Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

30/01/2017

A la chandeleur, faites des crêpes !

Alors qu'approche la Chandeleur, sortez votre farine et votre rouleau à pâtisserie ! Histoire d'innover, voici une recette de dômes de crèpes au cidre, sauce aux pommes et au caramel, conçue par la blogueuse Stéphanie de "Une Graine d'Idée"

Pour la pâte à crêpe :
- 250 g de farine
- 3 oeufs
- 1 pincée de sel
- 25 cl de lait
- 25 cl de cidre doux Kerisac
- huile ou de beurre fondu
- 1 à 2 cuillères à soupe de sucre
Pour la garniture :
- 5 pommes
- 2 cuillères à soupe de sucre
- 1 cuillère à soupe de vanille liquide
- 10 gr de beurre demi-sel
- 1 cuillère à soupe de caramel au beurre salé
Ingrédients pour 4 personnes
Préparation
Pour la pâte à crêpes :
Mélangez la farine, le sucre et le sel, y faire un puits, ajoutez les oeufs l’un après l’autre en mélangeant à chaque fois. Versez petit à petit le lait, puis l’huile et le cidre doux Kerisac en dernier. Laissez reposer
au moins 1 heure. Une fois le temps de repos écoulé, faites cuire vos pommes avec une noisette de beurre au fond de la poêle. Conservez-les au chaud dans un papier d’aluminium ou dans le four chaud.
Pour la garniture :
1 - Préparez la compote de pomme au beurre. Dans une casserole, laissez compoter 4 pommes coupées en morceaux avec le sucre, la vanille liquide et le beurre demi-sel. Lorsque tout est réduit, mixez pour lisser le tout.
3 - Dans un saladier, coupez la cinquième pomme en petits cubes. Mélangez vos cubes avec 4 belles cuillerées à soupe de compote de pomme au beurre préparée précédemment.
4 - Placez une crêpe encore chaude dans un bol ou un ramequin et disposez-y une cuillerée du mélange pommes/compote au beurre. Creusez au coeur pour y déposer une petite dose de caramel au beurre salé. Recouvrez des pommes à la compote au beurre. Refermez avec une seconde crêpe pour former le dôme puis démoulez. Répétez l’opération 4 fois.
5 - Au moment de servir, décorez vos dômes d’un peu de caramel au beurre salé !

Capture d’écran 2017-01-30 à 15.04.01.png

19/01/2017

Burger et Blanquette se recentre

A Montpellier, la différence entre une ratatouille et une blanquette, c'est un burger ! Ayant connu le succès après avoir été créé près de la place du marché aux fleurs, le restaurant 'Burger & Blanquette' avait tôt fait de se dédoubler pour une second adresse sur l'esplanade, reconnaissable par sa carcasse de 2cv postée à l'entrée. Nouveau carton plein pour le resto au concept simple : une douzaine de burgers différents, une blanquette, quelques plats de bases et des salades. Depuis quelques mois, le propriétaire a recentré son activité sur l'établissement de l'esplanade et a vendu celui de la rue Rosset.Burger @ Blanquette est ouvert 7 jour / 7 et joue la carte duale avec une ambiance méditerranéenne en terrasse et une ambiance un peu "chalet" en intérieur. Une sorte de Yin et Yang. Avec en nouveauté à venir en février un burger à l'agneau de Lozère, histoire de continuer de jouer la carte saveurs régionales. Quant à l'ancien établissement, il a changé son nom de Burger & Blanquette en Burger & Ratatouille. Ne pas confondre...
Burger & Blanquette 25bd Sarrail à Montpellier.wwwburgeretblanquette.fr

0614.jpg

11/01/2017

Laurent Lemal en lice pour le Bocuse d'Or

Une soixantaine de volailles de Bresse, une douzaine de kilos de truffes noires, des centaines de kilos de légumes et une vingtaine de kilos d'écrevisses. C'est ce que depuis septembre, dans son local reprenant à l'identique les conditions du concours ou dans la cuisine des chefs qui l'épaulent, le candidat au Bocuse d'Or 2017 a consommé pour tester ses plats. Voilà des mois que Laurent Lemal, chef étoilé du Domaine Riberach à Bélesta (66) s’y prépare, après avoir gagné la finale française puis être sorti dans la botte lors de l'épreuve européenne en mai 2016. Le chef de 35 ans affrontera à Lyon les 24 et 25 janvier prochains avec son jeune commis Benjamin Vakanas les vingt-trois autres candidats du ‘Bocuse d’Or’, le summum des concours de cuisine qui se tient tous les deux ans lors du Sirha. Porteur des couleurs tricolore et entouré d’une team prestigieuse - François Adamski (Bordeaux), Franck Putelat (Carcassonne), Fabien Lefebvre (Béziers), Olivier Bajard (Perpignan), Jean-Luc Danjou (Toulouse), Fabrice Prochasson (Paris)  notamment - le cuisinier s’entraine pour créer tel un orfèvre, un plat à base de volaille et d’écrevisse doté de trois garnitures différentes et un second 100% végétal, le tout à servir en 5h35 à un jury international de quatorze personnes. Comment se présentent ces créations inspirées du thème du Petit Prince ? Secret d’Etat ! « Nous avons travaillé pour créer quelque chose qui ne s’est jamais vu », répond le candidat avec un flegme apparent, même si le stress monte à l'approche de la finale. Car le Bocuse est un enjeu important où la France, qui a remporté 7 Bocuse d'Or sur quatorze éditions, fait face à de sérieux challengers venus de Hongrie, d’Australie ou du Danemark. "L'équipe de Hongrie, managée par Rasmus Kofoed (restaurant Geranium*** à Copenhague) et celle d'Australie avec Romuald Fassenet comme coach, sont redoutables", confie Franck Putelat. Pour l’emporter, l’équipe française prépare une surprise de taille : « On va se démarquer en misant sur la présentation et le goût? On prend des risques énomes », promet Franck Putelat, Bocuse d'Argent 2003. Maîtrise de soi, haute technicité, créativité sont ainsi quelques unes des nombreuses qualités dont devra faire preuve Laurent Lemal pour préparer et présenter la volaille et la soixantaine d'éléments à dresser, et le plat végétal classé top secret, sans aucun produit animal (lait, oeufs etc.). "Et surtout, l'identité de la France doit être dans l'assiette", précise François Adamski, Bocuse d'Or 2001. Sans toutefois être trop imposante, car le jury est international. Gilles Goujon, Yannick Aleno, Guillaume Gomez ont eu l'occasion de venir soutenir Laurent Lemal. Le candidat français part donc avec une pléiade d'étoilés. Un bon présage pour l'emporter au soir du 25 janvier ? Réponse dans quelques jours, jours pendant lesquels Laurent Lemal va s'entrainer encore et encore à hauteur de 15 heures par jours, à dresser ses plats sous les auspices qu Petite Prince, qui peut-être le feront roi !. Didier Thomas-Radux (Photos : Aurélio Rodriguez)
L'actu de la team France ici : https://teamfrancebocusedor.wordpress.com/

Capture d’écran 2017-01-10 à 18.34.34.png

Capture d’écran 2017-01-10 à 18.36.30.png

Capture d’écran 2017-01-10 à 18.35.27.png

Capture d’écran 2017-01-10 à 18.37.46.png

bocuse 2017,laurent lemal,sirha,lyon,gastronomie

Capture d’écran 2017-01-10 à 18.38.10.png

Capture d’écran 2017-01-10 à 18.38.21.png

Capture d’écran 2017-01-10 à 18.42.47.png

Noir Désir à Narbonne

"Nul n'est prophète en son pays", dit le proverbe. Ce qui prouve bien que parfois, on dit n'importe quoi. La preuve : Alexis Pélissou, qui pendant trois décennies à la tête du restaurant lotois "Le Gindreau" et un livre incontournable sur la truffe du Périgord* a grandement participé à faire briller en grand les lettres de noblesse du tuber melanosporum, a décidé une fois la retraite arrivée et son établissement transmis à l'excellent Pascal Bardet, de continuer de prêcher, sur de nouveaux territoires.
Certes, le bonhomme n'est pas fou, il reste en "terre sainte", dans le Sud de l'Aude. Pas loin d'endroits comme Villeneuve-Minervois ou Moussoulens, où le climat est propice à la truffe...Et puis, même si 2016 ne sera pas une année impérissable pour la truffe d'hiver en France, ce n'est pas une raison pour laisser les truffes aux cochons ! Foi de Pélissou, pas de quoi baisser la garde, ni ses célèbres bacchantes !
Donc l'ancien étoilé de la vallée du Lot, expert ès-truffes a décidé avec son jeune confrère Fabien de Bruyn, de proposer un menu dégustation hors normes autour de la truffe les vendredi 13 et samedi 14 janvier 2017 au restaurant Gaïa à Narbonne. Un menu terroir et terrien qui va transporter les convives  : beurre de baratte truffé et pain feuilleté à la fleur de sel en mise en bouche, crème de haricots cocos et saint-jacques macérées en capuccinno truffé et iodé à l'huître du bassin de Thau pour suivre, oeuf de ferme en balluchon truffé sur un lit sylvestre foie gras de canard plié dans la feuille de chou rôtie, tranches de truffe et oreilles de porc et Matignon confites pour suivre. Le Brillat-Savarin saupoudré de terreau truffé fait cause commune avec le Subtile alliance de la truffe et du marasquin aux saveurs hivernales sucrées pour achever ce feu d'artifice. Un menu (de 89 à 109€ avec l'accord mets et vins) à faire regretter que le Réveillon ne soit pas mi-janvier ! Restaurant Gaïa, Narbonne. 04 68 48 36 36. www.gaia-narbonne.fr

* 'La truffe sur le soufflé', Alexis Pélissou avec Jean-Pierre Alaux, Editions Féret, 2010

Screenshot_20161213-181620.png

03/01/2017

Rabanel à la conquête de l'Ouest

L’offre gastronomique s’étoffe dans le quartier d’affaires du Millénaire à Montpellier : dès ce mardi 3 janvier 2016, c’est le chef doublement étoilé Jean-Luc Rabanel qui gère avec son équipe les cuisines du restaurant ‘Atipico’, situé en face de la caserne de pompiers et en-dessous du château de Flaugergues, dans un bâtiment ultra-moderne. Un coup de chance pour ce restaurant créée en 2015 par Guillaume Ruiz et Pascal Meyer à la tête de LP Groupe, mais qui avait du mal à trouver son public. Avec la signature du chef arlésien connu pour sa cuisine végétale, l’établissement passe à la vitesse supérieure. Depuis quelques semaines déjà, les 85 places du restaurant doté d’une belle terrasse sont régulièrement occupées à tous les services. Avec une formule complète à 32€ orientée sur le végétal et une paire de suggestions du jour, le concept bistronomique est séduisant. « Outre la clientèle d’affaires, on a déjà capté la clientèle des gourmets et des gourmands qui viennent se faire plaisir », explique Jean-Luc Rabanel.
Une première étape dans l’ouverture d’établissements dans l’Hérault
Qui s’amuse qu’on s’étonne de sa présence si loin d’Arles et de ses établissements (L’atelier et le Bistrot). « Vous savez après mon bac pro à Bergerac, mon premier poste, c’était en 1988 au Métropole à Montpellier. Et puis j’étais finaliste voilà un an avec le groupe « Histoire et Patrimoine » pour l’hôtel de la Canourgue, qui a finalement échu aux Pourcel », explique le chef, qui après s’être impliqué dans la Drôme au Moulin de Valaurie avec un autre partenaire, explique sa venue par sa rencontre avec Guillaume Ruiz et son coup de cœur pour ce restaurant, qui sera signé « By Rabanel ».
Ce n’est d’ailleurs qu’une première étape dans l’ascension languedocienne pour l’inventeur de la « Greenstronomie ». S’il ne s’étend pas sur ses négociations avortées pour s’installer au ‘domaine de Verchant’ avec de hautes ambitions ni sur des projets non aboutis à Nîmes, Jean-Luc Rabanel explique avec plaisir ses autres projets avec LP Groupe : un coup de main pour la réouverture du ‘Prose’ à la Grande-Motte. Et surtout le restaurant ‘Hôtel de la plage’ dans la même ville, repensé par son partenaire Ruiz avec des ambitions d’étoiles dans un cadre unique. Ouverture fin mai. Sans oublier un projet de vins avec le groupe Skalli. 2017, l’année Rabanel ?
Didier Thomas-Radux - Photo : W.Truffy (Article publié dans Midi Libre du 3.1.2017)

L’Atipico, 1684 rue Albert Einstein à Montpellier.

Capture d’écran 2017-01-03 à 08.20.03.png