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26/03/2015

« Le bien-être à table, influence sur le bien-être global »

Cette fin de semaine, le Festival M.A.D propose du 27 au 29 mars à Montpellier, un axe inédit autour de la santé, de la nutrition et du “bien-manger” proposé par le Professeur Rossi. Pour cela, des spécialistes ont été sollicité pour l’événement. Ils proposent durant trois jours des conférences ouvertes au public. Professeurs et docteurs apporteront donc un éclairage nouveau sur les produits qui composent notre quotidien et nos habitudeq alimentaires. Les chefs, en association, cuisineront des plats équilibrés et sains avec des produits frais de qualité. Cet axe santé a pour but de nous réapprendre à manger et cuisiner ainsi que de retrouver un équilibre dans nos assiettes.Jean-François Rossi est Professeur des Universités et Hémato-oncologue au CHU de Montpellier et membre de l’Institut National de la santé et de la recherche médicale (INSERM). Ce méditerranéen dans l’âme a étudié la médecine à travers de nombreuses disciplines : hématologie, rhumatologie, immunologie, médecine interne et oncologie médicale. Son parcours lui donne « une vision globale au delà du globule », à l’échelle de la Méditerranée. Midi Gourmand l’a rencontré :

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Quelle démarche vous a conduit à relier alimentation, prévention et santé ?

Mon cursus m’a apporté une vision globale de la médecine et de l’homme. Il est important de prévenir, de respecter les grandes fonctions vitales, et si besoin ensuite, de soigner. Je m’intéresse au rôle de l’alimentation méditerranéenne dans la prévention des risques. Depuis 25 ans je travaille ce thème, avec un club de réflexion sur la nutrition, créé avec des amis de profils divers - médical, agronomie, ingénieur – et un de ses membres, Joseph Vercauteren (Université Montpellier) fait des recherches sur les polyphénols (antioxydants naturels) présents dans le vin et leur intérêt pour la santé. Il viendra en parler au MAD.
Quels conseils pratiques suggérez vous ?

Il faut faire attention à soi-même et aux autres. Le bien-être à table, influence sur le bien-être global. Regardez ce que vous avez dans votre assiette ! L’aspect naturel et la qualité des produits compte. Il y a des bons producteurs, l’important aujourd’hui est que cela soit accessible au plus grand nombre possible.

Manger bien, c’est aussi manger convivialement, partager un repas où les gens se parlent, avec un verre de vin consommé raisonnablement et régulièrement. La nourriture, c’est faire attention aux autres et à soi-même.
Quelle philosophie sur les conférences ?

Avec les organisateurs, nous avons souhaité proposer une palette de conférences grand public, avec des intervenants d’horizons différents. Par exemple, Sandro Dernini du FOA à Rome (l'Organisation des Nations-Unies pour l'alimentation et l'agriculture), vient parler du régime méditerranéen et des systèmes alimentaires durables. La Méditerranée est un carrefour de civilisations, avec des aspects historiques et culturels, médicaux et humains. M.A.D permet de retrouver ses racines et d’échanger. Les gens vont pouvoir venir déguster des idées et du savoir !

(Propos recueillis par AS.Thérond - Photo / S.Cambon- Midi Libre)

 

 

LES CONFÉRENCES SANTÉ

 

 

Vendredi 27 mars

12h - Le régime Méditerranéen, après 50 ans : valeurs culturelles et médicales, Pr Elias Castanas (Héraklion, Crète)

13h - Anti-oxydants et alimentation méditerranéenne, Pr Joseph Vercauteren (Université Montpellier I)

15h - Prévention Santé et alimentation, Mariette Gerber (Médecin épidémiologiste, attachée au Centre de recherche en cancérologie du centre anticancéreux de Montpellier)

16h - La cuisine des femmes et des mères en Méditerranée, Dina Nikolaou, Sevim Gokyildiz, Fatéma Hal, Reine Sammut

 

 

Samedi 28 mars

13h - La diète méditerranéenne a-t-elle un avenir ? Martine Padilla (Institut Agronomique Méditerranéen - Montpellier)

14h - De la fourche à la fourchette en méditerranée Edmond Méroni (Ingénieur agronome, initiateur et chef de projet de la démarche ‘Nutrition Méditerranéenne en Provence’, secrétaire général de l’Institut Méditerranéen du Vin, de l’Alimentation et de la Nutrition Préventive)

15h - The Mediterranean Diet as a case study for sustainable diets, in the context of sustainable food systems FAO Sandro Dernini (Rome)

16h - Approche diététique et santé de la cuisine méditerranéenne, Nadia Sammut, Lionel Giraud

 

Dimanche 29 mars

11h - Comment bien se nourrir pendant et après la maladie ? Pr Pierre Senesse (Institut du Cancer de Montpellier)

12h - Le développement des préférences alimentaires dans les premières années de la vie Sophie Nicklaus (INRA Dijon)

13h - Pesticides et risque santé Pr Jean-Pierre Daurès (Institut Universitaire de Recherche Clinique - Montpellier-Nîmes)

14h - Méditerranée : la cuisine du geste, Enrico Crippa

15h - Les paradoxes méditerrannéens pour la santé, Pr Henri Joyeux

16h - La cuisine méditerranéenne des grands chefs, Jacques Pourcel, Michel Portos, Jean-Luc Rabanel, Julien Diaz

 

Festival M.A.D, du 27 au 29 mars à Park&Suites Arena de Montpellier. Entrée de 10 à 60€ (avec diner des chefs). Rens : www.festival-mad.com

 

Un nouvel hôtel-resto haut de gamme à Montpellier ?

Six candidats ont déposé un dossier de reprise de l'ancien Hôtel de Ville situé sur la superbe place de la Canourgue à Montpellier, révèle aujourd'hui Midi Libre. L'enjeu : transformer ce bâtiment classé qui fut la mairie puis le conseil des Prud'hommes, en un lieu de prestige. La comune, propriétaire du bâtiment, souhaite en effet faire revivre - et se débarrasser - de cet encombrant patrimoine extrêmement bien situé. Un premier projet de reprise par un investisseur ayant eu quelque peu la folie des grandeurs avait capoté voilà peu. Six dossiers ont donc été déposés pour la reprise de ce bâtiment - anciennement hôtel Richer de Belleval - en très mauvais état : Eric Demon (qui avait déjà tenté de monter un projet dans les lieux) cette fois-ci associé à Dominique Renucci, les frères Pourcel et leur associé Olivier Chateau avec le promoteur immobilier Helenis pour y transférer le Jardin des Sens qui fermera le 1er janvier 2016, la société Histoire & Patrimoine (groupe Altarea Cogedim), la société Buildinvest, la SCI Guérin-Guilhem. Et petite surprise, le chef étoilé montpelliérain de la Réserve Rimbaud Charles Fontès, qui depuis quelques années réflechissait à la création d'un second établissement en coeur de ville plutôt de type brasserie, en association avec le promoteur Villages d'or et Jean Vila (ex Dominium).
Six projets, dont trois prévoient de transformer les lieux en résidence de standing et trois qui espèrent en faire un hôtel-restaurant de prestige. La mairie de Montpellier doit se prononcer d'ici septembre 2015. Sur le papier, tout cela est fort excitant. Cela suffira-t-il à faire des miracles ? Car le problème, les problèmes en fait, sont assez simples : dans une période de crise est-il raisonnable d'envisager de créer un hôtel haut de gamme alors que les derniers établissement 4 étoiles créés à Montpellier ont du mal à se remplir ? Ou alors il faut peu de chambres, mais le site de La Canourgue est plutôt vaste, que faire du reste ? Autre problème : l'accès. Comment faire arriver les clients avec leurs valises jusqu'à la porte du bâtiment en voiture ? En rouvrant à la circulation privée l'accès de la place ? On voit déjà la réaction possible des riverains... Et concernant un restaurant haut de gamme de type étoilé, y-a-t-il actuellement le marché ? L'ajout d'une brasserie semble fondamental pour espérer rentabiliser et créer un lieu dynamique. Car en matière d'hostellerie-restauration, le monde attire le monde. Et l'inverse est aussi vrai. Autant de questions cruciales dans un projet chiffré au bas mot à 10 millions d'euros. Didier Thomas-Radux (Photo : Midi Libre - J.M Mart)

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24/03/2015

Quand vin et musique s’en mêlent

vin, musique, collaboration inédite, domaine de Pélissols, 1fusé, Languedoc-Roussillon, Hérault, vin du Languedoc, Vincent Bonnal, David Lavaysse, carte sd

C’est une collaboration inédite, et même unique dans notre région. Le domaine de Pélissols situé à Bédarieux (Hérault) et la maison de production sonore et plastique 1fusé ont décidé d’unir leurs savoir-faire pour une cuvée spéciale de 76 bouteilles. Le petit plus ? Chacune d’entre elles contient une carte SD entre l’opercule et le bouchon répertoriant sept titres au total. Un concept innovant qui a pour ambition de faire transparaître l’image sonore du domaine et de donner le ton à la dégustation. 
Alors que la cuvée de vin rouge proposée est issue d’une agriculture raisonnée produite au domaine de Pélissols, les prises de son ont également été réalisées sur place. Les vignes, le chai d’élevage mais aussi l’intérieur d’une cuve en béton servant à la vinification furent les lieux privilégiés des captations sonores. 
Amis de longues dates, la collaboration entre Vincent Bonnal (le propriétaire du domaine de Pélissols) et David Lavaysse (fondateur de la maison de production 1fusé) est apparue comme une évidence. Une phrase prononcée par la chercheuse agronome Lydia Bourguignon est d’ailleurs la devise du vigneron de la vallée de l’Orb depuis plusieurs années : « Les grands vins sont comme un concert. Le terroir est la partition, la vigne est l’instrument et le vigneron est l’interprète ». Ou comment résumer au mieux la complicités entre les deux professionnels. 
Chaque bouteille comporte un numéro allant de 1 à 76 inscrits sur une bande d’1,20m qui entoure la bouteille en guise d’étiquette. Un packaging unique pour une collaboration hors du commun.

Prix de la bouteille : 16 euros
Où acheter le produit : En ligne sur http://1fuse.fr/pelissols/

V.C

60 chefs cuisiniers à Montpellier pour la 1ère édition du M.A.D

 

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De vendredi 27 à dimanche 29 mars, le gratin de la gastronomie a rendez-vous à Montpellier pour la 1ère édition du festival M.A.D (Méditerranée à Déguster) où une soixantaine de chefs français et étrangers organiseront des démonstrations, masterclass et conférences. « Ce festival, est dès sa première année le troisième évènement gastronomique français derrière le Syrha à Lyon et Omnivore à Paris», explique Magali Berthod, directrice du M.A.D. Cette première édition 100% méditerranéenne de ce festival sous les couleurs de la gatsronomie et de la santé (avec de nombreuses conférences organisées par le professeur Rossi) est parrainée par les prestigieux chefs montpelliérains Jacques et Laurent Pourcel et accueille des chefs de renommée internationale, de tout le bassin méditerranéen. Soixante chefs en tout réunissant 34 étoiles Michelin avec notamment Enrico Crippa (Italie), Jean Luc Rabanel (Arles), Reine Sammut (Cadenet), Michel Kayser (Garons), Pierre Augé (Béziers), Fatéma Hal (Paris) seront présents. Nouveau, ambitieux et original, le festival organisé par Montpellier Events, propose à ces chefs d’exception de mettre leur cuisine et leur culture à disposition du public. Pierre Augé, gagnant de 'Top Chef,' Fernando Canales s’attaqueront à cet exercice et cuisineront afin de transmettre leurs connaissances et leur passion. Ces artistes de la gastronomie nous proposeront également des menus à déguster : des bouchées seront proposées le midi, confectionnées par les cuisiniers du Cl’Hub Chefs d’Oc à partir de produits régionaux : canard, huître, seiches ou citron. Les soirées, elles, se dégusteront sous le signe du soleil avec des plats venus des quatre coins de la Méditerranée grâce aux propositions des Frères Pourcel (France), de Dina Nikolaou (Grèce) ou de Maroun Chedid (Liban). Ce festival haut de gamme offre donc la possibilité de vivre une expérience inoubliable alliant plaisir et grande cuisine. FR
Tarif : Entrée simple : 10€ (entrée : masterclass, conférences) - Entrée gourmande : 29€/35€ (entrée + 6 bouchées midi + verre de vin) - Entrée prestige : 39€/45€ (entrée + 6 bouchées midi + verres de vins) - Menu du soir : 55€/60€ (entrée + menu du jour)

De 10h à 22h

27 au 29 Mars 2015 à la Park&Suites Arena

Route de La Foire

34470 PEROLS

Tel : +33 4 67 61 67 61

http://festival-mad.com/2014/

 

 

23/03/2015

Concours des vins de Nîmes le 1er avril

Le concours des vins de Nîmes organise sa 37ème édition au Palais des Expos de Nîmes le 1er avril 2015. Évènement important du syndicat des Jeunes Agriculteurs du Gard, cette manifestation vinicole permet de mettre en compétition les caves coopératives et les producteurs du Gard et de la région. Parrainé par le plus jeune étoilé Michelin Oscar Garcia chef de ‘La Table d’Uzès’, le concours invite le public à découvrir le monde parfois très fermé de l’oenologie.
Le jury, composé de dégustateurs professionnels et particuliers décernera des prix et trophées aux meilleurs vins de chaque catégorie : vrac, bouteille, vieux millésimes et vins certifiés AB. Les produits du terroir (fraises, pélardon ou huile d’olive) seront également mis à l’honneur car le “vin ne se déguste jamais seul”. L’objectif de ce concours reste cependant de faire connaître le patrimoine viticole du Languedoc Roussillon et de mettre en avant le panel de vins existants. Les partenaires comme le Conseil Général du Gard ou Sud de France aideront les lauréats afin de valoriser leurs productions auprès des restaurateurs, hôteliers et consommateurs. Unique en son genre, ce concours réunit professionnels, passionnés et amateurs autour d’une même table. FR

 

Mercredi 1er avril 2015, à partir de 9h30 au Parc des expositions de Nîmes

Rens : 04 66 04 50 20 ou sur www.ja30.fr.

 

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17/03/2015

9 chefs de la région cuisinent pour Good France

Première édition de 'Good/Goût de France', ce jeudi 19 mars 2015 : neuf restaurateurs de la région Languedoc Roussilon participent à cette manifestation initiée par le chef Alain Ducasse et le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius et qui va faire participer plus d'un millier de chefs dans le monde.
Du bistrot aux grandes tables, de Banyuls à Nîmes en passant par Montpellier, le plaisir est le mot d'ordre. Ces cuisiniers invitent donc le public à venir partager un repas respectueux des valeurs tricolores, c'est-à-dire convivialité, partage et plaisir. Dans chaque restaurant, le menu “Good France” rend hommage à une cuisine vivante, ouverte et innovante mais fidèle au patrimoine. La cuisine française, c'est l'art de recevoir, de proposer les meilleurs produits d'origine et d'appellation de nos terroir, savoir montrer la qualité de nos établissement par la qualité de notre cuisine que nous avons appris dans les plus grandes maisons françaises", confie Pascal Borrell, du Fanal à Banyuls. “Il nous paraissait important dans le contexte actuel de participer à cette mise en avant de la cuisine française qui permet à chacun de valoriser son savoir faire mais aussi et surtout son terroir et les producteurs locaux”, ajoute Nicolas Deroche, d'Uzès. Les chefs du Languedoc Roussillon comme Alexandre Klimenko (Leucate) proposent des dîners « à la française » sur un même fil conducteur : apéritif, entrée chaude et froide, viande, poisson, fromages et un dessert autour du chocolat. Les menus des chefs se distinguent par des plats audacieux ayant comme objectif une cuisine assainie de sel, sucre et gras . Les frères Pourcel (Montpellier) offrent ainsi un menu au Jardin des Sens avec homard, bœuf, foie gras et loup. Pascal Borrell (photo), autre étoilé Michelin à Banyuls, participe avec simplicité et élégance valorisant sa région et ses produits grâce à des oursins du Cap Cerbère ou encore du safran des Aspres. FR

 

Neuf restaurants en Languedoc Roussillon :

 

 • Le Fanal, Pascal Borrell (Banyuls, 66)

 

Robert Rodriguez (Carcassonne, 11)

 

Klim & Ko, Alexandre Klimenko (Leucate, 11)

 

Le Jardin des Sens, Les frères Pourcel (Montpellier, 34)

 

Le Bistr’Au, Jérôme Nutile (Nîmes, 30)

 

L’Artémise, Nicolas Deroche (Uzès, 30)

 

Hôtel Restaurant Chez Maurice, Yann Defrance (Pontd'Hérault, 30)

 

Le Castellas, Stéphane Mazières (Collias, 30)

 

Chez Camillou, Cyril Attrazik (Aumont-Aubrac, 48)

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02/02/2015

Pascal Sanchez, nouvel étoilé à Montpellier

Pascal Sanchez, chef du restaurant MIA au rez-de-chaussée du magasin RBC à Montpellier, est le nouvel élu du guide Michelin 2015 pour la région Languedoc-Roussillon qui compte désormais 26 restaurants étoilés. Complice de Pierre Gagnaire durant 16 ans, le chef Pascal Sanchez a ouvert en septembre 2012 un restaurant dans l'immeuble de RBC construit par Jean Nouvel, tout près de la nouvelle mairie de Montpellier. Après avoir gravi tous les échelons dans le restaurant parisien du célèbre chef trois étoiles, celui-ci lui a confié la responsabilité de diriger la brigade de "Sketch", son restaurant londonien où il a été étoilé par Michelin.

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En 2009, Pierre Gagnaire confiait un nouveau challenge à Pascal Sanchez, celui d'en faire de même à Las Vegas où il ouvrait "Twist" au sein du Mandarin Oriental. Au hasard d'une rencontre avec Franck Argentin, le patron de RBC, le chef a été aussitôt séduit par le projet d'un restaurant associé à ce lieu entièrement consacré au design et au mobilier contemporain. Depuis deux ans et demi, il travaillait à imposer cette adresse dans le parcours gastronomique de la ville.
Montpellier compte désormais 3 restaurants étoilés : le Jardin des Sens* des frères Pourcel, la Réserve Rimbaud* de Charles Fontès et donc le MIA* de Pascal Sanchez. On peut juste regretter que le Michelin bride le Jardin des Sens à une seule étoile et que manque encore à l'appel La Maison de la Lozère d'Eric Cellier, qui mériterait depuis longtemps un macaron. A noter que Pierre-Olivier Prouhèze est depuis quelques semaines auréolé d'un Bib Gourmand pour Prouhèze Saveurs ainsi que l'Artichaut et le Saint-Benoit à Palavas. Pas de changements pour le reste des restaurants étoilés de la région. www.miarestaurant.fr
Didier Thomas-Radux (avec JB)

26/01/2015

Quand les chefs rencontrent les Vinifilles

Créée en 2009, l'association des Vinifilles présidée par Pascale Rivière (photo) regroupe des viticultrices du Languedoc-Roussillon et du Rhône adeptes du plaisir et de la richesse de leur métier. Battantes et créatives, elles organisent régulièrement des dégustations dans des lieux insolites. En ouverture de Millésime Bio, elles étaient dimanche 25 janvier dans la salle des rencontres de la mairie de Montpellier pour une rencontre gustatives avec 13 chefs étoilés. Alexandre Kliemko (Leucate), Jérôme Nutile (Nîmes), Gérald Garcia (La Pomarède), Jérôme Ryon (Carcassonne), Jean-Marc Boyer (Lastours), Frédéric Bacquié (Collioure), Franck Putelat (Carcassonne), Lionel Giraud (Narbonne), Michel Kayser (Garons), Oscar Garcia (Uzès), Philippe Deschamps (Carcassonne), Fabien Galibert (Aragon) et Charles Fontès (Montpellier) avaient répondu présent pour cet accord mets et vins inédits. En amont de la soirée, les vigneronnes avaient préparé les alliances en rencontrant les sommeliers des chefs concernés. Entre subtilité des mets et équilibre des vins, les 400 professionnels invités à cet évènement n'ont pas regretté le déplacement ! DTR (Photo : R.de Hullesen / Midi Libre)

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17/12/2014

Midi Gourmand fête "en famille" son dernier numéro

Ils étaient prêt de 200 lundi 15 décembre à Nîmes, pour fêter la sortie de l'édition hivernale du magazine des saveurs du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées. 200 invités venus découvrir à la fois le magazine, mais aussi la brasserie flambant neuve 'Bistr'AU' ouverte près du parc Georges Besse chemin bas du mas de Boudan par Jérôme Nutile, ancien chef 2 étoiles à Collias et qui revient donc dans la ville où il a fait son école hôtelière. Car après la brasserie, qui révolutionne le paysage gastronomique de la ville avec un rapport qualité-prix remarquable, le chef ouvrira son restaurant gastronomique début mars 2015.
Lundi soir, de nombreux chefs étaient venus à l'invitation de Midi Gourmand chez leur confrère, et pas des moindres : Laurent Pourcel (Le Jardin des Sens, Montpellier), Lionel Giraud (La Table de Saint-Crescent, Narbonne), Serge et Maxime Chenet (Entre vigne et garrigue, Pujaut), Oscar Garcia (La Table d'Uzès, Uzès) ,Michel Kayser (Restaurant Alexandre-Michel Kayser, Garons), Vincent Croizard (Croizard, Nîmes), Pascal Sanchez (Mia, Montpellier), Paul Courteaux (Le Saint-Georges, Palavas), Marc Schwall (La Table des cuisiniers cavistes, Narbonne), Jacques Mazerand (le Mazerand, Lattes) etc. Corinne Giacometti, conseillère régionale et présidente de Sud de France Développement, s'est félicitée de la qualité de la soirée et du magazine, qui est distribué pour son numéro d'hiver avec le magazine touristique hivernal du Languedoc-Roussillon tandis que Mary Bourgade, adjointe au maire de Nîmes déléguée au tourisme, a apprécié la capacité du magazine à fédérer les acteurs de la restauration régionale, tandis que la députée du Gard Françoise Dumas, a insisté sur l'importance de la gastronomie et du tourisme dans l'économie locale. Une belle soirée conviviale qui a permis de mettre sous les feux des projecteurs ces artisans qui sont le meilleur emblème de la région en présence de nombreuses personnalités dont Thierry Procida, représentant de Nîmes Métropole, Sophie Rigon, Gérard Cabiron, Jacqueline Bach, Antoine Cotillon directeur de la SAT, Valérie Escojido, Philippe Berto directeur du comité régional du tourisme, Hélène Genetet de la CCI d'Alès, Fabienne Griffoul directrice du CDT du Gard, Michel Guyonnet, Michel Labro ancien directeur de la rédaction du Nouvel Observateur, Alain Plombat, ancien président du groupe Midi Libre, Ahmed Mesli, Christophe Musset PDG de TV Sud, Joëlle Mouton de la Chambre de Métiers du Gard, Tristan Cuche du Petit Futé, Sophie Pellegrin-Ponsolle de Sud de France Développement, Coralie Pierre du Journal des 500, Thierry Trenel co-président des halles de Nîmes, Pierre Thoniel du cabinet du président de la région etc. (Photos : Christophe Aubry)

Un remerciement tout particulier à Patrick Chabrier des vins Chabrier et Luc Baudet du Mas Neuf pour leurs superbes vins.

La brasserie de Jérôme Nutile est située 351 chemin bas du Mas de Boudan à Nîmes. Tél : 04 66 40 60 75 - www.jerome-nutile.com

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07/12/2014

Midi Gourmand : un numéro spécial pour Noël

En kiosque dès le jeudi 11 décembre, le nouveau numéro de Midi Gourmand vous réserve de belles surprises. A l'occasion des fêtes de fin d'année, le pâtissier des halles de Sète Arnaud Dejean propose la recette pas à pas de sa bûche griotte-amande-pistache, tandis que les chefs étoilés Michel Kayser et Lionel Giraud confient leur passion de la truffe et dévoilent de formidables recettes.
A découvrir aussi, la recette de la bûche tout en chocolat de Laurent Carratié, chocolatier à Béziers, les pigeons du Tarn de Lionel Monneret ainsi que ceux des Costières, la nouvelle table étoilée de Pascal Borell à Banyuls, l'élevage d'esturgeons de Pierre Tachon dans le Gers, les déclinaisons à base de violette d'Hélène Vié à Toulouse, le dernier moulin à farine de Montpellier, les arts de la table vus par le fleuriste Pascal Silvestri, etc. A découvrir aussi, les cours de crèpes et cakes pour enfants de Cook-shop à Pézenas, les volailles de la maison Coucourus à Béziers, les "cook box" spécial réveillon.
Enfin pour la bonne bouche, un reportage sur l'ouverture de la brasserie du chef étoilé Jérôme Nutile à Nîmes et un dossier spécial "recettes câlines et coquines" avec une douzaine de recettes aussi surprenantes les unes que les autres. Sans oublier les rubriques habituelles comme les nouveautés en librairie, les restaurants à découvrir, les gites à visiter. Et comme Noël, ce n'est qu'une fois par an, Midi Gourmand vous offre un deuxième magazine de 48 pages : le guide hiver Sud de France, recensant toutes les activités hivernales du Languedoc-Roussillon et passant en revue les stations de ski des Pyrénées catalanes, des Cévennes, de l'Aubrac et de la Margeride !
Midi Gourmand n°17 (avec le supplément Sud de France), en kiosque à partir du 11 décembre, 4,50€

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26/11/2014

Les vins se la jouent nature à Souvignargues

Les 29 et 30 novembre 2014, plusieurs vignerons de Souvignargues et Villevieille organisent au château de Souvignargues dans le Gard, la 4ème édition de "Quilles de joie", le rendez-vous des vins naturels.

Les "Quilles de joie" rassemblent des vignerons soucieux de partager les mêmes valeurs autour du vin, mais aussi de la terre et des hommes. Seront ainsi présents le Mas de la Font Ronde, le mas Foulaquier, le mas de mon Père, Renaud Scarlata, Olivier Pithon, le mas Lau, Catherine Bernard, clos des Boutes et. Au total une douzaine de vignerons. Le programme 2014 continue de privilégier les temps de dégustations et d'échanges entre les visiteurs et les vignerons et propose également une séquence ludique avec un jeu de piste en plein coeur du terroir (à gagner: son poids en vin !). Des apéros musicaux et une soirée bar à vins avec la fanfare sont proposés, ainsi qu'un buffet gastro pour le déjeuner du dimanche.

Samedi 29 à partir de 16h jusqu'à tard, dimanche 30 de 11 à 19h. Entrée : 4€ - Château de Souvignargues. - Rens : 06 63 81 98 32 - 06 12 04 40 25

20/11/2014

Des toqués au Miam !

Samedi 22 novembre au Miam à Alès, Midi Gourmand invite 4 des 5 membres fondateurs de la toute jeune association "Gard aux Chefs" à venir parler de leur passion et de leurs ambitions durant le salon, de 12 à 14h. Discussions, questions du public, dégustations... Un moment à ne pas manquer !

 

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19/11/2014

Les côtes du Rhône gardoises fêtent le primeur

Depuis 21 ans, la Balade du primeur, attire des dizaines de milliers de visiteurs dans les chais des vignerons associés à cet événement festif. Cette année, le rendez-vous est fixé le week-end des 22 et 23 novembre dans 17 caves, domaines et châteaux.
Organisée à Nîmes, une présentation de cette manifestation et une dégustation en primeur de quelques... primeurs a permis aux différents acteurs d'évoquer notamment son importance économique. « En 2013, ce sont 50.000 visiteurs qui sont venus profiter des différentes animations proposées, qu'elles soient gourmandes, artistiques voire sportives. Et ces gens que nous recevons ont acheté la bagatelle de 60.000 bouteilles en deux jours. Un volume important dont 20% seulement sont constitués de primeurs. Les vins de garde représentent donc 80% des achats effectués alors et attestent que cette manifestation est un atout essentiel de promotion », soulignait Alain David. Vigneron à Saint-Hilaire d'Ozilhan, il est également le président de la Balade du primeur.
Typicité retrouvée
Un vin nouveau dont Michel Hermet, président de l'Union de la sommellerie française, a souligné qu'il retrouvait cette année sa typicité de primeur. « Fruité, friand, il révèle des arômes de fruits rouges mais aussi de violette. Un vin auquel il faut donner une vraie chance au-delà des quelques jours où il fait l'actualité. Pour ma part, j'aime bien le retrouver quelques mois plus tard, autour de charcuterie mais aussi de plats comme la tête de veau, la daube de joue de bœuf ou bien encore le saucisson lyonnais aux lentilles du Puy. » Des primeurs bien nés dans des conditions météorologiques pourtant complexes cette année. « On semblait partis pour un millésime précoce et puis le mois de juillet a tout remis en cause et finalement nous avons récolté avec simplement une dizaine de jours d'avance, souligne Jean-François Assemat du Domaine Castel Oualou, à Roquemaure. Ensuite, il a fallu jongler entre les périodes de pluie qui ont marqué septembre et ne pas chercher à attendre la surmaturité. » Un vigneron qui signe un primeur a la robe beaucoup plus sombre que la majorité de ses confrères. Un assemblage de syrah,, grenache, cinsault et 10% de roussane.
Paris apprécie
En 2013, 2,5 millions de bouteilles de primeur avaient été mises sur le marché et le Gard représentait les 2/3 de la production. Si le marché est essentiellement régional, l'Ile de France avait tout de même absorbé 12 % des quantités mises en vente. Par ailleurs, entre 1.000 et 1.500 hectolitres trouveront place dans la grande distribution et chez les cavistes. Dans les côtes du Rhône, la récolte globale 2014 est en hausse avec des pointes à +30%. Ce qui devrait permettre de refaire du stock après deux millésimes aux volumes réduits. Programme complet sur www.labaladeduprimeur.com
Photo: Michel Hermet, le président de l'Union de la sommellerie française, aime laisser au primeur le temps de s'affirmer. (phot JB)

 

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09/11/2014

Set "oeno-musical" avec Paolo Fresu à St-André de Sangonis

Si les amateurs de jazz en ont la chair de poule, les amoureux des flacons et des belles victuailles en sont tout émus : le 22 novembre prochain, Jean-Yves Chaperon, animateur de l'émission "L'Heure du jazz" sur RTL et ci-devant néo-vigneron à Saint-André-de-Sangonis depusi 2006, organise dans son domaine héraultais "les chemins de Carabote" la quatrième édition de son mini-festival "Jazz à la Cave" en invitant rien de moins que le trompettiste Paolo Fresu. Passionné de jazz depuis sa petite enfance où il écoutait Miles David, Paolo Fresu est l'un des meilleurs jazzmen de ces deux dernières décennies, assimilant l'histoire de la trompette pour mieux la transcender. Né en Sardaigne, Paolo Fresu joue principalement en quintet - qui peut se transformer en sextet - et participe à bon nombre d'autres formations. Très concerné par la transmission du savoir (il donne beaucoup de cours et de masterclasses), il est aussi passionné de vin. La soirée aura donc lieu dans la cave des "chemins de Carabote" pour une conversation entre trompette et bariques, occasion superbe de baptiser le millésime 2014 ! DTR (Photo : R.Cifarelli)

Paolo Fresu à "Jazz à la cave", samedi 22 novembre 2014 à 19 et 21h. Domaine "Les chemins de Carabote", Saint-André de Sangonis. Tarif : 26€, avec dégustation des vins. Rens et réservation : 06 07 16 76 13 - contact@carabote.com

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07/11/2014

Laurent Lemal, finaliste du MOF

Laurent Lemal, le jeune chef étoilé de La Coopérative à Bélesta (Pyrénées-Orientales), serait selon le site cuisinerenligne.fr, le seul cuisinier du Languedoc-Roussillon à accéder en finale du prestigieux - et très difficile - concours pour accéder au titre de "l'un des meilleurs ouvriers de France" (MOF). Dans la catégorie cuisinier, ils étaient plus de 700 à postuler en France, chiffre ramené à 215 lors des demi-finale, dont 8 chefs du Languedoc-Roussillon. Parmi les 32 finalistes, il ne resterait donc que Laurent Lemal pour représenter la région. Agé de 34 ans, titulaire d'une étoile Michelin depuis le début de l'année, Laurent Lemal originaire du Nord, a fait ses classes chez Bruno Caironi (La Bastide de Capelongue), Michel Dussau (Moissac), Benoit Witz (L'abbaye de Celle) etc. Il est arrivé à Bélesta lors de l'ouverture de cette ancienne cave coopérative transformée en hôtel-restaurant en 2009 et a réussi en peu de temps à faire éclore sa cuisine. Pour l'instant, les seuls chefs MOF en région sont Gilles Goujon (Fontjoncouse), Fabien Lefebvre (Béziers), Jérôme Nutile (Nîmes) et Serge Chenet (Pujaut). La finale aura lieu en février 2015.
www.riberach.com
Didier Thomas-Radux (Photo : Aurélio Rodriguez)

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13/10/2014

Idées gourmandes durant les vacances

Que faire durant les prochaines vacance scolaires ? Voici l'agenda de Midi Gourmand pour le département de l'Hérault et du Gard :

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HERAULT

Les Régalades de Montpeyroux

Dimanche 19 octobre, les vigneron(ne)s de l’Appellation Montpeyroux invitent à découvrir une sélection de leurs cuvées prestigieuses autour d’un repas exceptionnel signé d’un grand chef. Cinquième édition de cette soirée gastronomique et prestige dans l’église Saint-Martin du Barry. Tél. 04 67 49 04 29.

Fête du vin nouveau d’Agde

Dimanche 19 octobre, messe, offrande de raisin, groupes folkloriques etc pour cette fête traditionnelle. Tél. 04 67 01 04 04.

Fête de la châtaigne

Samedi 25 et dimanche 26 octobre, Saint-Pons-de-Thomières fête la châtaigne. Une manifestation gourmande  qui s’articule autour d’une grande foire des produits du terroir dans une odeur de châtaignes grillées et une ambiance festive. Tél. 04 67 97 06 65.

Fête du marron et vin nouveau d’Olargues

Chaque 1er week-end après la Toussaint, Olargues Animation organise sa traditionnelle fête du marron et du vin nouveau. Durant les 2 jours, dégustez un cornet de marrons chauds, faites le plein de châtaignons, de farine de châtaigne, de crème de marrons d'Olargues au goût sucré et délicat et bien d'autres produits ! Artisans, producteurs vous attendent. Des animations sont également prévues. Tél. 04 67 97 71 26.

 

GARD

Le Vigan fête les pommes
Dimanche 26 octobre, 20ème édition de la  Foire de la Pomme et de l'oignon. Le grand marché de terroir (70 exposants), le menu "spécial Foire" proposé par les restaurateurs du Pays Viganais et les différents stands multiplieront les occasions de goûter les pommes reinette du Vigan et les oignons doux des Cévennes. Animations musicales et déambulatoires assurent le côté festif de la manifestation. Tél. 04 67 81 01 72 – www.cevennes-meridionales.com

Salon de la gastronomie Miam

Du vendredi 21 au lundi 24 novembre, nouvelle édition du Miam, le salon de la gastronomie et des produits du terroir à Alès, avec le Pays Basque en invité d’honneur. Au menu cette année, un espace des régions sous chapiteau de 300m2, des démonstrations de cocktails par Victor Delpierre, une sculpture de fruits et légumes par William Hermer, la mis een avant des arts de la table et du métier de serveur en restauration etc. Le parrain de l’édition est le jeune chef Oscar Garcia, une étoile Michelin à La Table d’Uzès, qui réalisera une démonstration culinaire. Nocturne jusqu’à 22h le vendredi et le samedi. Entrée : 4€ (gratuit -12 ans). Parc des expositions d’Alès, Méjannes les Alès.

www.miam-ales.com

Les Journées de l’arbre

Samedi 29 et dimanche 30 novembre, nouvelle édition des journées de l’arbre à  Saint-Jean du Gard. Cette grande manifestation attire chaque année, depuis 1986, des milliers d'amateurs de végétal et passionnés de biodiversité et variétés anciennes. Pendant deux jours, plus de 150 exposants (pépiniéristes, producteurs, artisans et artistes, associations, librairie spécialisée...) sont présents. Tél. 04 66 85 32 18 - www.dimanchesverts.org

Fête de l’olive de Corconne

Dimanche 14 décembre, dans une ambiance festive et musicale,  nombreuses animations pour petits et grands. Autour des oléiculteurs et de leur production d'olives et d'huiles, sont présents une centaine d'exposants pour un grand marché du terroire et de l’artisanat. Tél. 04 66 77 11 48.

 

 

09/10/2014

Des chefs notent les futurs MOF

Branle-bas de combat depuis hier et jusqu'à ce soir au Lycée Georges Frêche de Montpellier : l'établissement est l'un des centres de la demi-final nationale du concours du Meilleur Ouvrier de France dans la catégorie cuisinier. Seize chefs restaurateurs venus d'autres régions passent ce concours extrêmement difficile. Pour les noter, c'est la crème des toques régionales qui est mobilisée. Sous la houlette de Gilles Goujon, le seul chef trois étoiles du Languedoc-Roussillon à Fontjoncouse (Aude), sont ainsi mobilisés pour le jury Dégustation Anne Majourel (Sète), Eric Cellier et Jacques Pourcel (Montpellier), Christian Segui (Ponteilla). D'autres chefs de Midi-Pyrénées participent également : Dominique Toulouse, Robert Bertolino, Yannick Delpech de Toulouse, Patrick Juhel ainsi que Christophe Bacquié du Castellet en Provence. Mercredi, le jury dégsutation avait donc à déguster et noter sur 10 points, 8 pigeons.

Photos : Anne Majourel / Didier Thomas-Radux

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24/09/2014

Midi Gourmand se penche sur les femmes chefs

Pour son numéro de rentrée qui sera en kiosques dès vendredi 26 septembre, Midi Gourmand s’est penché sur ces femmes qui oeuvrent en cuisine. Peu souvent mises en lumière (il n’y a en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon que deux femmes étoilées), nous avons décidé d’aller à leur rencontre, de connaître leur parcours, souvent atypique. Ce sont ainsi 47 portraits de femmes chefs qui sont proposés, avec des recettes de leur cru, dans un dossier spécial.
Le magazine est allé également à la rencontre des étaliers des halles de Carcassonne, déguster la confiture d’oignons du Domaine de Bordère, rencontrer Grégory Philip, jardinier aux mains d’or récemment installé en Cévennes qui cultive feuilles et fleurs rares pour les grands restaurateurs, interroger Christophe Mazières, le nouveau chef du Castellas dans le Gard.
Midi Gourmand ne manque pas de parler de l’actualité automnale, avec de nouvelles pages sur les produits de saison, des reportages sur les cèpes, une recette pas à pas à base de morue et de poudre de cèpe. A noter également, de belles escapades dans le Quercy et à Carcassonne. Et bien sûr, l’interview décontractée de Daniel Cohn-Bendit dans sa maison de Lauret dans l’Hérault.

 

 

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15/09/2014

Voir (un peu) la vie en rose

Vous venez de payer votre dernier tiers provisionnel ? Les perspectives économiques vous dépriment ? Vous n'avez pas réussi à trouver un exemplaire du livre de Valérie Trierweiler ? Offrez-vous un petit verre de rosé; en plus c'est la période des vendanges ! Pour vous aider à choisir quel vin boire, Midi Gourmand vous offre les pages parues dans l'édition été 2014. Santé !

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05/08/2014

Quand Frédéric Lopez parle de la cuisine méditerranéenne

Frédéric Lopez a été élevé dans la région, dans l'Hérault. Pour le numéro de Midi Gourmand été 2014, l'animateur de télévision a accepté de répondre à nos questions sur son rapport à la cuisine, son goût de la région. Voici l'interview publiée dans notre numéro, toujours en kiosques :

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 « J’adore la mauvaise foi quand on cuisine »

 

Frédéric Lopez a grandi dans la région, de Palavas à Lunel en passant par Aigues-Mortes. Ses parents habitent encore à Agde. Dans “Rendez-vous en terre inconnue” et “La parenthèse inattendue”, les émissions de l’animateur sur France 2, la nourriture et la cuisine ont leur place. Rencontre avec celui qui cherche une résidence secondaire en Cévennes.

 

Propos recueillis par Arnaud Boucomont  - Photos : Adénium TV France / JM Turpin

 

 Vous disiez à une époque que vous vouliez “garder le goût du travail”. Quel rapport, justement, entretenez-vous avec les goûts ?
J’ai appris depuis trois ou quatre ans à savourer l’existence, ce que je ne faisais pas avant. J’étais toujours en train de courir, toujours tendu vers quelque chose, toujours dans l’action. Un ami m’a dit il y a quelques années que je pouvais arriver à être, sans faire.

 

 

Est-ce que ces moments-là vous ont permis de vous reconnecter avec le plaisir du goût ?
Pour être honnête, ça ne m’a jamais quitté. Ma mère cuisinait très bien et puis ensuite j’ai été marié pendant quinze ans. Et la mère de mon fils n’était pas une épicurienne. A l’époque, on avait 20 ans, ça n’était pas son truc. Et moi j’étais dans l’action. Donc, on a mangé pendant quinze ans comme des étudiants. Dans “La parenthèse inattendue”, on voit comment les invités stressent pour le repas. Ils sont plus concentrés sur ce qu’ils font que sur ce qu’ils disent, alors que ce qu’ils disent va être écouté par plein de gens.

 

 

 

Ils sont dans l’instant présent...
Oui, c’est fascinant. On y met l’intention de faire plaisir. Je ne fais rien. On ne peut pas cuisiner en posant des questions. Je ne fais qu’éplucher les légumes. Mais je les observe. C’est assez marrant. Patrick Timsit avait demandé une recette à un pote, il a fait des quenelles. Ils prennent ça très au sérieux. Je me sens bien dans beaucoup d’endroits sur terre, mais cette tradition française de la cuisine, je trouve ça super... Parce que c’est dans l’émotion. J’ai eu aussi des grands chefs dans “La parenthèse inattendue”. J’adore les voir faire avec quelques ingrédients qui n’ont l’air de rien. Tout ça me donne envie de cuisiner.

 

 

C’est pour trouver le temps de cuisiner que vous avez arrêté France Inter ? J’ai arrêté la radio pour prendre plus de temps pour vivre. Ça voulait dire apprendre la musique, apprendre à cuisiner, à jardiner, à bricoler. Je ne sais rien faire ! C’est une phrase de Confucius qui m’a aidé à expliquer ma décision : “On a deux vies, la seconde est là le jour où on vérifie qu’on n’en a qu’une”. La cuisine fait partie de ce que je n’ai pas eu le temps de faire jusqu’à présent. Un ami vient de m’apprendre à faire du pain. Je ne peux pas vous dire comme ça m’a rendu heureux. De la farine, de l’eau, de la levure et du sel : et à la clé une sensation incroyable. Je vois bien que je m’en vantais quand j’en parlais autour de moi.

 

Le plaisir autour de la table, autour de la cuisine c’est quelque chose que vous cultivez au-delà de vos émissions ?
Cuisiner ensemble, très honnêtement, ce n’est pas quelque chose que je faisais dans la vraie vie. Mais c’est un truc assez chouette. C’est un peu enfantin. J’adore la mauvaise foi quand on cuisine : quand quelqu’un dit qu’il manque un ingrédient pour que ce soit bon. Ça dit l’importance qu’ils accordent à ce qu’ils sont en train de faire. Pour la première émission, le comédien François-Xavier Demaison avait prévu une recette. Adriana Karembeu a dit “on pourrait rajouter des petites carottes”. Et je vois la tête de Demaison, juste contrarié parce qu’on est en train de transformer sa recette. Adriana ne le voit pas. Moi, oui. Et elle insiste : “on pourrait rajouter des petits oignons aussi”. Et lui, qui est très gentil, dit juste que ce ne sera plus du tout la recette qu’il avait prévu. La politesse qu’il y mettait et le fait qu’il était à cheval là-dessus, je trouvais ça très drôle. Mon stress, c’est quand je cuisine à côté de quelqu’un qui sait cuisiner. Il y a deux types de personnes : ceux qui vous laissent faire la recette et ceux qui ne peuvent pas s’empêcher de dire “tu devrais rajouter de la cannelle” ou “tu vois, si tu rajoutes des pignons, ça va être très sympa”. C’est horrible. Dans ces cas-là, je réponds “laisse-moi me planter”.

 

 

Quels plats de  “La parenthèse inattendue” vous reviennent en mémoire ?
Je me rappelle du chef Jean-François Piège, qui avait fait une sorte de fricassée. Ça a l’air fastoche. Je vais vous raconter les coulisses. Devant la caméra, il fait la recette : morilles, écrevisses, asperges vertes, une sorte de poêlée comme ça. Hors caméra, je lui dis “dis donc, il y avait un petit jus de truffe là !”. Il me répond “ca, c’est le secret !”. Donc, j’ai compris que je ne pourrais pas le faire chez moi.

 

 

Vous n’êtes donc pas un pro de la cuisine, comme Patrick Timsit qui avoue ne savoir faire que des pâtes...
On est tous les deux au même niveau, mais lui il croit qu’il est nul alors que moi je crois que je ne suis pas mauvais. Je ne cuisine pas souvent, même si j’adore le faire. Je fais des tas de bêtises dès que j’essaie de sortir de la recette. Patrick Timsit m’avait invité chez lui, près d’Uzès, et il y avait deux grands chefs. Il est très fort : à peine le premier a fait à manger à midi, qu’il lance un défi au second pour le repas du soir. Il est très malin.

 

 Que vous reste-t-il des souvenirs culinaires de votre adolescence, dans l’Hérault ?
Il y a quelque chose que je n’ai jamais mangé ailleurs dans le monde, ce sont les tellines. J’en parle partout et personne ne sait de quoi je parle. Je suis fou, aussi, de légumes farcis. C’est la recette de ma mère. Le problème, c’est que lorsque je vais dans un restaurant, même si c’est le plus grand chef du monde, il ne fait pas la recette de ma mère ! Après, j’ai du mal à identifier des produits vraiment languedociens... J’ai souvent l’habitude de dire que je n’ai pas de racines. Je me sens de nulle part, mais je me sens bien partout.

 

Vous expliquez vouloir vous installer en Cévennes... Vous avez les châtaignes, le pélardon. Et si vous allez vers le Larzac, vous avez le roquefort. Vous êtes fromage ? Ça vous parle ?
Pas tant que ça. Quand il y en a, oui. Mais en bon citadin, un peu sédentaire, je dois faire attention. Quand on passe à la télé, on explique que ça grossit de quatre kilos. Du coup, j’ai arrêté de manger du fromage ! Les châtaignes, j’adore ! La crème de marron, les châtaignes grillées à la poêle trouée...

 

Le bio, ça vous interpelle ?
Je suis attiré naturellement vers le bio, mais je suis assez choqué de voir qu’il n’est pas accessible à tous. J’ai parmi mes gourous Pierre Rabhi. Je ne l’ai jamais rencontré, mais ce qu’il raconte me touche beaucoup. Ça rejoint ce que je vis dans “Rendez-vous en terre inconnue”. Dans ses livres, il explique qu’il a vu l’apparition de ce qu’on appelle le progrès en agriculture. Il a vu arriver cette folie.

 

 

 

16/07/2014

Label fait maison : progrès ou esbrouffe ?

Le décret sur l'utilisation du label "fait maison" vient d'être publié et précise les conditions d'utilisation de celui-ci par les restaurateurs. Mais déjà le soufflé de cette législation semble retomber. Pour enrichir le débat, Midi Gourmand a décidé de donner la parole aux professionnels de la restauration.Première réaction, celle de Joëlle, du restaurant "Le Temps suspendu" à Saint-Jean-de-Védas (Hérault), qui milite pour la transparence en cuisine et les circuits courts dans l'assiette :

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"Le décret relatif à la mention "fait maison" dans les établissements de restauration commerciale ou de vente à emporter de plats préparés" s'applique depuis le mardi 15 juillet 2014. Cette mention souhaite répondre "à un besoin de transparence et d'information des consommateurs" et "mettre en valeur la diversité de notre gastronomie, un des atouts essentiels de l'attractivité de la France". L'enjeu est de distinguer les produits frais cuisinés sur place des produits surgelés ou industriels. Et, par induction, les "vrais" restaurants des "faux". Et bien non, le client ne sera pas plus avancé ou pire le logo "fait maison" va embrouiller les esprits, les lobbies de l'agroalimentaire sont passés par là.
Dès le deuxième paragraphe du second article on peut lire : "Peuvent entrer dans la composition d'un plat "fait maison" les produits qui ont été réceptionnés par le professionnel : épluchés, à l'exception des pommes de terre, pelés, tranchés, coupés, découpés, hachés, nettoyés, dépouillés, décortiqués, taillés, moulus ou broyés mais également fumés et salés, et surtout réfrigérés, congelés, surgelés, conditionnés sous vide."
Le restaurateur peut alors "réceptionner" un filet de panga surgelé, le jeter dans une poêle avec quelques légumes des "célèbres" poêlées forestière vendues en sachet plastique (déjà épluchés et coupés) et afficher sereinement sa cuisine "maison". Deux articles plus loin, le décret précise qu'un plat composé d'un produit qui ne serait pas fait sur place "peut-être présenté comme "fait maison" dès lors que la marque du produit ou le nom du professionnel qui l'a fabriqué est expressément indiqué" Autrement dit, les non moins célèbres lasagnes de bœuf de Spanghero peuvent figurer à la carte du "fait maison" tant que tout cela est mentionné en tout petit dans les cgv. Si l'intention était bonne, on peut regretter que le label n'ai pas pris en compte les produits frais plutôt que les "produits bruts". Ce sont les restaurateurs qui utilisent des produits surgelés ou préfabriqués de manière abusive qui auraient du l'indiquer, et pas ceux qui cuisinent..."

10/07/2014

L'agenda gourmand de l'été

Que vous ayez envie de fruits, de légumes, de fruits de mer, de sucré ou de salé, d'ambiance gastronomique ou d'une soirée détente, les occasions ne manquent pas dans le Sud. Pour cet été, du Lot au Vaucluse, Midi Gourmand vous propose une sélection d'évènements gourmands dans 13 départements de Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Paca. Bon été !

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30/06/2014

Lot Of Saveurs, la gastronomie au cœur du Lot

A l’heure des standardisations des goûts et conduites alimentaires uniformisées, le festival Lot Of Saveurs, installé au cœur de Cahors du 4 au 6 juillet 2014, impose sa différence : des chefs qui travaillent en direct, de très beaux produits très locaux, des dégustations.
Lot Of Saveurs, c’est le monde de la gastronomie qui prouve que l’on peut déguster et pas simplement s’alimenter, décider et pas seulement consommer sur les seules indications des lobbyings, acheter avec un autre objectif qu’incrémenter l’économie mondiale, savourer sans gaspillage. Bernard Vaussion, ancien chef de l’Elysée, est le parrain de cette sixième édition, accompagné de Norbert Tarayre comme invité d’honneur. Autour de lui, les chefs, les producteurs et les gourmets réfléchissent dans le même sens : des produits locaux, la responsabilité sanitaire et le plaisir. Tous les acteurs de Lot Of Saveurs œuvrent ensemble pour une veille alimentaire autour des produits locaux, reconnus comme un véritable luxe : truffe noire, safran, melon, foie gras et agneau du Quercy, fromage de chèvre Rocamadour, noix du Périgord, et encore des vins comme le Cahors, les Côtes du Lot, les vins des Côteaux du Quercy. Ensemble, les 27 cuisiniers étoilés ou non de l’association ‘les Bonnes Tables du Lot’, font un festival de mets : démonstrations de cuisine, ateliers culinaires, organisation de concours pour finir en apothéose le dimanche 6 juillet avec un repas gastronomique préparé pour 450 convives. Ensuite, et ce durant tout l’été, les mêmes chefs poursuivent leur mobilisation militante autour des beaux produits du Lot sur les marchés des villages. Ainsi, les gourmets peuvent apprécier jusqu’à fin août la gastronomie lotoise.
Autre moment fort du festival : le Grand Banquet, préparé par Didier Philippe directeur de la cuisine centrale du Grand Cahors. Il devrait réunir cette année 2000 gourmands, gourmets, amateurs de bonne chère. Ces chanceux, installés dans des alignements interminables de tables, se régaleront d’un repas copieux, exclusivement  préparé avec les produits labellisés du Lot. « Il faudra 350 kilos d’agneau, 12 fours professionnels et 40 personnes au service pour prendre en charge en 2 heures et pas plus, les 2000 personnes installées sur les allées Fénelon. Nous avons conçu le menu avec quasiment tous les produits labellisés et des producteurs locaux », détaille Didier Philippe.
Et puis, chaque année les bloggeurs comme Damien Duquesne de « 750g.com » participent à ce festival, en passe de devenir une référence nationale. Impossible pour autant de se prendre au sérieux. Enfin, pour la première fois, le Festival International de la Photographie Culinaire est partenaire de Lot of Saveurs. C’est ainsi qu’Emilie Gentils photographe attitrée de Midi Gourmand, prépare en secret une performance en duo avec un grand chef. Le festival Lot Of Saveur c’est comme l’annonce le prédit : une surprise à chaque pas.

 

Lot Of Saveurs, du 4 au 6 juillet à Cahors. Pique-nique des chefs à midi (20€) et Grand banquet le 5 juillet à 19h30 (13€), repas des chefs le 6 juillet à 19h (65€), expositions animations, démonstrations culinaires etc. Rens et réservation, Office de Tourisme : 05 65 53 20 65. www.lotofsaveurs.fr

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27/06/2014

Deuxième Camargue BBQ Festival

Après la réussite de  la première édition l’an dernier, la nouvelle édition du championnat de France de barbecue se tient ce week-end  les 28 et 29 juin 2014 sur le bord de la plage du Clos-du-Rhône aux Saintes-Maries de la Mer.

Durant deux jours ce grand concours, ouvert à tous, permettra aux amateurs de BBQ de confronter leurs recettes et leur science de la cuisson pour convoiter l’un des 6 grands prix délivrés : taureau de Camargue, boeuf, porc, agneau, poulet et légumes.
Parrallèlement au championnat, se tient le salon du Barbecue et des loisirs de plein air où les visiteurs pourront découvrir, tester, goûter les produits et matériels proposés par les exposants tandis que sont proposées des animations comme des démonstrations de cuisine, de la danse country etc.

 

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Camargue BBQ Festival, les 28 et 29 juin, de 10 à 20h. Entrée libre. Les Saintes-Maries-de-la-Mer.

 

15/06/2014

Beau succès pour Toques et Toqués

La deuxième édition de la manifestation gastronomique "Toques et Toqués" organisée samedi 14 juin à Montpellier dans les Jardins du Peyrou, a été un succès au-delà de toutes les espérances. Et c'est fatigués mais le sourire aux lèvres que les 11 chefs membres de Cl'Hub chef d'Oc* ayant participé à la manifestation, ont bouclé vers 15h cette dégustation gastronomique organisée par leurs soins, avec l'aide de la CCI et de la mairie notamment.
Après une première édition en 2013 sur la place du marché aux fleurs, Cl'Hub Chef d'Oc avait donc fait le pari cette année de passer à la vitesse supérieure. Une dizaine de tentes abritant les chefs mais aussi les vins des coteaux du Languedoc et des Sieurs d'Arques étaient disposées sous les contre-allées du Peyrou, à l'ombre des platanes. Entre midi et 14h30, ce sont 1400 personnes qui sont venues déguster pour 20€ les tapas proposées par les chefs en cinq plats : encornets sautés reconstitués dans l'esprit d'une tielle, accras de crabe avec fine gelée de tomate et caviar de courgette à la menthe, filet de rouget grillé en voile de pain, onglet de boeuf mariné avec craquant de parmesan et soupe de fraise avec sucette à la menthe glaciale.
Des couples de retraités, de jeunes maman, des familles, des étudiants, les gourmands et les esthètes de tous les horizons étaient présent sous un soleil radieux. Le tout dans une ambiance décontractée, avec groupe de jazz, animations culinaires et présentation du festival M.A.D (Méditerranée à déguster) qui se tiendra à Montpellier en mars 2015**. Durant les discours d'inauguration, Eric Cellier le président des Cl'Hub Chef d'Oc, André Deljarry le président de la CCI et surtout Philippe Saurel le nouveau maire de Montpellier et président de l'Agglomération, ont rappelé le rôle de la cuisine et de la gastronomie dans l'animation de la ville et le développement touristique. Depuis samedi 14 juin, on sait donc que Montpellier est devenue une véritable capitale gastronomique. Et on attend déjà l'édition 2015 de "Toques et Toqués", qui se tiendra à nouveau avec le soutien actif de Midi Gourmand !
Didier Thomas-Radux (Photo : W.Truffy)

*Les chefs de l'association sont : Frederic Husser (Husser Traiteur à Montpellier), Jacques et Laurent Pourcel (Le Jardin des Sens à Montpellier), Charles Fontès (La Réserve Rimbaud à Montpellier), Jacques Mazerand (Le Mazerand à Lattes), Romain Salamone (Sensation à Lattes), Pierre-Olivier Prouhèze (Prouhèze Saveurs à Montpellier), Matthieu de Lauzun (De Lauzun à Gignac), Eric Cellier (Cellier et Morel à Montpellier), Patrick Guiltat (Le Castel Ronceray à Montpellier), Gérard Cabiron (Cabiron Traiteur à Montpellier).

**www.festival-mad.com

 

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