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28/01/2011

Mal manger, ça fout les boules !

L'information va ravir les fins palais : la consommation d'acides gras  trans et de graisses saturées, tels que contenus dans les frites par exemple, accroîtrait le risque de dépression, selon une étude espagnole publiée le 26 janvier aux Etats-Unis, qui conforte d'autres recherches liant "malbouffe" et déprime. Les chercheurs de l'étude ont également constaté que l'huile d'olive - riche en acide gras mono insaturé (oméga 9) et base de la cuisine méditerranéenne-, ainsi que d'autres huiles végétales et poissons gras contenant des graisses insaturées contribuaient à réduire le risque de maladie mentale. Les auteurs de l'étude ont suivi et analysé le régime alimentaire et le mode de vie de plus de 12.000 volontaires pendant six ans. Au début de l'étude aucun des participants n'était dépressif. A la fin de l'étude 657 d'entre eux souffraient de dépression. Les chercheurs ont constaté que parmi tous les volontaires, ceux ayant consommé des acides gras trans et des graisses saturées "avaient un risque de dépression 48% plus élevé que ceux qui n'avaient pas absorbé d'aliments contenant ces graisses". Manger sain et bon en habitant dans le Sud, voilà la solution !! DTR

21/01/2011

L'aspartame mis en cause

Les édulcorants chimiques, souvent épinglés, provoqueraient des naissances avant terme chez les femmes et des cancers chez les souris mâles, selon deux études récentes dont les scientifiques du Réseau environnement santé (RES) se font l'écho. L'Association Internationale des Edulcorants (ISA/AIE), pour sa part, "conteste la validité scientifique de ces deux études et rappelle que l'aspartame constitue l'un des produits alimentaires les mieux étudiés dans le monde". L'aspartame, édulcorant le plus utilisé au monde (Canderel, Nutrasweet...), se retrouve dans plus de 6.000 produits, du chewing-gum aux boissons light, dont plus de 500 produits pharmaceutiques. Selon le RES, 200 millions de personnes en consommeraient "régulièrement". L'étude, conduite par le Danois Thorhallur Halldorsson, sur près de 60.000 Danoises enceintes, est parue fin 2010 dans l'American journal of clinical nutrition. D'après cette étude, la consommation d'au moins une boisson gazeuse contenant un édulcorant augmente en moyenne de 38% les risques de naissance avant terme. L'augmentation des risques est de 27% si l'on n'en boit qu'une par jour, 35% si l'on en boit 2 ou 3, 78% quand c'est plus de 4... L'impact est moindre avec les boissons non gazeuses, l'augmentation du risque allant de 11 à 29%.  "Ce ne sont pas des produits anodins (...) pourquoi ne prend-on pas de précaution pour la femme enceinte alors qu'on a des études qui montrent un effet ?", demande Laurent Chevallier, médecin nutritionniste au CHU de Montpellier et responsable de la commission alimentation RES. Etonné par "l'absence de réaction des pouvoirs publics", il estime qu'on pourrait apprendre à se passer de ces produits qui n'ont rien d'indispensable. Publiée il y a quatre mois dans l'American Journal of industrial medicine, une étude du chercheur italien Morando Soffritti, de l'Institut Ramazzini de recherche en cancérologie environnementale, corrobore quant à elle deux études antérieures menées sur les impacts de l'aspartame chez les rats. D'après l'étude italienne, cet édulcorant élève les risques de cancers du foie et du poumon chez 240 souris mâles, exposées de la gestation à la mort.  Fin 2009, l'EFSA, compétente dans l'évaluation pour les pays européens des additifs alimentaires, à contesté la méthodologie des études antérieures conduites par le Dr Soffritti, et a estimé que rien n'indiquait "un quelconque potentiel génotoxique ou carcinogène" après exposition in utero. Pour le RES, ces critiques ne sont "pas fondées".  L'Anses (Agence française de sécurité sanitaire alimentation/environnement) a indiqué mercredi 19 janvier qu'elle allait "examiner sans délai ces nouvelles études en vue d'éventuelles recommandations aux autorités françaises" et, le cas échéant, une saisine de l'EFSA. (AFP)

19/01/2011

La restauration soigne son image

Conditions de travail difficiles, horaires décalés, temps partiels mal payés, les métiers de la restauration ont mauvaise réputation au point que 50.000 postes y sont en permanence non pourvus. Une campagne de la profession lancée lundi 17 janvier veut inverser la tendance. En échange de la baisse de sa TVA, la profession a promis de se moderniser. Mais elle ne veut pas seulement refaire la décoration ou les cuisines, elle veut aussi redorer son blason et celui d'un métier qui attire peu. Alors que 95% des consommateurs ont "une bonne image des restaurants qu'ils fréquentent", ils ne sont que 19% à avoir "envie de travailler dans le secteur", selon une étude TNS Sofres, réalisée pour la profession. Pourtant, les cuisiniers, serveurs, plongeurs ou chefs de rang interrogés sont en revanche 92% à "être satisfaits de leur métier". "Un décalage entre l'image et la réalité" que les organisations professionnelles veulent combler avec cette campagne (presse-radio-affichage-internet) qui débute lundi pour trois semaines. Elle montre des métiers "au service des gens", des carrières variées, un secteur qui accueille les non-diplômés et les forme, où l'expression "ascenseur social" a encore un sens.

08:50 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : restauration, umih, tva |  Facebook | | |

Des projets au Château de la Tuilerie à Nîmes

Le Château de la Tuilerie, dirigé par Chantal Comte depuis maintenant trente ans, souhaite un retour aux sources qu’il entend concrétiser sur les 58 ha qui ont fait la propriété historique. L’équipe de l’œnologue Cécile Paillé a été chargée d’un travail de sélection des parcelles, dont témoigne le millésime 2010. La gamme s’en trouve quelque peu changée : outre la Cuvée Eole, Alma Soror, la collection de Rhums d’exception ou la gamme "Célébration" de quatre mono-cépages ; la gamme Château de la Tuilerie absorbe la "cuvée Vieilles Vignes" qui fait désormais partie de l’assemblage du rouge "Château de la Tuilerie". Cette nouvelle stratégie s’accompagne encore d’un espace d’accueil privilégié pour la clientèle privée 6 jours sur 7 qui se met actuellement en place. Au printemps 2011, un projet de restauration rapide "Tapas, vins et fromages"  devrait même s'ouvrir au public et compléter ces évolutions tandis que du côté de La Bastide de Fabrègues, la maison d'hôtes du domaine, une nouvelle villa rose attend passagers et autres vacanciers. Christelle Zamora

http://www.chateautuilerie.com/

www.labastidedefabregues.fr

 

18/01/2011

Perpignan : Les rencontres meditteranéennes du muscat

Du 22 au 24 janvier, le palais des congrès de Perpignan vibrera au goût des vins doux naturels autour des rencontres méditerranéennes du muscat. Trois jours autour de la dégustation de muscats, mais aussi de recettes et de rencontres culinaires autour du vin avec cette année Christophe Comes du restaurant La Galinette à Perpignan, Pierre Louis Marin de l'auberge du Cellier à Montner et Chistian Ségui, traiteur à Ponteilla. Les ateliers culinaires seront rythmés avec des dégustations, verticales autour de vieux millésimes des vins doux naturels. Il sera encore question de recontrer Thone Lovan du restaurant Le Dragon à Perpignan, Garry Wilson de La Garraine ou  Fukuko hosakawa, conseillère culinaire japonaise à Paris. Enfin, l'événemet organise la 3e finale européenne du Roussillon Dessert Trophy à la pâtisserie-école de Olivier Bajard.  ChZ

http://www.rencontres-muscat.com/

Et pour s'inscrire aux ateliers :

http://www.rencontres-muscat.com/article/atelier-culinair...

17/01/2011

Le Sirha ouvre ses portes ce week-end à Lyon

demo-cuisine-3-F-Mainard-T-.jpgDu 22 au 26 janvier, le salon Sirha se déroule à Eurexpo Lyon et c’est un peu le Vinexpo -salon mondial de la filière vin- de la gastronomie. Bocuse d’or, coupe du monde de la pâtisserie, concours national des fromagers, grands prix de la restauration, laboratoire des pâtisseries, arts de la table ou grand prix de l’innovation, le Shira est un incontournable pour tous les acteurs de la filière. Le salon accueille deux mille exposants et dix mille chefs venus de 136 pays. Il entend cibler tous les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration. Cette année, sur toute la période, l’événement est couplé avec Place des Vins, le salon des vins des appellations d’origine. Ch.Z

 

www.sirha.com

http://www.place-des-vins.com/

14/01/2011

Deux "régionaux" à Top Chef

Berlan.jpg

Comme nous l'annoncions en page "Quoi de neuf ?" du numéro d'hiver de Midi Gourmand, Paul-Arthur Berlan (photo), 28 ans, fait partie des sélectionnés pour la nouvelle saison de l'émission culinaire "Top Chef" qui débute le 31 janvier sur M6. Le jeune homme, originaire de Carcassonne, a fait ses classes chez Franck Putelat (restaurant Le Parc à Carcassonne, 1 étoile au Michelin) puis avec Fabien Galibert (aujourd'hui 1 étoile à l'Aragon, dans l'Aude) et enfin au Meurice à Paris. "Ma cuisine est assez gastronomique et technique. Mais c'est une cuisine de terroir avec, par exemple, de l'agneau du pays cathare ou de la truffe de Villeneuve, qu ej'essaye d'alléger", nous expliquait avant le tournage de l'émission le jeune cuisinier. Mais parmi les 14 candidats de l'émission, on trouve aussi Alexis Braconnier, 20 ans, commis de cuisine au Byblos à Saint-Tropez, qui a fait ses armes à l'Auberge du Vieux Puits de Gilles Goujon à Fontjoncouse. L'Aude est ainsi bien représentée dans cette émission, diffusée sur plusieurs semaines ! Didier Thomas-Radux

10/01/2011

Une école de gastronomie à Cahors

L'Union interprofessionnelle des vins de Cahors (UIVC) vient d'annoncer la création pour 2012 d'une Ecole gastronomique de Cahors et du grand Sud-Ouest, qui devrait former les prescripteurs du monde entier aux vins de Cahors, à la truffe noire, au foie gras... Le concept a été imaginé par l'UIVC et la Maison Pébeyre, négociant en truffes. Le dit centre serait animé par des producteurs, négociants, français et étrangers, et un réseau de professionnels du secteur. Le communiqué sous-entend que Cahors pourrait s'autoproclamer capitale mondiale de la gastronomie. La ville volera-t-elle la vedette à Lyon, proclamée "capitale mondiale de la gastronomie" en 1935 par Curnonsky alors que la mère Brazier avait deux étoiles au Michelin depuis deux ans ? A voir...  Christelle Zamora

04/01/2011

Fête de la truffe à Saint-Géniès-des-Mourgues (34)

5eme edition de la Fete de la Truffe.JPGCe dimanche 9 janvier et pour la 5e année consécutive, l'Agglomération de Montpellier organise une fête de la truffe. Une occasion de découvrir la truffe noire en ce moment à pleine maturité. La journée sera rythmée par un marché au détail et des animations autour de la truffe avec notamment des ateliers culinaires, des démonstrations de cavage. Une douzaine de trufficulteurs sont attendus de l'Hérault, du Vaucluse, de la Drôme, de l'Aude... Une trentaine de producteurs régionaux viendront également exposer leurs produits à cette occasion. Les ateliers permettront la découverte de nombreux mets à la truffe, souvent simples à réaliser. A midi, un repas organisé par le traiteur Cabiron se déroulera autour de la truffe. Dans l'Hérault, il y aurait une centaine de trufficulteurs même si la truffe a un impact économique assez faible sur le département. Si le parc de truffières peut être estimé à 500 ha aujourd'hui et bien qu'il se plante 10 à 20 ha chaque année, l'ensemble de ces surfaces ne sont pas en production. Pour information, les prix au détail devraient osciller ce week-end entre 700 et 1000 € le kilo.  ChZ

Sur la photo de gauche à droite : Yvon Pellet, maire de Saint-Géniès-des-Mourgues et Gilbert Serane, président des trufficulteurs de l'Hérault.

 

 

 

03/01/2011

Première biennale de la truffe à Uzès (30)

truffes kris.JPGDans le cadre du week-end de la truffe qui se tient annuellement à Uzès du 14 au 16 janvier, se déroule cette année la 1ère biennale du genre. Au programme, vendredi 14 janvier de 16h30 à 17h30, "la truffe noire, les truffières : 1ers apports du séquençage du génome et résultats de la reproduction sexuée". Le 15 janvier, ouvert à tous de 14h30 à 18h, une conférence sur "la trufficulture, une chance pour les régions d'Europe". Le dimanche 16 janvier de 15h à 16h30, conférence sur "La truffe et ses multiples relations aux plantes dans les truffières." Au cours de ce week-end, un repas autour du tubercule est ouvert au public, un marché, des enchères.... Pour en savoir plus, consultez notre numéro d'hiver. Christelle Zamora

 

Tél : 04 66 22 68 88