cuisine, le cadre et la décoration, l’ambiance (de 10 à 35€ env.)

Pour chaque restaurant, sont précisés les jours d’ouverture et les tarifs minimum/maximum. Pour accentuer la précision et le confort de lecture, des photos égaillent les pages et certains titres et distinctions sont précisés par une iconographie spécifique (étoiles Michelin, Bib gourmand, Maître restaurateur etc.).
Unique ouvrage de ce genre proposé dans le Languedoc-Roussillon, ce guide – pour l’instant uniquement print – a vocation à être mis à jour chaque année avant l'été !

Guide Gourmand 2015, Hors-série de Midi Gourmand. 144 pages - 5,50€

 

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24/06/2015

L'alimentation sur tous les fronts


Vendredi 19 juin Pierre de Bousquet, Préfet de région, a introduit le septième Comité Régional de l'Alimentation (CRALIM) en Languedoc-Roussillon à Agropolis International (Montpellier), exposant le bilan et les perspectives du Plan régional de l'alimentation.
Trois initiatives, montpelliéraine, gardoise et héraultaise, ont été présentées lors de la table ronde. « Vers des projets alimentaires territoriaux » : malgré une expérience moins développée, Montpellier Méditerranée Métropole se met elle aussi au goût du jour en élaborant sa propre politique agricole et communautaire. Isabelle Touzard, présidente déléguée à la commission Agro-écologie et alimentation, a évoqué la troisième initiative « Montpellier Méditerranée Métropole : vers une politique agricole et alimentaire ». Un projet récent, né d'un travail de réflexion porté par la volonté des élus locaux, et plus particulièrement des maires. Isabelle Touzard résume ainsi les cinq grandes finalités de ce projet, encore flou. Elles résident en une alimentation saine et locale, un soutien à l'emploi et aux revenus dans l'agriculture – en soutenant ceux issus des petites exploitations travaillant en vente directe – et dans l'agroalimentaire grâce à une agriculture de proximité, une préservation des paysages, des ressources naturelles et du patrimoine, la création d'une cohésion sociale entre le milieu urbain et le milieu rural, entre les consommateurs et les producteurs – en approvisionnant la ville en gros, ainsi que les classes sociales défavorisées – et enfin, une adaptation au changement climatique, avec la prise en compte des fortes émissions de CO2. « La politique agricole et alimentaire est multidimensionnelle, elle ne peut être exhaustive dans un premier temps », conclue Isabelle Touzard lors de sa brève intervention. La politique en question devrait être votée fin juin lors du conseil communautaire, où des précisions tomberont peut-être...

 

Une autre initiative au programme, celle de « la politique alimentaire départementale du Gard » (prix lauréat du Programme National d'Alimentation 2015), a été présentée par Françoise Laurent-Perrigot, Vice-Présidente déléguée à l'attractivité économique, à l'agriculture du Conseil départemental du Gard. « C'est un projet qui favorise l'accès des Gardois à une alimentation de qualité tout en répondant à un enjeu à la fois économique, social et environnemental », a-t-elle expliqué. Cette offre de qualité se structure à travers des produits dont le Raspaillou, un pain biologique local, fruit d'une collaboration entre agriculteurs, boulangers et meuniers, distribué dans certaines cantines gardoises, la PPAM de France (l'union des professionnels des Plantes à Parfum, Aromatiques et Médicinales), ainsi que la Châtaigne des Cévennes. L'objectif de cette politique est de mettre en adéquation l'offre et la demande des produits locaux par le biais de circuits de proximité. Par ailleurs, les élus s'engagent à ce que chaque collège possède une cuisine afin de pouvoir travailler des produits frais et de région. Sans oublier l'éducation à une consommation responsable, en valorisant le patrimoine gastronomique gardois, notamment grâce aux « jardins à partager », à la marque Militant du goût ou encore au Mas d'Asport Sud, ouvrant ses portes pour faire découvrir aux collégiens les fruits locaux avec l'opération « Fruits gardois dans les collèges ».

« Le Pays rêvé : projet alimentaire du Pays Coeur d'Hérault » était la seconde initiative énoncée par Louis Villaret, Président SYDEL du Pays Coeur d'Hérault. Elle regroupe quatre principaux enjeux, à savoir l'aménagement du territoire, le développement durable, la santé et le social. « On essaie d'imaginer un autre type de développement pour l'avenir », explique le président. La charte 2014, projetée jusqu'en 2025, détaille les objectifs prioritaires du projet à savoir, développer un lien intergénérationnel, faire du Pays cœur d'Hérault une terre d'accueil et de rencontre, sans oublier le volet économique, ou encore l'urbanisme et l'agriculture. Nathalie Colin, chargée de mission à la Direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture, et de la forêt (DRAAF) du Languedoc Roussillon souligne, « Ce ne sont pas des actions isolées, il s'agit d'un projet global articulant plusieurs actions ». L'alimentation et l'agriculture sont devenues un axe majeur à l'échelle régionale, regroupant des acteurs et des enjeux divers, tels que le foncier, la santé, l'environnement, ou encore le tourisme. Ce que l'on retient surtout est la multitude de projets mis en place et à venir. Charlotte Cordano

 

 

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RAPPEL

 

2010 : « Bien manger, c'est l'affaire de tous ! », a été la devise du premier Programme National pour l'Alimentation (PNA). Les quatre cibles du PNA sont l'aliment (origine, composition, accessibilité), le consommateur (information, comportements alimentaires), les acteurs du secteur alimentaire (conditions de productions, compétitivité), et la culture et le patrimoine alimentaires. Services de l’État, collectivités territoriales, agroalimentaire, associations, éducateurs et universités sont tous autant de partenaires du PNA.

13 Novembre 2013 :Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt, présente son projet de loi d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt en Conseil des ministres. L'objectif est de permettre aux secteurs agroalimentaires et forestiers de relever le défi de la compétitivité au niveau international et de contribuer au développement productif de la France tout en respectant l’environnement.

7 Octobre 2014 : En s'appuyant sur la loi d'avenir, un appel à projets est lancé par Stéphane Le Foll dans le but de donner un nouvel élan à la politique de l'alimentation, celui de « Faire de notre modèle alimentaire une force pour l'avenir ». Ce nouveau PNA se compose de quatre axes prioritaires, celui dela justice sociale, de l'éducation alimentaire de la jeunesse, de la lutte contre le gaspillage, et enfin celui de l'ancrage territorial et la mise en valeur du patrimoine.

13 Octobre 2014 : La loi d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt est promulguée.

Février 2015 : Sur l'ensemble de la France, 19 des 414 projets ont été sélectionnés pour être présentés à un jury national, dont 1 dans le Languedoc-Roussillon, celui de « La politique Alimentaire Départementale du Gard ».

 

 

 

 

 

02/04/2015

La Calina, la brioche audoise aux grandes ambitions

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En partenariat avec la boulangerie « Au pain viennois », les élèves de Bac Pro vente du lycée Gustave Eiffel de Narbonne ont eu l’honneur de dévoiler en exclusivité La Calina. Une brioche en passe de devenir une incontournable spécialité audoise.

Voilà des mois que les élèves de 1ère Bac Pro vente du lycée Gustave Eiffel de Narbonne travaillent sur ce  projet : le lancement de La Calina. Véritable produit concentré du terroir languedocien, cette brioche (qui se prononce la Calino en occitan) est unique en France et pourrait bien devenir une grande spécialité régionale. Son petit secret ? Elle contient au total cinq cépages de raisins différents : le Mozac, le Merlot, le Syrah, le Carignan et le Muscat.

Pour obtenir une bonne Calina, il faut préalablement faire macérer les fruits dans une eau de vie de marc de muscat pendant une quinzaine de jours pour ensuite les incorporer à la pâte. Un levain à base de blé du Lauragais et de pépins de raisins a également été spécialement créé sur place. Un accord incroyable puisque pour la petite anecdote, il faut savoir que la cohabitation entre le levain et l’alcool n’est habituellement pas possible. En général, l’acidité de l’alcool tend à faire retomber la pâte. Mais les petites mains du « Pain viennois » ont plus d’un tour dans leur sac et préconisent ainsi une fabrication en différée. Ce qui permet d’obtenir une belle brioche à la consistance idéale. Enfin, comme le bon vin, la brioche se bonifie avec le temps et se conserve jusqu’à 45 jours ! Astucieux non ?

Et si la Calina a pour ambition de devenir un produit phare du pays audois, n’oublions pas qu’elle a été créée dans le cadre des 60 ans de l’AFDAIM, qui soutient les personnes handicapées mentales. Depuis le lundi 30 mars et jusqu’au samedi 4 avril, la brioche est notamment en vente dans des grandes surfaces narbonnaises au prix de 6€. L’intégralité des gains sera reversée à l’association. La Calina sera ensuite disponible dans les boulangeries dès le mois de mai. V.C

24/03/2015

Quand vin et musique s’en mêlent

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C’est une collaboration inédite, et même unique dans notre région. Le domaine de Pélissols situé à Bédarieux (Hérault) et la maison de production sonore et plastique 1fusé ont décidé d’unir leurs savoir-faire pour une cuvée spéciale de 76 bouteilles. Le petit plus ? Chacune d’entre elles contient une carte SD entre l’opercule et le bouchon répertoriant sept titres au total. Un concept innovant qui a pour ambition de faire transparaître l’image sonore du domaine et de donner le ton à la dégustation. 
Alors que la cuvée de vin rouge proposée est issue d’une agriculture raisonnée produite au domaine de Pélissols, les prises de son ont également été réalisées sur place. Les vignes, le chai d’élevage mais aussi l’intérieur d’une cuve en béton servant à la vinification furent les lieux privilégiés des captations sonores. 
Amis de longues dates, la collaboration entre Vincent Bonnal (le propriétaire du domaine de Pélissols) et David Lavaysse (fondateur de la maison de production 1fusé) est apparue comme une évidence. Une phrase prononcée par la chercheuse agronome Lydia Bourguignon est d’ailleurs la devise du vigneron de la vallée de l’Orb depuis plusieurs années : « Les grands vins sont comme un concert. Le terroir est la partition, la vigne est l’instrument et le vigneron est l’interprète ». Ou comment résumer au mieux la complicités entre les deux professionnels. 
Chaque bouteille comporte un numéro allant de 1 à 76 inscrits sur une bande d’1,20m qui entoure la bouteille en guise d’étiquette. Un packaging unique pour une collaboration hors du commun.

Prix de la bouteille : 16 euros
Où acheter le produit : En ligne sur http://1fuse.fr/pelissols/

V.C

02/02/2015

Pascal Sanchez, nouvel étoilé à Montpellier

Pascal Sanchez, chef du restaurant MIA au rez-de-chaussée du magasin RBC à Montpellier, est le nouvel élu du guide Michelin 2015 pour la région Languedoc-Roussillon qui compte désormais 26 restaurants étoilés. Complice de Pierre Gagnaire durant 16 ans, le chef Pascal Sanchez a ouvert en septembre 2012 un restaurant dans l'immeuble de RBC construit par Jean Nouvel, tout près de la nouvelle mairie de Montpellier. Après avoir gravi tous les échelons dans le restaurant parisien du célèbre chef trois étoiles, celui-ci lui a confié la responsabilité de diriger la brigade de "Sketch", son restaurant londonien où il a été étoilé par Michelin.

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En 2009, Pierre Gagnaire confiait un nouveau challenge à Pascal Sanchez, celui d'en faire de même à Las Vegas où il ouvrait "Twist" au sein du Mandarin Oriental. Au hasard d'une rencontre avec Franck Argentin, le patron de RBC, le chef a été aussitôt séduit par le projet d'un restaurant associé à ce lieu entièrement consacré au design et au mobilier contemporain. Depuis deux ans et demi, il travaillait à imposer cette adresse dans le parcours gastronomique de la ville.
Montpellier compte désormais 3 restaurants étoilés : le Jardin des Sens* des frères Pourcel, la Réserve Rimbaud* de Charles Fontès et donc le MIA* de Pascal Sanchez. On peut juste regretter que le Michelin bride le Jardin des Sens à une seule étoile et que manque encore à l'appel La Maison de la Lozère d'Eric Cellier, qui mériterait depuis longtemps un macaron. A noter que Pierre-Olivier Prouhèze est depuis quelques semaines auréolé d'un Bib Gourmand pour Prouhèze Saveurs ainsi que l'Artichaut et le Saint-Benoit à Palavas. Pas de changements pour le reste des restaurants étoilés de la région. www.miarestaurant.fr
Didier Thomas-Radux (avec JB)

17/12/2014

Midi Gourmand fête "en famille" son dernier numéro

Ils étaient prêt de 200 lundi 15 décembre à Nîmes, pour fêter la sortie de l'édition hivernale du magazine des saveurs du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées. 200 invités venus découvrir à la fois le magazine, mais aussi la brasserie flambant neuve 'Bistr'AU' ouverte près du parc Georges Besse chemin bas du mas de Boudan par Jérôme Nutile, ancien chef 2 étoiles à Collias et qui revient donc dans la ville où il a fait son école hôtelière. Car après la brasserie, qui révolutionne le paysage gastronomique de la ville avec un rapport qualité-prix remarquable, le chef ouvrira son restaurant gastronomique début mars 2015.
Lundi soir, de nombreux chefs étaient venus à l'invitation de Midi Gourmand chez leur confrère, et pas des moindres : Laurent Pourcel (Le Jardin des Sens, Montpellier), Lionel Giraud (La Table de Saint-Crescent, Narbonne), Serge et Maxime Chenet (Entre vigne et garrigue, Pujaut), Oscar Garcia (La Table d'Uzès, Uzès) ,Michel Kayser (Restaurant Alexandre-Michel Kayser, Garons), Vincent Croizard (Croizard, Nîmes), Pascal Sanchez (Mia, Montpellier), Paul Courteaux (Le Saint-Georges, Palavas), Marc Schwall (La Table des cuisiniers cavistes, Narbonne), Jacques Mazerand (le Mazerand, Lattes) etc. Corinne Giacometti, conseillère régionale et présidente de Sud de France Développement, s'est félicitée de la qualité de la soirée et du magazine, qui est distribué pour son numéro d'hiver avec le magazine touristique hivernal du Languedoc-Roussillon tandis que Mary Bourgade, adjointe au maire de Nîmes déléguée au tourisme, a apprécié la capacité du magazine à fédérer les acteurs de la restauration régionale, tandis que la députée du Gard Françoise Dumas, a insisté sur l'importance de la gastronomie et du tourisme dans l'économie locale. Une belle soirée conviviale qui a permis de mettre sous les feux des projecteurs ces artisans qui sont le meilleur emblème de la région en présence de nombreuses personnalités dont Thierry Procida, représentant de Nîmes Métropole, Sophie Rigon, Gérard Cabiron, Jacqueline Bach, Antoine Cotillon directeur de la SAT, Valérie Escojido, Philippe Berto directeur du comité régional du tourisme, Hélène Genetet de la CCI d'Alès, Fabienne Griffoul directrice du CDT du Gard, Michel Guyonnet, Michel Labro ancien directeur de la rédaction du Nouvel Observateur, Alain Plombat, ancien président du groupe Midi Libre, Ahmed Mesli, Christophe Musset PDG de TV Sud, Joëlle Mouton de la Chambre de Métiers du Gard, Tristan Cuche du Petit Futé, Sophie Pellegrin-Ponsolle de Sud de France Développement, Coralie Pierre du Journal des 500, Thierry Trenel co-président des halles de Nîmes, Pierre Thoniel du cabinet du président de la région etc. (Photos : Christophe Aubry)

Un remerciement tout particulier à Patrick Chabrier des vins Chabrier et Luc Baudet du Mas Neuf pour leurs superbes vins.

La brasserie de Jérôme Nutile est située 351 chemin bas du Mas de Boudan à Nîmes. Tél : 04 66 40 60 75 - www.jerome-nutile.com

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07/11/2014

Laurent Lemal, finaliste du MOF

Laurent Lemal, le jeune chef étoilé de La Coopérative à Bélesta (Pyrénées-Orientales), serait selon le site cuisinerenligne.fr, le seul cuisinier du Languedoc-Roussillon à accéder en finale du prestigieux - et très difficile - concours pour accéder au titre de "l'un des meilleurs ouvriers de France" (MOF). Dans la catégorie cuisinier, ils étaient plus de 700 à postuler en France, chiffre ramené à 215 lors des demi-finale, dont 8 chefs du Languedoc-Roussillon. Parmi les 32 finalistes, il ne resterait donc que Laurent Lemal pour représenter la région. Agé de 34 ans, titulaire d'une étoile Michelin depuis le début de l'année, Laurent Lemal originaire du Nord, a fait ses classes chez Bruno Caironi (La Bastide de Capelongue), Michel Dussau (Moissac), Benoit Witz (L'abbaye de Celle) etc. Il est arrivé à Bélesta lors de l'ouverture de cette ancienne cave coopérative transformée en hôtel-restaurant en 2009 et a réussi en peu de temps à faire éclore sa cuisine. Pour l'instant, les seuls chefs MOF en région sont Gilles Goujon (Fontjoncouse), Fabien Lefebvre (Béziers), Jérôme Nutile (Nîmes) et Serge Chenet (Pujaut). La finale aura lieu en février 2015.
www.riberach.com
Didier Thomas-Radux (Photo : Aurélio Rodriguez)

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04/06/2014

Le nouvel annuaire des Maîtres cuisiniers disponible

Quatorze Chefs de l’association des Maîtres Cuisiniers de France (MCF)  du Languedoc Roussillon étaient réunis lundi 2 juin pour le lancement de l’édition 2014-2015 du guide (disponible gratuitement dans les établissements membres) de la confrérie. Une réception tenue au restaurant Castel-Ronceray à Montpellier, où l’hôte, Patrick Guiltat, accueillait entre autres, les frères Pourcel, Gérard Cabiron et Serge Chenet. Le président régional des Maîtres cuisiniers Jean Plouzennec a introduit la réunion en rappelant l’envergure de l’association qui rassemble plus de 500 chefs français à travers le monde, dont 25 dans la région Languedoc-Roussillon.  L’association, qui organise le prestigieux concours culinaire du « Meilleur Apprenti Cuisinier de France », se targue par ailleurs d'être la plus ancienne confrérie de restaurateurs hexagonaux. Une entreprise que Bernard Fourcade, le président de la Chambre régionale de commerce et d’industrie,  soutient de tout son poids  : « vous êtes avec les chefs étoilés, les meilleurs représentants de la gatsronomie régionale. Mon but est de vous fédérer pour avoir une représentation de la cuisine du Languedoc-Roussillon sur les cinq départements, à l'instar de ce que font les 'Toques Blanches' dans les Pyrénées-Orientales», s’est-il enthousiasmé.  L’occasion aussi de rencontrer un des derniers recipiendiaires au sein de l’association des  MCF, Franck Seguret, chef du Clos des Lys à Perpignan, qui se satisfait pleinement de cette nouvelle coopération : « C’est un grand plaisir pour moi de faire partie de cette association, car se réunir autour d’une table entres professionnels c’est échanger, partager notre passion : la cuisine. » se ravit-il. Une intronisation toute fraîche, comme celle de ses confrères Lionel Giraud de la table Saint-Crescent à Narbonne et François Prat du Mas Concas en Espagne.

 

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I.C (photo : Aurelio Rodriguez)

 

 

23/04/2014

Pierre Augé, 2010-2014 : la belle revanche !

Pierre Augé, le chef du restaurant "La Maison de Petit Pierre" à Béziers, est désormais un cas à part : finaliste malheureux de la première saison de l'émission à succès "Top Chef" sur M6 en 2010, il a retenté sa chance et pris sa revanche en 14 semaines pour sortir vainqueur le 21 avril dernier de la saison 5 de cette émission. Dans le premier numéro de Midi Gourmand en juillet 2010, Jean-Jacques Sarciat faisait le portrait de ce cuisinier talentueux et toujours de bonne humeur :

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"Pierre Augé a le physique d'un torero. Affûté comme un maestro des arènes. Cheveux coiffés à la Rudolph Valentino. Latino ? Un peu. Fondu du produit rare ? Beaucoup. Là, il vient de découvrir une carotte noire. Un légume sorti de derrière les fagots. "J'ai aussi trouvé une salade qui vient de Hollande : la feuille d'huître. Quand on la croque, on a la mer dans la bouche !". Que des trucs hors norme. A l'image du chef biterrois. En poussant la porte de "La Maison de Campagne "(l'ancien nom de "La Maison de Petit Pierre" NDLR), il faut s'attendre à subir l'inspiration du moment de Pierre Augé. Un doux supplice gastronomique en fait. "J'étais chez Gagnaire à Londres. J'avais préparé un plateau avec des petits fours. Je m'étais appliqué comme jamais. Le Chef passe en fin de matinée et jette à peine un regard sur ce que j'avais fait. Il n'a même pas goûté. Le soir, je lui ai demandé pourquoi il avait agit ainsi. Il m'a répondu : "pas la peine de goûter. Je sais que ce que tu as fait était bon, mais tu peux faire mieux". Cela a guidé ma vie. Comme quoi une phrase peut changer pas mal de choses", explique-t-il. Pierre Augé, c'est le dernier rejeton d'une lignée au service de l'art de la table. D'une tradition de la bouffe. Un grand-père berger et boucher, un père charcutier traiteur chez qui il a fait ses premières gammes. Ensuite, direction la capitale : le Bristol, Taillevent, le Pré Catelan. De grandes maisons, où les brigades sont les hussards de la gastronomie française. Et puis un jour, c'est le retour au pays. Logique. L'Orb, le fleuve qui baigne Béziers, coule dans ses veines. Il trouvera son bonheur à l'ombre des arènes. Enfin, pas très loin. Mais l'image est jolie. Depuis, dans sa cuisine, il envoie, seul, une centaine de couverts par jour (aujourd'hui en 2014, c'est plutôt 200 couverts NDLR). "Mon moteur, c'est l'envie de faire plaisir. je me dépasse tous les jours pour atteindre ce but. Cela fait six ans que je travaille sans m'économiser, poursuit Pierre Augé, je travaille à l'instinct. Je trouve des idées sur le moment avec la base culinaire dont je dispose alors". Ce toqué trentenaire travaille les produits de la région avec une cuisine qui navigue entre terre et mer. Un savoir-faire posé sur la rigueur et l'amusement. Loin des sentiers battus. Pierre Augé explore. Il batifole avec la gourmandise d'un gamin rigolard. "Je sais rester à ma place. Pour l'instant, je ne cherche pas à décrocher une étoile au Michelin. Il me reste du chemin à parcourir", explique-t-il, bien dans sa cuisine et ses baskets. "Je commence à avoir des plats qui deviennent mes classiques. La bonbonnière de boudin par exemple". Classique Pierre Augé ? Avec des notes de baroque et une pincée de primitifs flamands alors. Et seulement ainsi. "J'ai mis à la carte du boeuf de Galice. C'est de la blonde d'Aquitaine qui part en Galice. La viande est maturée entre 3 à 6 mois. Elle est momifiée au gras. Dans l'assiette, on ne retrouve que le coeur de la viande. On la mange presque à la cuillère !" Et si on tend l'oreille, on percevra les mots de Rosalia de Castro avec son "El caballero de las botas azules". Le bonheur, quoi. " (Photo : O.Got pour Midi Gourmand)

La Maison de Petit Pierre, 22 av Pierre Verdier, 34500 Béziers. Tél. 04 67 30 91 85 - www.lamaisondepetitpierre.fr

24/03/2014

Les étoilés du grand Sud en cartographie !

Parmi les petites surprises de la dernière livraison de Midi Gourmand, 5 pages de cartographie pour simplifier la vie des gourmands ! La rédaction a en effet recensé par région les restaurant étoilés 2014 pour vous les présenter en 4 cartes (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d'Azur) facilement lisibles. Vous pouvez ainsi en un coup d'oeil repérer les 174 restaurants étoilés du grand Sud !
Midi Gourmand printemps est en kiosque, 3,90€

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19/03/2014

Midi Gourmand : le numéro de printemps en kiosque

En attendant sa sortie en kiosques à partir de vendredi 21 mars, voici en avant-première la Une du nouveau Midi Gourmand. Dossier spécial burgers de Toulouse à Nîmes, avec les avis de diététicien et spécialistes de l'alimentation, des recettes et les meilleurs adresses du grand Sud. A lire aussi avant Pâques, la sélection du Top 21 des meilleurs artisans-chocolatiers de la région, des portraits d'artisans, de chefs (Fabien Lefevbre à Béziers, Guillem Monier à Perpignan, Gérard Azoulay à Avignon) et les rubriques habituelles. A ne pas manquer non plus pour les fans du guide Michelin : en exclusivité Midi Gourmand a réalisé la cartographie des tous les étoilés du Grand Sud, région par région, de l'Aquitaine à PACA !

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16/12/2013

Brochettes de chef pour un Sud illustré

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Gilles Goujon, Franck Putelat, Michel Kayser, Jérôme Nutile, Eric Cellier, Charles Fontès, Lionel Giraud, Serge Chenet, Pierre Augé, Romain Salamone, Pierre-Olivier Prouhèze, Christophe Comes... une grande partie du gratin de la gastronomie du Languedoc-Roussillon s'est retrouvée ce lundi 16 décembre chez les frères Prourcel au Jardin des Sens de Montpellier, pour le lancement du livre "Sud" réalisé à l'initiative de Bertrand Fassio (éditeur de '7 Officiel) et Jacques Cairel.

Même si à Midi Gourmand on est un peu jaloux ne n'avoir pas encore réalisé un tel ouvrage (il faut rappeler cependant que dans notre numéro 9 de l'hiver 2012, nous proposions 30 portraits et recettes de tous les étoilés du Languedoc-Roussillon, de l'Aveyron et du Tarn), nous sommes beaux joueurs et nous applaudissons à deux mains la sortie de ce livre, qui met en valeur les chefs de la région, où depuis 25 ans s'est peu à peu construit une véritable identité culinaire. Un beau livre, proposant 30 portraits de chefs (superbes photos de Luc Jennepin), avec 60 recettes et à chaque fois des accords mets et vins réalisés par Dominique Laporte, sommelier réputé. De la belle ouvrage, en vente chez Sauramps et à la Fnac Paris. Respect. Didier Thomas-Radux

"Sud", éditions 7 Officiel, 29€

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14/12/2012

30 recettes de chefs dans le nouveau Midi Gourmand

 

 

En kiosque depuis vendredi 14 décembre, le numéro hiver 2012-13 de Midi Gourmand réserve une belle surprise : le magazine propose 30 recettes de fêtes élaborées par les 30 chefs étoilés de Languedoc-Roussillon et d'une partie de Midi-Pyrénées*.

De Sébastien Bras, 3 étoiles à Laguiole à  Gilles Goujon, 3 étoiles à Fontjoncouse, en passant par Lionel Giraud, 1 étoile à Narbonne, Frédéric Bacquié, 1 étoile à Collioure ou encore Charles Fontès, 1 étoile à Montpellier, ce sont donc les 30 chefs référencés au guide Michelin de la région et totalisant 37 étoiles au guide rouge, qui ont accepté d’offrir une recette aux lecteurs de Midi Gourmand allant des « nouilles de céleri, champignons du massif et jus à l’huile de truffe »  au « râble de lièvre rôti, cannelloni de cuisses en civet aux pommes du Vigan et confit de coings à la fève tonka ».

Le magazine propose bien sûr ses rubriques habituelles comme la recette pas à pas (le pavé de merlu de lige au lard du Bistrot 17 à Perpignan), l’escapade (au cœur de l’hôtel HP33 en Arles), un dossier sur la truffe entre le Lot, l’Aude et le Gard, la saga du macaron de la famille Cabiron, la sélection de 32 restaurants à découvrir entre Toulouse et la Camargue, l’interview épicurienne (Patrick Timsit, installé dans le Gard) ainsi qu’une visite au cœur des halles couvertes de Toulouse.

En vente en kiosque ou sur internet (www.midilibre.fr), Midi Gourmand est désormais disponible dans le Tarn, le Lot, le Tarn-et-Garonne et la Haute-Garonne.

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Les 30 chefs sont : Cyril Attrazic, "Chez Camillou" à Aumont-Aubrac, Frédéric Bacquié, "La Balette" à Collioure, Jean-Marc Boyer, "Le Puits du Trésor" à Lastours, Sébastien Bras, "Bras" à Laguiole, Hervé Busset, "Le moulin de Cambelong" à Conques, Serge Chenet, "Entre vigne et garrigue" à Pujaut, Christophe Comes, "La Galinette" à Perpignan, Philippe Ducos, "Domaine d'Auriac" à Carcassonne, David Enjalran, "L'esprit du vin" à Albi, Fabien Fage, "Le prieuré" à Villeneuve-lès-Avignon, Nicole Fagegaltier, "Le vieux pont" à Belcastel, Jean-Luc Fau, "Goûts et couleurs" à Rodez, Charles Fontès, "La réserve Rimbaud" à Montpellier, Fabien Galibert, "La Bergerie" à Aragon, Gérald Garcia, "Chateau la Pomarède" à La Pomarède, Lionel Giraud, "La table de Saint-Crescent" à Narbonne, Gilles Goujon, "L'auberge du vieux puits" à Fontjoncouse, Michel Kayser, "Restaurant Alexandre" à Nîmes-Garons, Matthieu de Lauzun, "De Lauzun" à Gignac, Fabien Lefebvre, "Octopus" à Béziers, Anne Majourel, "La coquerie" à Sète, Daniel Minet, "L'ambrosia" à Pézens, Jérôme Nutile, "Le Castellas" à Collias, Patrick Olry, "L'ambassade" à Béziers, Jacques et Laurent Pourcel, "Le jardin des sens" à Montpellier, Franck Putelat, "Le parc" à Carcassonne, Jérôme Ryon, "La barbacane" à Carcassonne, Simon Scott, "Bistrot saveurs" à Castres, Michel Truchon, "Le sénéchal" à Sauveterre de Rouergue.

 

11/12/2012

De la fourchette aux spatules : les spots de l'hiver

En attendant le prochain Midi Gourmand (en kiosque le 14 décembre prochain avec quelques surprises...), précipitez-vous sur le nouveau hors-série Midi Tourisme Hiver 2012-2013 ! Le magazine consacre 48 pages aux stations neige du Languedoc-Roussillon et aux activités touristiques - et gastronomiques - hivernales. Midi Tourisme est ainsi le seul guide à proposer une présentation détaillée des stations de skis des pyrénées catalanes et audoises et des Cévennes, station par station. En kiosque, 2,70€.

 

Midi Tourisme, ski, Hiver, Languedoc-Roussillon

15/06/2012

Pique nique au pont du Gard pour France Inter

Cette semaine, l'équipe de François-Régis Gaudry qui reçoit chaque semaine sur France Inter - en compagnie d'Elvira Masson, chroniqueuse tout terrain et Dominique Hutin, chroniqueur vins - dans l'émission "On va dégsuter" des chefs, des pâtissiers, des artisans de bouche, des producteurs autour d’un thème gourmand, a sorti au pied du Pont du Gard, les glacières, parasols, paniers et tire-bouchons.
Elle a dressé la nappe au restaurant "Les Terrasses" en compagnie de 2 grands chefs gardois Jérôme Nutile, le chef doublement étoilé au Michelin et Meilleur Ouvrier de France, de l'Hostellerie le Castellas à Collias et du restaurant Les Terrasses au Pont du Gard, et Serge Chenet, le chef d'Entre Vignes et Garrigue , une étoile à Pujaut, et aussi Meilleur Ouvrier de France avec également Philippe Larue, auteur du livre "Petits soupers sous le soleil".  Au menu, les pique-niques méditerranéens avec dégustation de produits locaux et de recettes typiques du Gard et de la région Languedoc-Roussillon. A déguster avec les deux oreilles sur France Inter, ce dimanche 17 juin de 11h à midi !

21/11/2011

L'innovation au bout de la fourchette

Faire travailler ensemble une entreprise agroalimentaire de la région et un chef cuisinier pour créer des passerelles entre le monde de l’industrie – même s’il s’agit surtout de PME – et celui de la haute gastronomie. C’est l’une des ambitions de LRIA, Languedoc-Roussillon Industries Agroalimentaires, l’association qui fédère les acteurs de la filiale et organise depuis 2010 la rencontre entre ces deux mondes en leur proposant de créer ensemble de nouvelles recettes. Cette "Rencontre Innovante des Talents culinaires" a cette année concerné douze duos dont les recettes seront dévoilés le 22 novembre.

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En fait de duos, ce sont même des trios. Pendant plusieurs mois, des chefs cuisiniers, des responsables de PME de l’agroalimentaire régional et des étudiants, qu’ils soient commis en restauration ou stagiaires des sociétés, ont cogité sur la façon de croiser leurs savoir-faire respectifs. C’est ainsi qu’à Pujaut dans le Gard, Serge Chenet du restaurant « Entre vigne et garrigue » a travaillé avec l’entreprise Coudène, réputée pour sa brandade, ou que Charles Fontès de « La Réserve Rimbaud » a conçu une soupe et une tartelette aux oignons loin de ce que l’on a l’habitude de déguster, avec les produits de la coopérative « Origine Cévennes ». Cela paraît couler de source, pourtant il n’est pas si simple dans la réalisation, de créer du lien entre des mondes qui paradoxalement, se connaissent peu. C’est d’ailleurs pour cela que cette manifestation reste unique dans son concept au niveau national, et même européen.

« L’idée de cette rencontre était dans nos esprits depuis plusieurs années. Elle a germé lentement. Car on nous bassine souvent avec l’idée qu’il faut innover pour créer plus de valeur dans un produit. Moi, ça m’agace : quand Danone innove deux fois sur trois la nouveauté est abandonnées au bout de deux ou trois ans. En agroalimentaire, les formes, le packaging changent mais les produits restent les mêmes. Les consommateurs sont assez conservateurs ; ils sont très prudents avec la nourriture, ce n’est donc pas si simple », explique Didier Barral, patron des glaces Pôle Sud et du groupe La Compagnie des desserts, et président de LRIA. Innover d’accord, mais pas seulement dans la forme : « il faut s’approcher de très prêt de ce que font les vrais designers de l’alimentation, les chefs cuisiniers, ce sont eux les vrais innovateurs ! Gilles Goujon à l’auberge du vieux puits (le parrain de cette Rencontre Innovante 2011) avec ses œufs « pourris » Carus en est l’exemple, il va inciter les entreprises de l’agroalimentaire à se rapprocher au plus prêt du produit », plaide-t-il. Certes, il faut faire tomber les a priori des chefs vis-à-vis des transformateurs de produits, essentiellement un tissu de PME en Languedoc-Roussillon. Mais aussi faire comprendre à ces mêmes entrepreneurs, que l’a priori selon lequel les chefs cuisiniers ne savent élaborer que des plats hors de prix sans aucune notion de rentabilité, est faux. « On poursuit le même but, avec des moyens différents », analyse Didier Barral.

La manifestation, dont les résultats seront présentés aux professionnels de la restauration et de l’agroalimentaire le 22 novembre à Montpellier est donc de montrer que l’agroalimentaire n’est pas forcément synonyme de "produit industriel" et que des passerelles sont possibles avec la gastronomie. La phase suivante de ces rencontres, sera donc peut-être la pérénisation de certaines des recettes mises au point.

www.agroalimentaire-lr.com

 

 

29/09/2011

La Chronique des Restos

les restos,languedoc-roussillonLe Bistrot d’Auriac

 

CARCASSONNE. Prolongement du Domaine d’Auriac, le Bistrot d’Auriac a ouvert en 2003 dans une dépendance. Là, en surplomb du golf, on dispose de deux salles et d’une grande terrasse (bientôt bâchée) avec tables en teck où il fait bon déjeuner après un golf ou dîner. La carte est simple, avec des produits frais tels que une poire de boeuf grillé ou un filet de maquereau rôti. Bon et à prix raisonnable. Un service efficace et aimable complète le tableau d’un endroit moderne, sans ostentation et dans un bel environnement. Didier Thomas-Radux

 

Menu déjeuner à 17 €, le soir 30 €. Verre de vin à 2 €. Bistrot d’Auriac, route de Saint-Hilaire à Carcassonne. Ouvert tous les jours sauf dimanche soir. Tél. 04 68 25 72 22

 

 

les restos,languedoc-roussillonChâteau le Bouïs

 

GRUISSAN. Aux portes du massif de la Clape Frédérique Olivié et son mari ont réhabilité cette ancienne métaierie pour en faire une propriété viticole de 49 hectares avec des chambres d’hôtes et un restaurant. De la maison de maître, on domine la mer. Le restaurant, ouvert voilà un an, donne sur les vignes et baigne dans une ambiance méditerranéenne. Le chef Tijani Ziouani y propose, dans la bonne humeur, une cuisine traditionnelle où cassolette de moules et saint-jacques côtoient ballotine de volaille fermière, entrecôte en grillade et maquereaux à la vigneronne. Un endroit assurément à découvrir. DTR

 

Menu à 25 €. Plats à partir de 18 €. Restaurant du château Le Bouïs, route bleue à Gruissan. Tous les jours sauf dimanche. Tél. 04 68 75 25 25

 

27/09/2011

La chronique des Restos

resto1-gaud.jpgLa Table de Fontfroide

 

NARBONNE. On ne peut rêver cadre plus propice à la méditation que labbaye cistercienne de Fontfroide. Aussi le restaurant La table de Fontfroide, qui vient de recevoir une toque au Gault et Millau, se devait de proposer à l’écart de lanimation de la salle, une terrasse empruntée aux jardins et prolongeant la vue sur le massif des Corbières. Le chef Serge Armengol sinspire des senteurs des Corbières pour accommoder ses petits gris et parsemer ses viandes et poissons. Parillades, petits calamars, queues de lottes ou souris dagneau ont un parfum inédit. Pavé de magret doie grilléà la fleur de thym, pigeon en croûte farci au foie gras, tournedos de filet de veau sont accompagnésdes vins de labbaye. Véronique Durand 

 

Menus de 18,50 à 38,50 . Ouvert tous les jours. Abbaye de Fontfroide, RD 613 à Narbonne.

Tél. 04 68 41 02 26

 

 

10/06/2011

Le 1er hors série de Midi Gourmand

UNE MIDI TOURISME.jpgEn kiosque aujourd'hui

Midi Tourisme signe pour le Sud avec un tour des saveurs et des beautés architecturales de notre région, le Languedoc-Roussillon ! Cette fin de semaine, en collaboration avec le Comité Régional du Tourisme et la rédaction de Midi Gourmand, partez à la rencontre des richesses de notre région. Saveurs, senteurs, sites incontournables, forteresses ou villes singulières, rédécouvrez le patrimoine historique, muséal et les spécialités culinaires de tout un territoire. Un incontournable de vos pérégrinations estivales avec des idées de circuits découvertes ! 

Chez tous les marchands de journaux pour 2,90 €

06/06/2011

Midi Patrimoine : 1er Hors Série de Midi Gourmand

En kiosque cette fin de semaine...

patrimoine,comité régional du tourisme,languedoc-roussillon,sud de la franceMidi Patrimoine signe pour le Sud avec un tour des saveurs et des beautés architecturales de notre région, le Languedoc-Roussillon ! Cette fin de semaine, en collaboration avec le Comité Régional du Tourisme et la rédaction de Midi Gourmand, partez à la rencontre des richesses de notre région. Saveurs, senteurs, sites incontournables, forteresses ou villes singulières, rédécouvrez le patrimoine historique, muséal et les spécialités culinaires de tout un territoire. Un incontournable de vos pérégrinations estivales avec des idées de circuits découvertes !