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10/02/2016

Embellie pour les vins du Languedoc

A quelques jours de l’ouverture de Vinisud - le salon International des Vins et Spiritueux Méditerranéens à Montpellier - les vins du Languedoc affichent une belle dynamique, tant pour les Appellations d’Origine Contrôlée que pour les Indications Géographiques Protégées. En cinq ans seulement, le chiffre d’affaires des AOC du Languedoc a augmenté de 58% et représente en 2015, 450 M€. Les IGP, grâce notamment aux rosés, progressent de 25% en trois ans avec un chiffre d’affaires annuel de 335 M€. Les raisons de ce succès sont nombreuses, mais “c’est entre autres grâce au travail de valorisation que nous menons collectivement depuis 2006”, comme le souligne Xavier de Volontat, président du CIVL (Conseil Interprofessionnel des AOC du Languedoc et des IGP Sud De France). Si aujourd’hui, vous allez dans un restaurant, vous aurez 57,9% de chances de pouvoir choisir un vin du Languedoc, alors qu’en 2008, vous n’aviez que 27%. Et chez les cavistes parisiens et d’Ile de France, vous êtes sûrs à 97% de pouvoir en acheter. La presse internationale, comme le Wine Spectator, n’hésite plus à écrire que « Le Languedoc gagne le respect ». Elle le classe désormais parmi les meilleurs vignobles du monde. Avec la grande région “Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées”, un nouvel enjeu apparaît. Les deux territoires réunis, la viticulture y représente 7,5 milliards € - soit presque autant qu’Airbus avec ses 8 milliards. Les discussions avec les Vins du Sud Ouest, notamment avec les IGP, ne sont pas encore engagées, tout au moins officiellement. Elles vont devoir l’être. Rose Verdoya

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Photo : le bureau du CIVL avec de gauche à droite Philippe Coste, vice-président collège production - René Moreno, vice-président IGP -  Xavier de Volontat, président - Jérôme Villaret, délégué général et Frédéric JeanJean, vice-président collège négoce.

 

01/02/2016

Michelin 2016 : 3 nouvelles étoiles pour 6 sorties en région

C'est ce matin lundi 1er février à Paris qu'a été dévoilé le détail des nouveaux étoilés du Guide Michelin 2016, qui sera en ventes à partir du 5 février. Dans la nouvelle région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, pas d'énormes changement si ce n'est dans le Tarn. En effet le département perd d'un coup tous ses restaurants étoilés : L'Esprit du Vin à Albi, le Bistrot Saveurs à Castres et le château de Salettes à Cahuzac-sur-Vère. Ailleurs, les établissements déclassés sont assez réduits : le Jardin des Sens des frères Pourcel à Montpellier perd son étoile pour cause de fermeture imminente de l'établissement (qui revivra en centre-ville d'ici quelques temps), Klim & Co qui avait fermé pour déconvenues financières à Leucate perd aussi logiquement son étoile. C'est la déception en revanche pour La Bergerie à Aragon qui perd son macaron. Du côté des promus, Jérôme Nutile (photo 1) qui avait quitté le Castellas et ses deux étoiles voilà deux ans pour créer sa propre affaire, accroche sa première étoile à Nîmes avec son établissement éponyme.
La ville gagnante de cette cuvée 2016 est sans conteste Toulouse, qui accroche deux nouveaux macarons pour le Py-R (photo 2) en centre-ville et pour La table des Merville (Photo 3) à Castanet-Tolosan. Le grand Toulouse comptabilise désormais huit établissements étoilés (dont 2 double étoilé) et de nombreux nouveaux Bib gourmand (voir précédents posts). L'autre grande ville de la région, Montpellier, compte elle deux restaurants étoilés. La nouvelle région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées recense désormais 45 restaurants étoilés, dont deux 3 étoiles et cinq 2 étoiles. DTR

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18/01/2016

... et 11 nouveaux Bib en Midi-Pyrénées

Les départements qui formaient jusque-là Midi Pyrénées connaissent eux une belle croissance de leurs "Bonnes petites tables" récompensées d'un Bib Gourmand dans le Michelin 2016. La région compte désormais 43 restaurants récompensés, contre 39 l'an passé. Et le grand gagnant est le grand Toulouse avec 7 nouvelles tables. Et le restaurateur qui marque des points n'est autre que le chef Christian Constant, qui voit sa brasserie de Toulouse le Bibent (photo) récompensée mais aussi son restaurant de Montech le Bistrot Constant. Les autres nominés sont La Table du Sommelier à Albi, La Part des Anges à Castres, la cantine de l'Opéra, Monsieur Marius, les sales gosses à Toulouse, la Table d'Auzeville à Auzeville-Tolosane, Le Bellevue à Lacroix-Falgarde, l'Instant à Montrabé et l'Univers à Villefrance-de-Rouergue.

La liste des restaurants titulaires d'un bib 2016 est donc : La Table du Sommelier (Albi 81), Le Viscos Argelès-Gazost (65), Auberge des Aryelets (Aulon 65), Le Chalet (Ax-les-Thermes 09), Auberge Lou Bourdié (Bach 46), Le Jardin des Brouches (Bagnères-de-Bigorre 65), A la route d’argent (Bozouls 12), L’O à la bouche (Cahors 46), Le Jeu de quilles (Cajarc 46), Le Florida (Castéra-Verduzan 32), le Part des Anges (Castres 81), Les mets d’Adélaïde (Castres-Les Salvages 81), Le clos Monteils (Caussade-Monteils 82), Les Templiers (Dunes 82), Le Méjane (Espalion 12), Le relais des gourmands (Gramat 46), L’Echappée Belle (L’Isle-Jourdain 32), Gilles Moreau (Laguiole 12), L’auberge des Bouviers (Lectoure 32), Le Castet (Martes-Tolosane 31), Bistrot Constant (Montech 82), Daubin (Montréal 32), Auberge du Barrez (Mur-de-Barrez 12), Deymier (Pamiers 09), Claud del Loup (Puy-L’Evêque-Anglars-Juillac 46), Café Bras (Rodez 12), Isabelle Auguy (Rodez 12), Les Jardins d’Acropolis (Rodez 12), La Petite maison (Saint-Girons-Lorp-Sentaraille 09), Saveurs du Manoir (Tarascon sur Ariège 09), La Table de Ramade (Tarascon-Rabat-les-Trois-Seigneurs 09), Le Petit gourmand (Tarbes 65), Le Bibent (Toulouse 31), La Cantine de l’Opéra (Toulouse 31), Monsieur Marius (Toulouse 31), Les sales gosses (Toulouse 31), La Table d’Auzeville (Auzeville-Tolosane 31), Le Bellevue (Lacroix-Falgarde 31), L’instant (Toulouse-Montrabé 31), Auberge de l’Ady (Valady 12), Auberge la Baquère (Vic-Fezensac-Préneron 32), Côté Saveurs (Villefranche-de-Rouergue 12), l’Univers (Villefranche-de-Rouergue 12).DTR

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Bib Gourmand : Hecatombe dans les Bib Gourmands du Languedoc-Roussillon

Désormais presque aussi couru que le guide rouge Michelin, la sélection du guide des "Bonnes petites tables du guide Michelin 2016" a été annoncée partiellement le 15 janvier dernier. Le guide distingue les établissements ayant un très bon rapport qualité-prix, à savoir un menu jusqu'à 32€ en province et jusqu'à 36€ à Paris. Cette année, 655 restaurants se voient récompensés. Ce sont d'abord les nouveaux promus qui ont été dévoilés. Dans l'ex Languedoc-Roussillon, il y a 5 nouveaux promus : la Bartavelle à Argelès-sur-mer, Le Cèdre à Port-vendres, la Table d'Aimé (photo) à Rivesaltes, l'Arbequina à Thuir et le restaurant de France à Mende. Soir quatre restaurants des Pyrénées-Orientales sur cinq. Il y a désormais dans ce périmètre, 34 restaurants titulaires de ce Bib Gourmand. Problème : l'an passé il y en avait 37. C'est ainsi que perdent leur Bib La table du Curé à Cucugnan, l'Auberge côté Jardin à Conilhac-Corbières, Tantine et Tonton à Limoux, le Petit Comptoir à Narbonne, la Table des cuisiniers cavistes à Narbonne, les Ecluses à Salelles d'Aude, Les Antiquaires à Perpignan, l'Auberge des Voutins à Méjannes-les-Alès, l'auberge du presbytère à Vailhan. Il faut cependant attendre la sortie du guide Michelin pour comprendre vraiment : l'an passé le Mia à Montpellier s'était ainsi retrouvé exclu des Bib... pour se retrouver avec une étoile au guide rouge !
Voici la liste complète des Bib Gourmand 2016 : Le Bistrot d'Hervé (Agde 34), La Bartavelle (Argelès-sur-Mer 66), le Faitout (Berlou 34), la table du Chateau (Bizanet 11), Le Terminus (Cruzy 34), L'adonis (Florac 48), La Lozérette (Cocurès 48), La Chaumière (Font-Romeu 66), La Maison (Gaujac 30), L'instant du Sud (Générac 30), l'Auberge de Combes (Combes 34), Côté Saisons (Laroque-des-Albères 66), 35 B (Leucate 11), Restaurant de France (Mende 48), La Safranière (Mende 48), Prouhèze Saveurs (Montpellier 34), L'Artichaut (Montpellier 34), Aux Plaisirs des Halles (Nîmes 30), Tendances Lisita (Nîmes 30), Le St-Georges (Palavas 34), Le Garriane (Perpignan 66), L'Entre Pots (Pézenas 34), Le Pré St-Jean (Pézenas 34), Le Cèdre (Port-Vendres 66), Le Bellevue (Prats de Mollo 66), le relais de Sceaury (Rasiguères 66), La Table d'Aimé (Rivesaltes 66), La Table de cuisine (Saint-André 66), Le Rocher Blanc (St Chely d'Apcher 48), L'Harmonie (Sérignan 34), Paris Méditerranée (Sète 34), Le Petit bistrot (Sète 34), Arbequina (Thuir 66), L'Odyssée (Villefranche-de-Conflent 66).

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Didier Thomas-Radux

04/01/2016

Gilles Goujon dans le Top 10 des meilleures tables de la planète

Meilleur Ouvrier de France, Meilleur chef en 2010, triplé étoilé… le chef de l’Auberge de Fontjoncouse Gilles Goujon (photo), a l’habitude des éloges et distinctions. Il faut dire que le tonitruant chef cuisinier audois, réputé entre autres, pour son fameux œuf pourri à la truffe, ne ménage ni ses efforts ni sa créativité. Mais se retrouver 9ème du classement des 1000 meilleures tables du monde organisé par « La Liste » et dévoilé le 17 décembre 2015 par le président d’Atout France, ca fait plaisir. D’autant que le chef quinquagénaire se retrouve entre autres, entouré de Guy Savoy (4e), Troisgros (8e), Can Roca (6e). «C'est incroyable, c'est formidable, ça récompense aussi le travail d'une équipe et je peux vous dire qu’en apprenant cette nouvelle, nous avions tous les yeux un peu humide» expliquait à la presse régionale Gilles Goujon. «C'est un classement sérieux, ce n'est pas celui organisé par une eau minérale», précisait-il. Gilles Goujon s'est installé à Fontjoncouse il y a 24 ans et s'est hissé par le talent de sa cuisine sur le toit du monde. Mais d’autres chefs cuisiniers du Sud de la France figurent en bonne place dans cette nouvelle liste. C’est le cas du restaurant Bras à Laguiole en Aveyron de Sébastien Bras (3 étoiles Michelin) qui se trouve à la 48ème place, du restaurant Alexandre de Michel Kayser à Garons dans le Gard (2 étoiles Michelin) à la 109ème place, du Parc à Carcassonne dans l’Aude de Franck Putelat (2 étoiles Michelin) à la 165ème place, de Michel Sarran à Toulouse en Haute-Garonne à la 303ème place (2 étoiles Michelin), du Jardin des Sens des frères Jacques et Laurent Pourcel à Montpellier à la 393ème place (1 étoile Michelin) et encore de l’auberge de Saint-Crescent à Narbonne dans l’Aude où le chef Lionel Giraud s’affiche à la 407ème place et Fabien Lefebvre à Béziers (1 étoile Michelin) 463ème avec son restaurant l'Octopus.
L'idée de ce nouveau palmarès mondial, établi par «La liste» - disponible sur le site www.laliste.com/fr - est née en réponse à l'influence croissante du controversé classement britannique des «World's 50 Best Restaurants», souvent décrié pour ses méthodes jugées opaques et clientélistes et où les chefs français étaient régulièrement absents de son top 10. "La Liste" a l’ambition de proposer une grille de lecture objective, transparente et internationale. Elle ne bénéficie d’aucun argent public afin d’en garantir l’indépendance et repose sur l’expérience des chefs eux-mêmes, qui ont été appelés à évaluer confidentiellement les guides de leur pays (300000 sondés sur internet). La méthodologie a consisté à effectuer une moyenne pondérée des données de 200 guides dans 100 pays, en y incluant les sites participatifs d’avis en ligne. 'La Liste' distingue ainsi des restaurants sur les cinq continents. Le Japon arrive en tête avec 127 restaurants, avant la France (118), les États-Unis (101), la Chine (69) et l’Espagne (52). Avec ce "classement de Paris", la France confirme sa place au cœur de la scène gastronomique internationale. www.laliste.com
Didier Thomas-Radux. (Photo DR)

 

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10/12/2015

Vincoeur et Saveurs au Domaine d'O

La manifestation Hérault du Vin devient « Vincoeur et saveurs en Hérault » et s’installe les 11 et 12 décembre 2015 au Domaine d’O, dans le théâtre Jean-Claude Carrière. L’occasion de découvrir les vins de l’ensemble du terroir héraultais, mais aussi de goûter les produits frais des producteurs et d’aller à la rencontre de ces toques blanches, dont l’ambition, est d’allier vins et saveurs de l’Hérault. Attention, manifestions 100% héraultaise ! Le saviez-vous ? Dans l’Hérault, nous produisons du vin et bien sûr du Pélardon, ce fameux fromage au lait cru de chèvre, mais aussi des pommes, du safran, des fruits secs, des truffes, des coquillages, des escargots, du miel, des olives… « Nous avons tendance à oublier tout ce que l’on a chez nous et faire parfois venir ces produits de loin ! » déplore Jérôme Billod-Morel, Président des Toques blanches international club. Pas étonnant donc de voir cette association de chef partenaire du 1er marché Vincoeurs et saveurs en Hérault porté par le conseil départemental. Au total, huit organismes professionnels ont répondu à l’appel du département pour valoriser le terroir. « Il n’est pas question ici de valoriser l’institution, rappelle Kleber Mesquida, Président du Conseil Départemental de l’Hérault, mais bien de montrer que nous avons de bons produits, des producteurs d’excellence, des savoir-faire…Notre rôle est de favoriser les circuits courts et de permettre aux Héraultais de découvrir les produits de chez eux ». Durant cet évènement, 33 producteurs, 116 cuvées de vins présentés par les viticulteurs ainsi que des artisans de bouche et chefs proposeront diverses démonstrations, ateliers et dégustations. Avec une entrée libre et gratuite, les visiteurs pourront alors manger sur place des assiettes fermières « préparées sur place par les producteurs » comme le précise Céline Michelon, Vice-Présidente de la Chambre d’Agriculture de l’Hérault, vendues 5€ et boire des vins à 2€ le verre « de l’ensemble des IGP du territoire héraultais, souligne René Moreno, Président des IGP de L’Hérault qui s’empresse d’ajouter, avec modération bien sûr ! ». Sur le principe du marché, les badauds auront également la possibilité d’acheter vins et produits du terroir, le tout à prix producteur. La manifestation sera ponctuée par l’intervention de groupes de musique. Coût total de l’investissement pour le département : 30 000€ pour une mise en lumière des produits de l’Hérault à quelques jours des fêtes de fin d’année. CP
Vendredi 11 décembre : de 19h à minuit, entrée gratuite. Animé par les White Chocolate Drops
Samedi 12 décembre : de 10h à 19h, entrée gratuite. Animé par le groupe Tana & the Pocket Philharmonic

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18/11/2015

Vendredi 20 novembre, coup d'envoi de la 23ème édition du MIAM

Le Limousin est l'invité cette année du Salon de la Gastronomie et des Produits du Terroir d'Alès, du 20 au 23 novembre 2015. Une région dont les produits présentent des similitudes avec les nôtres. Le célèbre bœuf du Limousin, auquel fait écho le bœuf Aubrac, l'agneau Baronet, celui de Lozère, bénéficiant tous deux d'une IGP, le cochon cul noir authentique cochon du Limousin, quand le Baron des Cévennes vient juste de voir le jour, les myrtilles, la châtaigne, le safran… Des différences aussi, bien sûr, dont les spécialités des trois départements composant le Limousin (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne) sont révélatrices, le pâté de pomme de terre, la farcidure, le galetou, la mique, la madeleine, le creusois, la flognarde, le clafoutis… Les exposants du Limousin arrivent chargés de cidre, de vin paillé de Corrèze, de bière, de porc cul noir, de canard gras, de pommes… Et le Restaurant du Limousin (l'un des quatre que comptent le salon ) affiche un menu destiné à révéler la qualité de la viande Limousine.
Serge Chenet, chef étoilé du restaurant "Entre Vigne et Garrigue", à Pujaut, Meilleur Ouvrier de France et Président de l'association de chefs étoilés, "Gard aux Chefs", est le parrain de cette 23ème édition qui rassemble 130 exposants. Des exposants toujours plus nombreux, dont les produits répondent aux critères de sélection de plus en plus exigeants d'un Salon qui revendique la qualité. Et les prétendants sont nombreux, des nouveaux chaque année, et ceux qui reviennent comme certains représentants des pays ou des régions invités aux précédentes éditions (Pays Basques, Cantal, Haute-Loire, Italie…), pour un florilège de produits gourmands, foie gras, aligot, champagne, charcuterie, roquefort, pélardon, parmesan, chocolats, miel…
Parmi les nouveautés, la conférence du nutritionniste Laurent Chevalier, que les lecteurs de Midi Gourmand retrouvent chaque trimestre dans la rubrique diététique, des rencontres avec des auteurs de livres culinaires (Marine Mandrila et Louis Martin pour "Very Food Trip", Eric Guérin pour "Migrations, voyages, émotions, cuisine", Marianne Magnier Moreno pour "Le Grand Manuel du Cuisinier", et Laurent chevalier pour ses derniers ouvrages… Côté animations, Michel Boulard, maître pâtissier, modèlera le sucre, le chocolat et la pâte d'amande. Un atelier de fabrication du pain initiera les amateurs à confectionner "Lou Pan d'Oc", la baguette bio et gourmande du Languedoc Roussillon. Les 50 apprentis et stagiaires du CFA d'Alès ont eux aussi du pain sur la planche puisqu'ils confectionneront durant toute la manifestation "Le Croustout" spécialement créé en l'honneur du Limousin, un petit pain gourmand à la texture briochée, farci, en version salée, d'un hachis de viande aux riches arômes et version sucrés, de pommes fondantes et noisettes. Le vin n'est pas oublié avec un atelier d'initiation à la dégustation œnologique, par le sommelier Jacques Carceller. L'Espace Gourmand Alésien regroupant artisans des métiers de bouche et commerçants, affiche lui aussi un programme d'animations, art floral, art de la table, réalisation de recettes et dégustations…
L'Ecole de cirque alésienne, Le Salto, dominera l'espace du Parc Expo du haut de ses échasses ou en s'envolant pour des acrobaties avec tissu aérien. Acrobaties encore mais d'un autre style, avec un barman audacieux qui mixe les ingrédients des cocktails en version jonglage… Les démos des chefs qui contribuent aux succès du MIAM rassembleront une vingtaine de chefs, dont Serge Chenet, qui exécuteront une cinquantaine de recettes. Pour Francis Cabanat, Président de la CCI Alès-Cévennes, organisatrice du salon, le MIAM contribuent à la valorisation des produits de la région. "Les Cévennes ont une belle image, mais il faut trouver des produits qui structurent cette image, qui lui donnent du contenu. L'oignon doux des Cévennes, le Pélardon, le Baron des Cévennes, l'agneau de Lozère, les Châtaignes, Lou Pan d'OC… sont autant de produits qui participent à cette structuration car ils nous permettent de nous différencier par leur qualité, ils contribuent au développement des filières qui font vivre les populations et qui assurent l'avenir de notre territoire." A plus court terme, l'objectif de la 23ème édition du MIAM est de franchir la barre des 20000 visiteurs ! Marie Vanhamme
MIAM. Du 20 au 23 novembre 2015. Vendredi et samedi de 10h à 22h. Dimanche de 10h à 20h. Lundi de 10h à 18h. Parc des Expos Alès Cévennes. Route d'Uzès. Méjeannes les Alès. www.miam-ales.com

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10/11/2015

Les savoir-faire en festival à Béziers

"L'idée est venue en début d'année, de créer un marché des produits fait main, du menuisier au chaudronnier, en passant bien sûr par les professionnels des métiers de bouche", explique Hervé Leterrier, directeur du Parc des Expos de Béziers. Plutôt que la foire d'automne, le parc des expos bitterois propose donc cette année pour la première fois du 13 au 15 novembre, Maestria, "le salon des savoir-faire et le festival du goût". Pour cette balade des sens, ce sont 75 exposants qui proposeront leurs créations faites main (les organisateurs ont sélectionné sévèrement les candidats) comme la coutellerie Valette, qui fabrique le couteau de Béziers, des viticulteurs de Saint-Chinian et de Faugères notamment, tandis que différents stands de démonstration permettront de voir en action quelques professionnels passionnés comme un bouilleur de cru, un pépiniériste etc. Et pour que Maestria soit vraiment le salon du vrai et du bon, plusieurs MOF - meilleurs ouvriers de France - seront là pour représenter le savoir-faire ultime dans leur domaine, notamment en prothèse dentaire et en mosaïque ! Côté nourritures terrestres, deux espaces dégustations sont à disposition avec des menus (12 bouchées ou verrines pour 20€) réalisés par les chefs des Tables Gourmandes du Languedoc. Un beau moment de convivialité avec de la gastronomie, des vins et de l'artisanat. Sous le patronage de Gilles Goujon, chef 3 étoiles à Fontjoncouse dans l'Aude, et titulaire du titre de MOF.

Maestria, du vendredi 13 au dimanche 14 novembre 2015 au parc des expos de Béziers. Ouvert de 10 à 19h (10-18h dimanche). Entrée libre.

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14/10/2015

Quand la virtuosité culinaire fait alliance avec l'audace

"Je suis extrêmement content. Cela va nous booster pour commercialiser au plus tôt la Barre de Castel". Jean-Jacques Paraire, le chef des cuisines du lycée Pierre Paul Riquet à Castelnaudary, qui concourait avec les glaces Audeline et Les Trésors de Juliane pour leur biscuit glacé à base de lait de brebis (photo 1), ne cachait pas sa joie lundi 12 octobre en apprenant que son équipe avait gagné le 1er prix de l'innovation décerné à l'occasion de la quatrième Rencontre Innovante des Talents Culinaires organisée par Languedoc-Roussillon Industries Agroalimentaires (LRIA). Le chef Michel Kayser, en duo avec Saint-Mamet (photo 2)pour sa tartelette de poires aux agrumes et caillé des Cévennes et ex-aequo était tout aussi satisfait. Tout comme Julie Piot responsable développement et recherche de la Maison Raymond et le chef Serge Chenet. Leur lotte et sa rillette safranée aux herbes potagères et huile vierge a remporté haut la main le prix du public, appelé à voter. Outre les saveurs, cette rillette sera très prochainement commercialisée parmi les produits tartinables de la marque Raymond.
Car c'est bien là la vocation de cette manifestation organisée par LRIA tous les deux ans. Ayant vocation à faire travailler ensemble restaurateurs de renom, professionnels de l'agroalimentaire et producteurs, la Rencontre Innovante vise à créer de nouveaux plats ou préparation culinaires qui peuvent avoir un débouché commercial. Les onze équipes présentes cette année* n'ont pas manqué d'audace et d'imagination devant la centaine de personnes réunies au mas Merlet à Nîmes. DTR

*Franck Séguret avec Apimab et Sales producteur / Charles Fontès avec Medithau Marée / Laurent Lemal avec Florette Food Service et Cofruid'Oc / Oscar Garcia avec Senfas et Flore en thym / Serge Chenet avec Maison Raymond et Eugène Benoit / Jorge Borgès avec le Fedou / Ijima MAsashi avec Alterbio et Michel Rebujent / Franck Putelat avec la Compagnie des desserts et SCV Castelmaure / Jérôme Nutile avec Cofruid'Oc et Jean Nougaillac / Jean-Jacques Paraire avec glaces Audeline et le Trésor de Juliane / Michel Kayser avec St-Mamet et Jacques Rozière.

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23/09/2015

Le catalan Laurent Lemal Bocuse d'Or

Après avoir accédé en finale des MOF 2015 et décroché l'étoile pour le restaurant La Coopérative au sein du complexe Riberach où il est arrivé en 2009, Laurent Lemal vient de remporter à Paris le 22 septembre le Bocuse d'or France 2015. Le jeune chef de 35 ans s'est imposé face à sept autres candidats. Le jury, présidé par Michel Roth et Nicolas Davouze, a apprécié l'éloquence du chef lors de l'entretien individuel et surtout sa maîtrise des produits imposés - le pigeon et le maquereau - durant les 5 heures de l'épreuve. Les prochaines étapes pour le cuisinier de Bélesta sera le Bocuse d'Europe les 10 et 11 mai 2016 à Budapest puis en cas de sélection, la grande finale les 24 et 25 janvier 2017 dans le cadre du Sirha à Lyon. DTR (photo : A.Rodriguez)

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18/09/2015

Diner Russe au large de la Grande-Motte !

L'association montpelliéraine Pro.Vin.Sel, qui travaille au rapprochement culinaire entre la France et la Russie, invite à la découverte de la cuisine russe dans un cadre dépaysant et original : une soirée Russian open kitchen, sur un catamaran au large de la Grande-Motte ! C'est le chef de l'Entrepots de Pézenas, Philippe Mouls qui a pour tâche d'avoir l'âme russe derrière ses fourneaux pour cette soirée atypique.L'évènement se déroule jeudi 24 septembre avec un départ à 19h de la marine de la Grande-Motte. Prévente des billets (44€) auprès de l'association au 07 86 09 45 95 et infos sur www.provinsel.com

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Midi Gourmand automne 2015 en kiosques !

A la une du numéro automnal de Midi Gourmand : un dossier sur ces produits insolites qui sont la richesse du Sud, avec un zoom sur Jean-Paul Varo pêcheur de violets, Ludovic Verbal chasseur de tellines, Xavier Benezech pêcheur d’oursins etc. Le tout mis en recettes par des chefs du Sud-Ouest qui ont un faible pour les produits de la Méditerranée. A lire également, un reportage sur la filière porcine haut de gamme mise en place dans le Gard avec le Baron des Cévennes, le retour de la grenade, fruit longtemps cultivé dans le Sud, un reportage sur les halles de Moissac en Tarn-et-Garonne et un portrait de Guilhem Dejeany, qui produit à Pézenas des tomates hors normes à près de 15€ le kilo. A lire également, le pari fou de Carole Delbreil qui veut produit de l’huile d’olive dans le Quercy, jusque-là région connue surtout pour son huile de noix ! Côté cuisiniers, le magazine présente la recette pas à pas du montalbanais Jean-François Pech et un mini-portrait de Masashi lijima installé à Collioure. Enfin Midi Gourmand présente le programme complet de Toques & Toqués, qui sera le 26 septembre prochain la plus grande manifestation gastronomique organisée à Montpellier depuis plus de 10 ans. A retrouver enfin, toutes les chroniques habituelles avec la rubrique sur la cuisine santé du Dr Laurent Chevallier qui traite des noisettes, la sélection de restaurants de Toulouse à Nîmes, les produits de saison, les escapades etc. Soit 128 pages sur les saveurs et les savoir-faire du grand Sud !

 

29/07/2015

La manifestation 'Palais Gourmand' aura bien lieu en 2016 à Perpignan !

On pensait que les problèmes de fusion des CCI, obligées de réduire drastiquement leurs budgets, allaient sonner le glas des actions menées par les chambres de commerce en soutien aux manifestations gastronomiques et touristiques. Certes, les temps sont durs et les CCI de Montpellier, Béziers et Sète ont ainsi mis fin voilà quelques mois au label "Qualité Hérault" alors même que celui-ci était en période de renouvellement de ses abonnés... A Perpignan, le désengagement de la CCI faisait planer une vraie menace sur la manifestation "Palais Gourmand" organisée tous les deux ans par l'association des Toques Blanches du Roussillon et regroupant 40 chefs qui servent 52 000 verrines pour 2500 personnes. "La CCI de Perpignan ne peut plus nous soutenir financièrement mais nous avons décidé de maintenir la manifestation sous une forme un peu différente, avec toujours l'aide de la chambre consulaire pour la communication. Il y aura bien une 8ème édition de Palais Gourmand, le dimanche 3 avril à Perpignan", confie Jean Plouzennec, le président des Toques Blanches du Roussillon. Une bonne nouvelle pour les amateurs de bonne chère et pour cette association très active, qui participera également d'ici là  le 26 septembre à la manifestation Tocques et Toqués organisée à Montpellier par l'association héraultaise Cl'Hub Chefs d'Oc et au salon Saveurs de Perpignan des 28 et 29 novembre. Didier Thomas-Radux

Tocques et Toquées, samedi 26 septembre 2015 à Montpellier.
Palais Gourmand, dimanche 3 avril 2016 à Perpignan

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10/07/2015

"Guide Gourmand", le premier guide des restaurants du Languedoc-Roussillon

Après cinq années d’existence, le trimestriel Midi Gourmand, qui a depuis sa création chroniqué plus de 800 restaurants du Grand Sud, a publié le 10 juillet 2015, son premier hors-série : le Guide Gourmand 2015. A partir de ses archives, enrichies de textes des rédactions des suppléments « Midi Loisirs » du quotidien Midi Libre, la rédaction a réalisé un long travail de collation et de mise à jour afin de proposer pour la première fois un guide de 144 pages qui recense 538 restaurants, bars à vins ou restaurants de plage du Languedoc-Roussillon.

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Présentés par département (102 adresses pour les P-O, 73 pour l’Aude, 198 pour l’Hérault, 128 pour le Gard et 37 pour la Lozère), les restaurants du Guide Gourmand sont classés en trois catégories :

- les tables gourmandes, proposant les restaurants gastronomiques (de 20 à 150€)

- les bon rapport qualité-prix, regroupant des tables distinguées pour leur cuisine et leurs tarifs (entre 20 et 40€)

- les bon spots, présentant des restaurants, bars à vins ou plages retenus pour différents critères (qui peuvent être cumulatifs) et principalement leur cuisine, le cadre et la décoration, l’ambiance (de 10 à 35€ env.)

Pour chaque restaurant, sont précisés les jours d’ouverture et les tarifs minimum/maximum. Pour accentuer la précision et le confort de lecture, des photos égaillent les pages et certains titres et distinctions sont précisés par une iconographie spécifique (étoiles Michelin, Bib gourmand, Maître restaurateur etc.).
Unique ouvrage de ce genre proposé dans le Languedoc-Roussillon, ce guide – pour l’instant uniquement print – a vocation à être mis à jour chaque année avant l'été !

Guide Gourmand 2015, Hors-série de Midi Gourmand. 144 pages - 5,50€

 

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24/06/2015

L'alimentation sur tous les fronts


Vendredi 19 juin Pierre de Bousquet, Préfet de région, a introduit le septième Comité Régional de l'Alimentation (CRALIM) en Languedoc-Roussillon à Agropolis International (Montpellier), exposant le bilan et les perspectives du Plan régional de l'alimentation.
Trois initiatives, montpelliéraine, gardoise et héraultaise, ont été présentées lors de la table ronde. « Vers des projets alimentaires territoriaux » : malgré une expérience moins développée, Montpellier Méditerranée Métropole se met elle aussi au goût du jour en élaborant sa propre politique agricole et communautaire. Isabelle Touzard, présidente déléguée à la commission Agro-écologie et alimentation, a évoqué la troisième initiative « Montpellier Méditerranée Métropole : vers une politique agricole et alimentaire ». Un projet récent, né d'un travail de réflexion porté par la volonté des élus locaux, et plus particulièrement des maires. Isabelle Touzard résume ainsi les cinq grandes finalités de ce projet, encore flou. Elles résident en une alimentation saine et locale, un soutien à l'emploi et aux revenus dans l'agriculture – en soutenant ceux issus des petites exploitations travaillant en vente directe – et dans l'agroalimentaire grâce à une agriculture de proximité, une préservation des paysages, des ressources naturelles et du patrimoine, la création d'une cohésion sociale entre le milieu urbain et le milieu rural, entre les consommateurs et les producteurs – en approvisionnant la ville en gros, ainsi que les classes sociales défavorisées – et enfin, une adaptation au changement climatique, avec la prise en compte des fortes émissions de CO2. « La politique agricole et alimentaire est multidimensionnelle, elle ne peut être exhaustive dans un premier temps », conclue Isabelle Touzard lors de sa brève intervention. La politique en question devrait être votée fin juin lors du conseil communautaire, où des précisions tomberont peut-être...

 

Une autre initiative au programme, celle de « la politique alimentaire départementale du Gard » (prix lauréat du Programme National d'Alimentation 2015), a été présentée par Françoise Laurent-Perrigot, Vice-Présidente déléguée à l'attractivité économique, à l'agriculture du Conseil départemental du Gard. « C'est un projet qui favorise l'accès des Gardois à une alimentation de qualité tout en répondant à un enjeu à la fois économique, social et environnemental », a-t-elle expliqué. Cette offre de qualité se structure à travers des produits dont le Raspaillou, un pain biologique local, fruit d'une collaboration entre agriculteurs, boulangers et meuniers, distribué dans certaines cantines gardoises, la PPAM de France (l'union des professionnels des Plantes à Parfum, Aromatiques et Médicinales), ainsi que la Châtaigne des Cévennes. L'objectif de cette politique est de mettre en adéquation l'offre et la demande des produits locaux par le biais de circuits de proximité. Par ailleurs, les élus s'engagent à ce que chaque collège possède une cuisine afin de pouvoir travailler des produits frais et de région. Sans oublier l'éducation à une consommation responsable, en valorisant le patrimoine gastronomique gardois, notamment grâce aux « jardins à partager », à la marque Militant du goût ou encore au Mas d'Asport Sud, ouvrant ses portes pour faire découvrir aux collégiens les fruits locaux avec l'opération « Fruits gardois dans les collèges ».

« Le Pays rêvé : projet alimentaire du Pays Coeur d'Hérault » était la seconde initiative énoncée par Louis Villaret, Président SYDEL du Pays Coeur d'Hérault. Elle regroupe quatre principaux enjeux, à savoir l'aménagement du territoire, le développement durable, la santé et le social. « On essaie d'imaginer un autre type de développement pour l'avenir », explique le président. La charte 2014, projetée jusqu'en 2025, détaille les objectifs prioritaires du projet à savoir, développer un lien intergénérationnel, faire du Pays cœur d'Hérault une terre d'accueil et de rencontre, sans oublier le volet économique, ou encore l'urbanisme et l'agriculture. Nathalie Colin, chargée de mission à la Direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture, et de la forêt (DRAAF) du Languedoc Roussillon souligne, « Ce ne sont pas des actions isolées, il s'agit d'un projet global articulant plusieurs actions ». L'alimentation et l'agriculture sont devenues un axe majeur à l'échelle régionale, regroupant des acteurs et des enjeux divers, tels que le foncier, la santé, l'environnement, ou encore le tourisme. Ce que l'on retient surtout est la multitude de projets mis en place et à venir. Charlotte Cordano

 

 

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RAPPEL

 

2010 : « Bien manger, c'est l'affaire de tous ! », a été la devise du premier Programme National pour l'Alimentation (PNA). Les quatre cibles du PNA sont l'aliment (origine, composition, accessibilité), le consommateur (information, comportements alimentaires), les acteurs du secteur alimentaire (conditions de productions, compétitivité), et la culture et le patrimoine alimentaires. Services de l’État, collectivités territoriales, agroalimentaire, associations, éducateurs et universités sont tous autant de partenaires du PNA.

13 Novembre 2013 :Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt, présente son projet de loi d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt en Conseil des ministres. L'objectif est de permettre aux secteurs agroalimentaires et forestiers de relever le défi de la compétitivité au niveau international et de contribuer au développement productif de la France tout en respectant l’environnement.

7 Octobre 2014 : En s'appuyant sur la loi d'avenir, un appel à projets est lancé par Stéphane Le Foll dans le but de donner un nouvel élan à la politique de l'alimentation, celui de « Faire de notre modèle alimentaire une force pour l'avenir ». Ce nouveau PNA se compose de quatre axes prioritaires, celui dela justice sociale, de l'éducation alimentaire de la jeunesse, de la lutte contre le gaspillage, et enfin celui de l'ancrage territorial et la mise en valeur du patrimoine.

13 Octobre 2014 : La loi d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt est promulguée.

Février 2015 : Sur l'ensemble de la France, 19 des 414 projets ont été sélectionnés pour être présentés à un jury national, dont 1 dans le Languedoc-Roussillon, celui de « La politique Alimentaire Départementale du Gard ».

 

 

 

 

 

Lot Of Saveurs : 3 jours pour sublimer le terroir lotois

 

Lot Of Saveurs, avant-gardiste sur bien des points, est désormais inscrit dans une programmation internationale. Cahors, au cœur de la vallée du Lot héberge du 3 au 5 juillet la sixième édition de ce festival dédié à la gastronomie à portée de paniers des producteurs. Les lotois et les touristes attendent avec impatience l’ouverture des réservations pour le banquet du 3 juillet et la soirée gastronomique des chefs des « Bonnes Tables du Lot » du 5 juillet. Dès le premier jour, les ventes sont prises d’assaut. Isabelle Marrou, directrice artistique du festival reçoit chaque année les doléances des déçus. « Les gens m’interpellent dans la rue pour connaître la date, surtout s’ils n’ont pas pu avoir de place l’an dernier. Du coup, cette année, certaines brasseries cadurciennes jouent le jeu en proposant le même menu que le banquet à prix proche ». Prévue le samedi 5 juillet, il semble difficile de participer à cette fête qui accueille jusqu’à 2000 personnes. Un succès pas seulement dû au label ‘Grande Tablée’ attribué en 2014 par le Ministère de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Mais Lot Of Saveurs c’est aussi : un festival de chefs qui dévoilent leur art dans l’assiette, un marché gourmand, le ciné plein air, des cours de cuisine, le salon du blog culinaire, des tables rondes, le championnat de France de cuisine amateur, une brocante des arts de la table plutôt tendance ou encore un été de saveurs dans les villages du Lot. Les producteurs disposent d’un espace dédié aux beaux produits du Lot comme le melon du Quercy, emblème de cette sixième édition. Par ailleurs, le festival, parrainé cette année par le chroniqueur Jean-Luc Petitrenaud et avec la participation de Quentin et Noémie (ex-Topchef) plonge dans l’actualité internationale grâce au partenariat avec le festival International de la Photographie Culinaire (FICP) qui s’arrête à Paris, puis Cahors et enfin à Milan à l’occasion de l’exposition Universelle. Une expo dont le thème cette année se rapproche de l’alimentation : « Nourissons la planète, énergie pour la vie ». Notons enfin une façon originale de répondre à une problématique d’actualité : suite à une demande de Pierre Sanner, directeur de la mission française culture et patrimoine alimentaire de l’Unesco, les organisateurs ont imaginé un travail en amont avec les quartiers. Une belle idée défendue par Isabelle Marrou. « L’objectif de l’observatoire de la gastronomie française est de travailler autour de la politique de la ville avec les communautés qui y vivent. Maeva Barrière, plasticienne du goût, travaille depuis plusieurs mois avec les réseaux d’entraide et d’insertion, les espaces sociaux et citoyens des quartiers de Cahors pour mettre en scène le buffet d’inauguration ».Dominique Malvy

 

Lot Of Saveurs, du 3 au 5 juillet à Cahors. Marché gourmand le 3, championnat de cuisine amateur et banquet le 4, pique-nique des chefs et soirée gastronomique le 5 etc.
Rens : 05 65 53 20 65. www.lotofsaveurs.fr

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02/06/2015

Can Roca, meilleur restaurant du monde ?

Publiée depuis 2002 par William Reed Business Media à partir des votes du 'Diners Club World's 50 Best restaurants Academy', le classement mondial des restaurants révélé le 1er juin fait déjà polémique, certains (comme Joël Robuchon) s'étant ému de la faible assise des votants : environ 1000 personnes. Après le Noma à Copenhague, ce sont donc les frères Rocca avec "El Celler de Can Roca" à Gérone qui sont consacrés. Derrières les espagnols, on trouve en seconde place l'italien Massimo Bottura de l'osteria Francescana. Le premier français - Mauro Colagreco du Mirazur à Menton - est onzième. Le chefs tricolores ne sont que cinq dans ce classement et Alain Ducasse ne se trouve qu'en 47ème position. Les Etats-Unis ont de leur côté six restaurants, l'Asie sept. A lire, la liste complète de "The world's 50 best restaurants 2015".DTR

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22/05/2015

Des Jeunes restaurateurs d’Europe réunis à Juvignac

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Lundi 18 mai dernier, quelques membres de l’association des Jeunes Restaurateurs d’Europe s’étaient donnés rendez-vous à Juvignac, dans le restaurant de Brice Ducos. Pour l’occasion, les chefs se sont lancés dans une « Jump session », autrement dit, une session d’improvisation culinaire. Sur place, des cuisiniers français bien sûr comme Ivan Gotfredsen (Domaine de Chatelard, Angoulême), Guillaume Veyssiere (La Ruelle, Angoulême) ou Brice Ducos (Ducos Restaurant, Juvignac), mais aussi espagnols avec Javier Sala, chef du « Café 1907 » à Barcelone. Des professionnels de la cuisine, tous membres de l’association des Jeune Restaurateur d’Europe, qui se sont réunis pour échanger sur leur savoirs faires, leurs ambitions et entretenir l’esprit familial qui règne sur cette association depuis plus de 40 ans. Soutenus par des partenaires de taille : Nespresso, Pommery, S.Pellegrino, Toques d’Azur ou encore Grand Marnier (siège français de l’association), ce sont prêt de 330 chefs dont 185 étoilés qui adhèrent à la grande famille des jeunes restaurateurs. En France, l’association prévoit trois « Jump session » par an durant lesquelles les chefs échangent et tirent profit des différentes cultures culinaires. Une grande famille rythmée par une seule passion : la gastronomie.

21/05/2015

Des Foodtrucks dans les vignes !

Si depuis quelques années, les foodtrucks - ces camions cantine de rue très répandus à New York - ont fait leur apparition à Paris, Lille, Lyon ou Bordeaux, le phénomène reste encore très modeste dans le Sud. A Montpellier, c'est notamment  l'impossibilité pour ces engins de stationner dans le centre piéton qui les a exilé sur les parkings des grandes entreprises du Millénaire ou des multiplexes. Pour le lundi de Pentecôte, le superbe domaine viticole du Mas Rouge aux Aresquiers, entre Vic-la-Gardiole et Frontignan, créé l'évènement gastronomique en organisant "Les Food Truck dans les Vignes".
Quinze foodtrucks de Montpellier seront présents sur le domaine de 11 à 15h ! On pourra ainsi déguster des burgers, des hot dogs, du risotto, des tartines, des brochettes, des produits bio et aussi des saveurs asiatiques. Un rassemblement qui est une première dans la région. A noter aussi l'organisation d'une chasse au trésor pour les enfants à partir de 14h, la création d'un espace pétanque et même la tenue de 3 concerts durant cette après-midi. What else ? DTR

Les Foodtruck dans les vignes, lundi 25 mai à partir de 11h. Domaine du Mas Rouge, 30 chemin de la poule d'eau. Vic-la-Gardiole. Rens : 04 67 51 66 85. Entrée libre. Parking.

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13/04/2015

Une appli pour traduire les menus des restos de l’Hérault

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Initiée par l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie de l’Hérault (UMIH34), la web application ‘e-Restaurant NFC’ permet aux touristes étrangers de traduire les menus des restaurants de l’Hérault dans 18 langues.

Muni de son Smartphone, le client a juste à flasher un QRcode visible sur les menus et cartes des restaurants partenaires. Il choisit alors sa nationalité et voit apparaître les plats dans sa langue maternelle. Dès lors qu’un plat est sélectionné, la liste des produits qui le composent apparaît instantanément, ainsi qu’une photo. Une double traduction est prévue en français, afin que le serveur puisse comprendre les choix de ses clients ; des tablettes numériques sont mises à disposition des clients qui ne disposent pas de Smartphone.
Par ailleurs, cette web application permet également de prévenir les clients soumis à des régimes alimentaires spécifiques. En fonction du plat sélectionné, elle met en avant les produits à tendances allergènes, la présence de viande de porc, d’alcool etc.
Aujourd’hui, cinq restaurants proposent ce service dont ‘Pirate Paradise’ à Montpellier-Odysseum, ‘le Clippers’ à la Grande-Motte et ‘le Saint-Georges’ à Palavas. Pour l’instant disponible sur le territoire héraultais, le projet prévoit prochainement de s’étendre au niveau régional et national. Les restaurateurs intéressés devront débourser entre 490 et 790 euros pour se munir du dispositif. V.C

06/04/2015

Le 3 étoiles Gilles Goujon signe la carte de la Voile Bleue

C'est une première dans le cercle très fermé des triples étoilés : Gilles Goujon, le chef de l'Auberge du Vieux Puits à Fontjoncouse (Aude), va signer la carte de la plage privée "La Voile Bleue" à la Grande-Motte (Hérault) pour la saison 2015. C'est la première fois que le chef audois associe son nom à un autre établissement.Depuis déjà quelques années, les frères Pourcel (1 étoile au guide Michelin) gèrent avec succès avec la famille Teissier le restaurant de plage "Carré Mer" à Villeneuve-lez-Maguelonne. Mais les jumeaux sont depuis plus de 15 ans habitués à pousser hors les murs leurs activités et à s'associer pour des projets précis. Gilles Goujon, lui, n'avait jamais pour sa part franchit ce pas : si le triple étoilé effectue des missions de consulting pour des établissements depuis plusieurs années, c'est sans y adjoindre son nom. Et c'est un peu par hasard que le chef s'est retrouvé à collaborer avec la plage dirigée par Joël Ortiz. "Nous avons un ami commun, qui est Régis Puccini, le propriétaire du domaine viticole du Mas des Armes. En septembre dernier nous avons passé une soirée à la Voile Bleue, avec nos épouses. C'était une super soirée, où Régis m'a présenté Joël et l'idée a vite germé de faire quelque chose ensemble. Faire un bistrot de plage, je trouvais ça intéressant", confie Gilles Goujon. Le chef de Fontjoncouse est donc venu avec son sous-chef et son second rencontrer l'équipe de la Voile Bleue et former le personnel de cuisine, tandis que la carte a été conçue de A à Z à Fontjoncouse. "Nous sommes en pleine période de mise en place de cette carte avant l'ouverture dans quelques jours de la plage. On va revenir dans quelques jours et on essaiera d'être là au moins 2 lundi par mois au début. Le temps que l'équipe maitrise les changements en cuisine et aussi faire évoluer le service de salle car j'aime bien qu'il y ait une petite sauce qui soit mise en note finale devant le client", explique le chef. La Voile Bleue va donc ouvrir avec une carte revisitée et comportant un texte d'introduction sur la rencontre entre des hommes et les produits de Gilles Goujon. La Voile Bleue va ouvrir avec une première carte de transition, avant la mise au point - en cours - des plats signature qui seront proposés au plus fort de la saison. La paillote de la Grande-Motte sera ainsi la seule plage de France à proposer une carte de restaurant élaborée par un chef trois étoiles. Didier Thomas-Radux

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02/04/2015

La Calina, la brioche audoise aux grandes ambitions

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En partenariat avec la boulangerie « Au pain viennois », les élèves de Bac Pro vente du lycée Gustave Eiffel de Narbonne ont eu l’honneur de dévoiler en exclusivité La Calina. Une brioche en passe de devenir une incontournable spécialité audoise.

Voilà des mois que les élèves de 1ère Bac Pro vente du lycée Gustave Eiffel de Narbonne travaillent sur ce  projet : le lancement de La Calina. Véritable produit concentré du terroir languedocien, cette brioche (qui se prononce la Calino en occitan) est unique en France et pourrait bien devenir une grande spécialité régionale. Son petit secret ? Elle contient au total cinq cépages de raisins différents : le Mozac, le Merlot, le Syrah, le Carignan et le Muscat.

Pour obtenir une bonne Calina, il faut préalablement faire macérer les fruits dans une eau de vie de marc de muscat pendant une quinzaine de jours pour ensuite les incorporer à la pâte. Un levain à base de blé du Lauragais et de pépins de raisins a également été spécialement créé sur place. Un accord incroyable puisque pour la petite anecdote, il faut savoir que la cohabitation entre le levain et l’alcool n’est habituellement pas possible. En général, l’acidité de l’alcool tend à faire retomber la pâte. Mais les petites mains du « Pain viennois » ont plus d’un tour dans leur sac et préconisent ainsi une fabrication en différée. Ce qui permet d’obtenir une belle brioche à la consistance idéale. Enfin, comme le bon vin, la brioche se bonifie avec le temps et se conserve jusqu’à 45 jours ! Astucieux non ?

Et si la Calina a pour ambition de devenir un produit phare du pays audois, n’oublions pas qu’elle a été créée dans le cadre des 60 ans de l’AFDAIM, qui soutient les personnes handicapées mentales. Depuis le lundi 30 mars et jusqu’au samedi 4 avril, la brioche est notamment en vente dans des grandes surfaces narbonnaises au prix de 6€. L’intégralité des gains sera reversée à l’association. La Calina sera ensuite disponible dans les boulangeries dès le mois de mai. V.C

26/03/2015

« Le bien-être à table, influence sur le bien-être global »

Cette fin de semaine, le Festival M.A.D propose du 27 au 29 mars à Montpellier, un axe inédit autour de la santé, de la nutrition et du “bien-manger” proposé par le Professeur Rossi. Pour cela, des spécialistes ont été sollicité pour l’événement. Ils proposent durant trois jours des conférences ouvertes au public. Professeurs et docteurs apporteront donc un éclairage nouveau sur les produits qui composent notre quotidien et nos habitudeq alimentaires. Les chefs, en association, cuisineront des plats équilibrés et sains avec des produits frais de qualité. Cet axe santé a pour but de nous réapprendre à manger et cuisiner ainsi que de retrouver un équilibre dans nos assiettes.Jean-François Rossi est Professeur des Universités et Hémato-oncologue au CHU de Montpellier et membre de l’Institut National de la santé et de la recherche médicale (INSERM). Ce méditerranéen dans l’âme a étudié la médecine à travers de nombreuses disciplines : hématologie, rhumatologie, immunologie, médecine interne et oncologie médicale. Son parcours lui donne « une vision globale au delà du globule », à l’échelle de la Méditerranée. Midi Gourmand l’a rencontré :

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Quelle démarche vous a conduit à relier alimentation, prévention et santé ?

Mon cursus m’a apporté une vision globale de la médecine et de l’homme. Il est important de prévenir, de respecter les grandes fonctions vitales, et si besoin ensuite, de soigner. Je m’intéresse au rôle de l’alimentation méditerranéenne dans la prévention des risques. Depuis 25 ans je travaille ce thème, avec un club de réflexion sur la nutrition, créé avec des amis de profils divers - médical, agronomie, ingénieur – et un de ses membres, Joseph Vercauteren (Université Montpellier) fait des recherches sur les polyphénols (antioxydants naturels) présents dans le vin et leur intérêt pour la santé. Il viendra en parler au MAD.
Quels conseils pratiques suggérez vous ?

Il faut faire attention à soi-même et aux autres. Le bien-être à table, influence sur le bien-être global. Regardez ce que vous avez dans votre assiette ! L’aspect naturel et la qualité des produits compte. Il y a des bons producteurs, l’important aujourd’hui est que cela soit accessible au plus grand nombre possible.

Manger bien, c’est aussi manger convivialement, partager un repas où les gens se parlent, avec un verre de vin consommé raisonnablement et régulièrement. La nourriture, c’est faire attention aux autres et à soi-même.
Quelle philosophie sur les conférences ?

Avec les organisateurs, nous avons souhaité proposer une palette de conférences grand public, avec des intervenants d’horizons différents. Par exemple, Sandro Dernini du FOA à Rome (l'Organisation des Nations-Unies pour l'alimentation et l'agriculture), vient parler du régime méditerranéen et des systèmes alimentaires durables. La Méditerranée est un carrefour de civilisations, avec des aspects historiques et culturels, médicaux et humains. M.A.D permet de retrouver ses racines et d’échanger. Les gens vont pouvoir venir déguster des idées et du savoir !

(Propos recueillis par AS.Thérond - Photo / S.Cambon- Midi Libre)

 

 

LES CONFÉRENCES SANTÉ

 

 

Vendredi 27 mars

12h - Le régime Méditerranéen, après 50 ans : valeurs culturelles et médicales, Pr Elias Castanas (Héraklion, Crète)

13h - Anti-oxydants et alimentation méditerranéenne, Pr Joseph Vercauteren (Université Montpellier I)

15h - Prévention Santé et alimentation, Mariette Gerber (Médecin épidémiologiste, attachée au Centre de recherche en cancérologie du centre anticancéreux de Montpellier)

16h - La cuisine des femmes et des mères en Méditerranée, Dina Nikolaou, Sevim Gokyildiz, Fatéma Hal, Reine Sammut

 

 

Samedi 28 mars

13h - La diète méditerranéenne a-t-elle un avenir ? Martine Padilla (Institut Agronomique Méditerranéen - Montpellier)

14h - De la fourche à la fourchette en méditerranée Edmond Méroni (Ingénieur agronome, initiateur et chef de projet de la démarche ‘Nutrition Méditerranéenne en Provence’, secrétaire général de l’Institut Méditerranéen du Vin, de l’Alimentation et de la Nutrition Préventive)

15h - The Mediterranean Diet as a case study for sustainable diets, in the context of sustainable food systems FAO Sandro Dernini (Rome)

16h - Approche diététique et santé de la cuisine méditerranéenne, Nadia Sammut, Lionel Giraud

 

Dimanche 29 mars

11h - Comment bien se nourrir pendant et après la maladie ? Pr Pierre Senesse (Institut du Cancer de Montpellier)

12h - Le développement des préférences alimentaires dans les premières années de la vie Sophie Nicklaus (INRA Dijon)

13h - Pesticides et risque santé Pr Jean-Pierre Daurès (Institut Universitaire de Recherche Clinique - Montpellier-Nîmes)

14h - Méditerranée : la cuisine du geste, Enrico Crippa

15h - Les paradoxes méditerrannéens pour la santé, Pr Henri Joyeux

16h - La cuisine méditerranéenne des grands chefs, Jacques Pourcel, Michel Portos, Jean-Luc Rabanel, Julien Diaz

 

Festival M.A.D, du 27 au 29 mars à Park&Suites Arena de Montpellier. Entrée de 10 à 60€ (avec diner des chefs). Rens : www.festival-mad.com

 

Un nouvel hôtel-resto haut de gamme à Montpellier ?

Six candidats ont déposé un dossier de reprise de l'ancien Hôtel de Ville situé sur la superbe place de la Canourgue à Montpellier, révèle aujourd'hui Midi Libre. L'enjeu : transformer ce bâtiment classé qui fut la mairie puis le conseil des Prud'hommes, en un lieu de prestige. La comune, propriétaire du bâtiment, souhaite en effet faire revivre - et se débarrasser - de cet encombrant patrimoine extrêmement bien situé. Un premier projet de reprise par un investisseur ayant eu quelque peu la folie des grandeurs avait capoté voilà peu. Six dossiers ont donc été déposés pour la reprise de ce bâtiment - anciennement hôtel Richer de Belleval - en très mauvais état : Eric Demon (qui avait déjà tenté de monter un projet dans les lieux) cette fois-ci associé à Dominique Renucci, les frères Pourcel et leur associé Olivier Chateau avec le promoteur immobilier Helenis pour y transférer le Jardin des Sens qui fermera le 1er janvier 2016, la société Histoire & Patrimoine (groupe Altarea Cogedim), la société Buildinvest, la SCI Guérin-Guilhem. Et petite surprise, le chef étoilé montpelliérain de la Réserve Rimbaud Charles Fontès, qui depuis quelques années réflechissait à la création d'un second établissement en coeur de ville plutôt de type brasserie, en association avec le promoteur Villages d'or et Jean Vila (ex Dominium).
Six projets, dont trois prévoient de transformer les lieux en résidence de standing et trois qui espèrent en faire un hôtel-restaurant de prestige. La mairie de Montpellier doit se prononcer d'ici septembre 2015. Sur le papier, tout cela est fort excitant. Cela suffira-t-il à faire des miracles ? Car le problème, les problèmes en fait, sont assez simples : dans une période de crise est-il raisonnable d'envisager de créer un hôtel haut de gamme alors que les derniers établissement 4 étoiles créés à Montpellier ont du mal à se remplir ? Ou alors il faut peu de chambres, mais le site de La Canourgue est plutôt vaste, que faire du reste ? Autre problème : l'accès. Comment faire arriver les clients avec leurs valises jusqu'à la porte du bâtiment en voiture ? En rouvrant à la circulation privée l'accès de la place ? On voit déjà la réaction possible des riverains... Et concernant un restaurant haut de gamme de type étoilé, y-a-t-il actuellement le marché ? L'ajout d'une brasserie semble fondamental pour espérer rentabiliser et créer un lieu dynamique. Car en matière d'hostellerie-restauration, le monde attire le monde. Et l'inverse est aussi vrai. Autant de questions cruciales dans un projet chiffré au bas mot à 10 millions d'euros. Didier Thomas-Radux (Photo : Midi Libre - J.M Mart)

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24/03/2015

Quand vin et musique s’en mêlent

vin, musique, collaboration inédite, domaine de Pélissols, 1fusé, Languedoc-Roussillon, Hérault, vin du Languedoc, Vincent Bonnal, David Lavaysse, carte sd

C’est une collaboration inédite, et même unique dans notre région. Le domaine de Pélissols situé à Bédarieux (Hérault) et la maison de production sonore et plastique 1fusé ont décidé d’unir leurs savoir-faire pour une cuvée spéciale de 76 bouteilles. Le petit plus ? Chacune d’entre elles contient une carte SD entre l’opercule et le bouchon répertoriant sept titres au total. Un concept innovant qui a pour ambition de faire transparaître l’image sonore du domaine et de donner le ton à la dégustation. 
Alors que la cuvée de vin rouge proposée est issue d’une agriculture raisonnée produite au domaine de Pélissols, les prises de son ont également été réalisées sur place. Les vignes, le chai d’élevage mais aussi l’intérieur d’une cuve en béton servant à la vinification furent les lieux privilégiés des captations sonores. 
Amis de longues dates, la collaboration entre Vincent Bonnal (le propriétaire du domaine de Pélissols) et David Lavaysse (fondateur de la maison de production 1fusé) est apparue comme une évidence. Une phrase prononcée par la chercheuse agronome Lydia Bourguignon est d’ailleurs la devise du vigneron de la vallée de l’Orb depuis plusieurs années : « Les grands vins sont comme un concert. Le terroir est la partition, la vigne est l’instrument et le vigneron est l’interprète ». Ou comment résumer au mieux la complicités entre les deux professionnels. 
Chaque bouteille comporte un numéro allant de 1 à 76 inscrits sur une bande d’1,20m qui entoure la bouteille en guise d’étiquette. Un packaging unique pour une collaboration hors du commun.

Prix de la bouteille : 16 euros
Où acheter le produit : En ligne sur http://1fuse.fr/pelissols/

V.C