Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog


17/12/2014

Midi Gourmand fête "en famille" son dernier numéro

Ils étaient prêt de 200 lundi 15 décembre à Nîmes, pour fêter la sortie de l'édition hivernale du magazine des saveurs du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées. 200 invités venus découvrir à la fois le magazine, mais aussi la brasserie flambant neuve 'Bistr'AU' ouverte près du parc Georges Besse chemin bas du mas de Boudan par Jérôme Nutile, ancien chef 2 étoiles à Collias et qui revient donc dans la ville où il a fait son école hôtelière. Car après la brasserie, qui révolutionne le paysage gastronomique de la ville avec un rapport qualité-prix remarquable, le chef ouvrira son restaurant gastronomique début mars 2015.
Lundi soir, de nombreux chefs étaient venus à l'invitation de Midi Gourmand chez leur confrère, et pas des moindres : Laurent Pourcel (Le Jardin des Sens, Montpellier), Lionel Giraud (La Table de Saint-Crescent, Narbonne), Serge et Maxime Chenet (Entre vigne et garrigue, Pujaut), Oscar Garcia (La Table d'Uzès, Uzès) ,Michel Kayser (Restaurant Alexandre-Michel Kayser, Garons), Vincent Croizard (Croizard, Nîmes), Pascal Sanchez (Mia, Montpellier), Paul Courteaux (Le Saint-Georges, Palavas), Marc Schwall (La Table des cuisiniers cavistes, Narbonne), Jacques Mazerand (le Mazerand, Lattes) etc. Corinne Giacometti, conseillère régionale et présidente de Sud de France Développement, s'est félicitée de la qualité de la soirée et du magazine, qui est distribué pour son numéro d'hiver avec le magazine touristique hivernal du Languedoc-Roussillon tandis que Mary Bourgade, adjointe au maire de Nîmes déléguée au tourisme, a apprécié la capacité du magazine à fédérer les acteurs de la restauration régionale, tandis que la députée du Gard Françoise Dumas, a insisté sur l'importance de la gastronomie et du tourisme dans l'économie locale. Une belle soirée conviviale qui a permis de mettre sous les feux des projecteurs ces artisans qui sont le meilleur emblème de la région en présence de nombreuses personnalités dont Thierry Procida, représentant de Nîmes Métropole, Sophie Rigon, Gérard Cabiron, Jacqueline Bach, Antoine Cotillon directeur de la SAT, Valérie Escojido, Philippe Berto directeur du comité régional du tourisme, Hélène Genetet de la CCI d'Alès, Fabienne Griffoul directrice du CDT du Gard, Michel Guyonnet, Michel Labro ancien directeur de la rédaction du Nouvel Observateur, Alain Plombat, ancien président du groupe Midi Libre, Ahmed Mesli, Christophe Musset PDG de TV Sud, Joëlle Mouton de la Chambre de Métiers du Gard, Tristan Cuche du Petit Futé, Sophie Pellegrin-Ponsolle de Sud de France Développement, Coralie Pierre du Journal des 500, Thierry Trenel co-président des halles de Nîmes, Pierre Thoniel du cabinet du président de la région etc. (Photos : Christophe Aubry)

Un remerciement tout particulier à Patrick Chabrier des vins Chabrier et Luc Baudet du Mas Neuf pour leurs superbes vins.

La brasserie de Jérôme Nutile est située 351 chemin bas du Mas de Boudan à Nîmes. Tél : 04 66 40 60 75 - www.jerome-nutile.com

1 IMG_1010.jpg

2-DSCF4508.jpg

3-IMG_1054.jpg

4 IMG_0913.jpg

5 IMG_0941.jpg

6 IMG_0979.jpg

8 IMG_1175.jpg

9 IMG_1157.jpg

10 IMG_1185.jpg

11 IMG_1107.jpg

12 .jpg

13 IMG_0871.jpg

14 IMG_0932.jpg

16 IMG_1039.jpg

15 IMG_0886.jpg

17 IMG_1122.jpg

18 IMG_1020.jpg

19 IMG_1084.jpg

20 IMG_1045.jpg

21 IMG_1199.jpg

22 IMG_1017.jpg

23 IMG_0998.jpg

24 IMG_0946.jpg

25 IMG_1016.jpg

 

27 IMG_1101.jpg

29 IMG_1203.jpg

30 IMG_1214.jpg

31 DSCF4518.jpg

35 IMG_1173.jpg

36 IMG_1141.jpg

37 IMG_1132.jpg

 

07/12/2014

Midi Gourmand : un numéro spécial pour Noël

En kiosque dès le jeudi 11 décembre, le nouveau numéro de Midi Gourmand vous réserve de belles surprises. A l'occasion des fêtes de fin d'année, le pâtissier des halles de Sète Arnaud Dejean propose la recette pas à pas de sa bûche griotte-amande-pistache, tandis que les chefs étoilés Michel Kayser et Lionel Giraud confient leur passion de la truffe et dévoilent de formidables recettes.
A découvrir aussi, la recette de la bûche tout en chocolat de Laurent Carratié, chocolatier à Béziers, les pigeons du Tarn de Lionel Monneret ainsi que ceux des Costières, la nouvelle table étoilée de Pascal Borell à Banyuls, l'élevage d'esturgeons de Pierre Tachon dans le Gers, les déclinaisons à base de violette d'Hélène Vié à Toulouse, le dernier moulin à farine de Montpellier, les arts de la table vus par le fleuriste Pascal Silvestri, etc. A découvrir aussi, les cours de crèpes et cakes pour enfants de Cook-shop à Pézenas, les volailles de la maison Coucourus à Béziers, les "cook box" spécial réveillon.
Enfin pour la bonne bouche, un reportage sur l'ouverture de la brasserie du chef étoilé Jérôme Nutile à Nîmes et un dossier spécial "recettes câlines et coquines" avec une douzaine de recettes aussi surprenantes les unes que les autres. Sans oublier les rubriques habituelles comme les nouveautés en librairie, les restaurants à découvrir, les gites à visiter. Et comme Noël, ce n'est qu'une fois par an, Midi Gourmand vous offre un deuxième magazine de 48 pages : le guide hiver Sud de France, recensant toutes les activités hivernales du Languedoc-Roussillon et passant en revue les stations de ski des Pyrénées catalanes, des Cévennes, de l'Aubrac et de la Margeride !
Midi Gourmand n°17 (avec le supplément Sud de France), en kiosque à partir du 11 décembre, 4,50€

UNE MG N°17.jpg

UNE SDF Hiver 2014.jpg

26/11/2014

Les vins se la jouent nature à Souvignargues

Les 29 et 30 novembre 2014, plusieurs vignerons de Souvignargues et Villevieille organisent au château de Souvignargues dans le Gard, la 4ème édition de "Quilles de joie", le rendez-vous des vins naturels.

Les "Quilles de joie" rassemblent des vignerons soucieux de partager les mêmes valeurs autour du vin, mais aussi de la terre et des hommes. Seront ainsi présents le Mas de la Font Ronde, le mas Foulaquier, le mas de mon Père, Renaud Scarlata, Olivier Pithon, le mas Lau, Catherine Bernard, clos des Boutes et. Au total une douzaine de vignerons. Le programme 2014 continue de privilégier les temps de dégustations et d'échanges entre les visiteurs et les vignerons et propose également une séquence ludique avec un jeu de piste en plein coeur du terroir (à gagner: son poids en vin !). Des apéros musicaux et une soirée bar à vins avec la fanfare sont proposés, ainsi qu'un buffet gastro pour le déjeuner du dimanche.

Samedi 29 à partir de 16h jusqu'à tard, dimanche 30 de 11 à 19h. Entrée : 4€ - Château de Souvignargues. - Rens : 06 63 81 98 32 - 06 12 04 40 25

20/11/2014

Des toqués au Miam !

Samedi 22 novembre au Miam à Alès, Midi Gourmand invite 4 des 5 membres fondateurs de la toute jeune association "Gard aux Chefs" à venir parler de leur passion et de leurs ambitions durant le salon, de 12 à 14h. Discussions, questions du public, dégustations... Un moment à ne pas manquer !

 

Autopromo Chefs Gard - copie.jpg

19/11/2014

Les côtes du Rhône gardoises fêtent le primeur

Depuis 21 ans, la Balade du primeur, attire des dizaines de milliers de visiteurs dans les chais des vignerons associés à cet événement festif. Cette année, le rendez-vous est fixé le week-end des 22 et 23 novembre dans 17 caves, domaines et châteaux.
Organisée à Nîmes, une présentation de cette manifestation et une dégustation en primeur de quelques... primeurs a permis aux différents acteurs d'évoquer notamment son importance économique. « En 2013, ce sont 50.000 visiteurs qui sont venus profiter des différentes animations proposées, qu'elles soient gourmandes, artistiques voire sportives. Et ces gens que nous recevons ont acheté la bagatelle de 60.000 bouteilles en deux jours. Un volume important dont 20% seulement sont constitués de primeurs. Les vins de garde représentent donc 80% des achats effectués alors et attestent que cette manifestation est un atout essentiel de promotion », soulignait Alain David. Vigneron à Saint-Hilaire d'Ozilhan, il est également le président de la Balade du primeur.
Typicité retrouvée
Un vin nouveau dont Michel Hermet, président de l'Union de la sommellerie française, a souligné qu'il retrouvait cette année sa typicité de primeur. « Fruité, friand, il révèle des arômes de fruits rouges mais aussi de violette. Un vin auquel il faut donner une vraie chance au-delà des quelques jours où il fait l'actualité. Pour ma part, j'aime bien le retrouver quelques mois plus tard, autour de charcuterie mais aussi de plats comme la tête de veau, la daube de joue de bœuf ou bien encore le saucisson lyonnais aux lentilles du Puy. » Des primeurs bien nés dans des conditions météorologiques pourtant complexes cette année. « On semblait partis pour un millésime précoce et puis le mois de juillet a tout remis en cause et finalement nous avons récolté avec simplement une dizaine de jours d'avance, souligne Jean-François Assemat du Domaine Castel Oualou, à Roquemaure. Ensuite, il a fallu jongler entre les périodes de pluie qui ont marqué septembre et ne pas chercher à attendre la surmaturité. » Un vigneron qui signe un primeur a la robe beaucoup plus sombre que la majorité de ses confrères. Un assemblage de syrah,, grenache, cinsault et 10% de roussane.
Paris apprécie
En 2013, 2,5 millions de bouteilles de primeur avaient été mises sur le marché et le Gard représentait les 2/3 de la production. Si le marché est essentiellement régional, l'Ile de France avait tout de même absorbé 12 % des quantités mises en vente. Par ailleurs, entre 1.000 et 1.500 hectolitres trouveront place dans la grande distribution et chez les cavistes. Dans les côtes du Rhône, la récolte globale 2014 est en hausse avec des pointes à +30%. Ce qui devrait permettre de refaire du stock après deux millésimes aux volumes réduits. Programme complet sur www.labaladeduprimeur.com
Photo: Michel Hermet, le président de l'Union de la sommellerie française, aime laisser au primeur le temps de s'affirmer. (phot JB)

 

côtes du rhônes gardoises,michel hermet,balade du primeur,nîmes

 

 

 

 

09/11/2014

Set "oeno-musical" avec Paolo Fresu à St-André de Sangonis

Si les amateurs de jazz en ont la chair de poule, les amoureux des flacons et des belles victuailles en sont tout émus : le 22 novembre prochain, Jean-Yves Chaperon, animateur de l'émission "L'Heure du jazz" sur RTL et ci-devant néo-vigneron à Saint-André-de-Sangonis depusi 2006, organise dans son domaine héraultais "les chemins de Carabote" la quatrième édition de son mini-festival "Jazz à la Cave" en invitant rien de moins que le trompettiste Paolo Fresu. Passionné de jazz depuis sa petite enfance où il écoutait Miles David, Paolo Fresu est l'un des meilleurs jazzmen de ces deux dernières décennies, assimilant l'histoire de la trompette pour mieux la transcender. Né en Sardaigne, Paolo Fresu joue principalement en quintet - qui peut se transformer en sextet - et participe à bon nombre d'autres formations. Très concerné par la transmission du savoir (il donne beaucoup de cours et de masterclasses), il est aussi passionné de vin. La soirée aura donc lieu dans la cave des "chemins de Carabote" pour une conversation entre trompette et bariques, occasion superbe de baptiser le millésime 2014 ! DTR (Photo : R.Cifarelli)

Paolo Fresu à "Jazz à la cave", samedi 22 novembre 2014 à 19 et 21h. Domaine "Les chemins de Carabote", Saint-André de Sangonis. Tarif : 26€, avec dégustation des vins. Rens et réservation : 06 07 16 76 13 - contact@carabote.com

paolo fresu -30  (foto@ roberto cifarelli.jpg

 

07/11/2014

Laurent Lemal, finaliste du MOF

Laurent Lemal, le jeune chef étoilé de La Coopérative à Bélesta (Pyrénées-Orientales), serait selon le site cuisinerenligne.fr, le seul cuisinier du Languedoc-Roussillon à accéder en finale du prestigieux - et très difficile - concours pour accéder au titre de "l'un des meilleurs ouvriers de France" (MOF). Dans la catégorie cuisinier, ils étaient plus de 700 à postuler en France, chiffre ramené à 215 lors des demi-finale, dont 8 chefs du Languedoc-Roussillon. Parmi les 32 finalistes, il ne resterait donc que Laurent Lemal pour représenter la région. Agé de 34 ans, titulaire d'une étoile Michelin depuis le début de l'année, Laurent Lemal originaire du Nord, a fait ses classes chez Bruno Caironi (La Bastide de Capelongue), Michel Dussau (Moissac), Benoit Witz (L'abbaye de Celle) etc. Il est arrivé à Bélesta lors de l'ouverture de cette ancienne cave coopérative transformée en hôtel-restaurant en 2009 et a réussi en peu de temps à faire éclore sa cuisine. Pour l'instant, les seuls chefs MOF en région sont Gilles Goujon (Fontjoncouse), Fabien Lefebvre (Béziers), Jérôme Nutile (Nîmes) et Serge Chenet (Pujaut). La finale aura lieu en février 2015.
www.riberach.com
Didier Thomas-Radux (Photo : Aurélio Rodriguez)

lauren lemal- AR-.jpg

13/10/2014

Idées gourmandes durant les vacances

Que faire durant les prochaines vacance scolaires ? Voici l'agenda de Midi Gourmand pour le département de l'Hérault et du Gard :

agenda gourmand,miam alès,fêtes de terroir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

HERAULT

Les Régalades de Montpeyroux

Dimanche 19 octobre, les vigneron(ne)s de l’Appellation Montpeyroux invitent à découvrir une sélection de leurs cuvées prestigieuses autour d’un repas exceptionnel signé d’un grand chef. Cinquième édition de cette soirée gastronomique et prestige dans l’église Saint-Martin du Barry. Tél. 04 67 49 04 29.

Fête du vin nouveau d’Agde

Dimanche 19 octobre, messe, offrande de raisin, groupes folkloriques etc pour cette fête traditionnelle. Tél. 04 67 01 04 04.

Fête de la châtaigne

Samedi 25 et dimanche 26 octobre, Saint-Pons-de-Thomières fête la châtaigne. Une manifestation gourmande  qui s’articule autour d’une grande foire des produits du terroir dans une odeur de châtaignes grillées et une ambiance festive. Tél. 04 67 97 06 65.

Fête du marron et vin nouveau d’Olargues

Chaque 1er week-end après la Toussaint, Olargues Animation organise sa traditionnelle fête du marron et du vin nouveau. Durant les 2 jours, dégustez un cornet de marrons chauds, faites le plein de châtaignons, de farine de châtaigne, de crème de marrons d'Olargues au goût sucré et délicat et bien d'autres produits ! Artisans, producteurs vous attendent. Des animations sont également prévues. Tél. 04 67 97 71 26.

 

GARD

Le Vigan fête les pommes
Dimanche 26 octobre, 20ème édition de la  Foire de la Pomme et de l'oignon. Le grand marché de terroir (70 exposants), le menu "spécial Foire" proposé par les restaurateurs du Pays Viganais et les différents stands multiplieront les occasions de goûter les pommes reinette du Vigan et les oignons doux des Cévennes. Animations musicales et déambulatoires assurent le côté festif de la manifestation. Tél. 04 67 81 01 72 – www.cevennes-meridionales.com

Salon de la gastronomie Miam

Du vendredi 21 au lundi 24 novembre, nouvelle édition du Miam, le salon de la gastronomie et des produits du terroir à Alès, avec le Pays Basque en invité d’honneur. Au menu cette année, un espace des régions sous chapiteau de 300m2, des démonstrations de cocktails par Victor Delpierre, une sculpture de fruits et légumes par William Hermer, la mis een avant des arts de la table et du métier de serveur en restauration etc. Le parrain de l’édition est le jeune chef Oscar Garcia, une étoile Michelin à La Table d’Uzès, qui réalisera une démonstration culinaire. Nocturne jusqu’à 22h le vendredi et le samedi. Entrée : 4€ (gratuit -12 ans). Parc des expositions d’Alès, Méjannes les Alès.

www.miam-ales.com

Les Journées de l’arbre

Samedi 29 et dimanche 30 novembre, nouvelle édition des journées de l’arbre à  Saint-Jean du Gard. Cette grande manifestation attire chaque année, depuis 1986, des milliers d'amateurs de végétal et passionnés de biodiversité et variétés anciennes. Pendant deux jours, plus de 150 exposants (pépiniéristes, producteurs, artisans et artistes, associations, librairie spécialisée...) sont présents. Tél. 04 66 85 32 18 - www.dimanchesverts.org

Fête de l’olive de Corconne

Dimanche 14 décembre, dans une ambiance festive et musicale,  nombreuses animations pour petits et grands. Autour des oléiculteurs et de leur production d'olives et d'huiles, sont présents une centaine d'exposants pour un grand marché du terroire et de l’artisanat. Tél. 04 66 77 11 48.

 

 

09/10/2014

Des chefs notent les futurs MOF

Branle-bas de combat depuis hier et jusqu'à ce soir au Lycée Georges Frêche de Montpellier : l'établissement est l'un des centres de la demi-final nationale du concours du Meilleur Ouvrier de France dans la catégorie cuisinier. Seize chefs restaurateurs venus d'autres régions passent ce concours extrêmement difficile. Pour les noter, c'est la crème des toques régionales qui est mobilisée. Sous la houlette de Gilles Goujon, le seul chef trois étoiles du Languedoc-Roussillon à Fontjoncouse (Aude), sont ainsi mobilisés pour le jury Dégustation Anne Majourel (Sète), Eric Cellier et Jacques Pourcel (Montpellier), Christian Segui (Ponteilla). D'autres chefs de Midi-Pyrénées participent également : Dominique Toulouse, Robert Bertolino, Yannick Delpech de Toulouse, Patrick Juhel ainsi que Christophe Bacquié du Castellet en Provence. Mercredi, le jury dégsutation avait donc à déguster et noter sur 10 points, 8 pigeons.

Photos : Anne Majourel / Didier Thomas-Radux

1-L1050284.JPG

2-L1050288.JPG

3-L1050290.JPG

4-L1050291.JPG

5-L1050295.JPG

 

8-L1050303.JPG

9-L1050304.JPG

24/09/2014

Midi Gourmand se penche sur les femmes chefs

Pour son numéro de rentrée qui sera en kiosques dès vendredi 26 septembre, Midi Gourmand s’est penché sur ces femmes qui oeuvrent en cuisine. Peu souvent mises en lumière (il n’y a en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon que deux femmes étoilées), nous avons décidé d’aller à leur rencontre, de connaître leur parcours, souvent atypique. Ce sont ainsi 47 portraits de femmes chefs qui sont proposés, avec des recettes de leur cru, dans un dossier spécial.
Le magazine est allé également à la rencontre des étaliers des halles de Carcassonne, déguster la confiture d’oignons du Domaine de Bordère, rencontrer Grégory Philip, jardinier aux mains d’or récemment installé en Cévennes qui cultive feuilles et fleurs rares pour les grands restaurateurs, interroger Christophe Mazières, le nouveau chef du Castellas dans le Gard.
Midi Gourmand ne manque pas de parler de l’actualité automnale, avec de nouvelles pages sur les produits de saison, des reportages sur les cèpes, une recette pas à pas à base de morue et de poudre de cèpe. A noter également, de belles escapades dans le Quercy et à Carcassonne. Et bien sûr, l’interview décontractée de Daniel Cohn-Bendit dans sa maison de Lauret dans l’Hérault.

 

 

UNE Capture d’écran MG 16.png

 

 

 

15/09/2014

Voir (un peu) la vie en rose

Vous venez de payer votre dernier tiers provisionnel ? Les perspectives économiques vous dépriment ? Vous n'avez pas réussi à trouver un exemplaire du livre de Valérie Trierweiler ? Offrez-vous un petit verre de rosé; en plus c'est la période des vendanges ! Pour vous aider à choisir quel vin boire, Midi Gourmand vous offre les pages parues dans l'édition été 2014. Santé !

Capture d’écran 2014-09-15 à 14.32.32.png

102-105 selection vins_Mise en page 1.pdf

05/08/2014

Quand Frédéric Lopez parle de la cuisine méditerranéenne

Frédéric Lopez a été élevé dans la région, dans l'Hérault. Pour le numéro de Midi Gourmand été 2014, l'animateur de télévision a accepté de répondre à nos questions sur son rapport à la cuisine, son goût de la région. Voici l'interview publiée dans notre numéro, toujours en kiosques :

14-16 ITW LOPEZ - copie.jpg

 

 « J’adore la mauvaise foi quand on cuisine »

 

Frédéric Lopez a grandi dans la région, de Palavas à Lunel en passant par Aigues-Mortes. Ses parents habitent encore à Agde. Dans “Rendez-vous en terre inconnue” et “La parenthèse inattendue”, les émissions de l’animateur sur France 2, la nourriture et la cuisine ont leur place. Rencontre avec celui qui cherche une résidence secondaire en Cévennes.

 

Propos recueillis par Arnaud Boucomont  - Photos : Adénium TV France / JM Turpin

 

 Vous disiez à une époque que vous vouliez “garder le goût du travail”. Quel rapport, justement, entretenez-vous avec les goûts ?
J’ai appris depuis trois ou quatre ans à savourer l’existence, ce que je ne faisais pas avant. J’étais toujours en train de courir, toujours tendu vers quelque chose, toujours dans l’action. Un ami m’a dit il y a quelques années que je pouvais arriver à être, sans faire.

 

 

Est-ce que ces moments-là vous ont permis de vous reconnecter avec le plaisir du goût ?
Pour être honnête, ça ne m’a jamais quitté. Ma mère cuisinait très bien et puis ensuite j’ai été marié pendant quinze ans. Et la mère de mon fils n’était pas une épicurienne. A l’époque, on avait 20 ans, ça n’était pas son truc. Et moi j’étais dans l’action. Donc, on a mangé pendant quinze ans comme des étudiants. Dans “La parenthèse inattendue”, on voit comment les invités stressent pour le repas. Ils sont plus concentrés sur ce qu’ils font que sur ce qu’ils disent, alors que ce qu’ils disent va être écouté par plein de gens.

 

 

 

Ils sont dans l’instant présent...
Oui, c’est fascinant. On y met l’intention de faire plaisir. Je ne fais rien. On ne peut pas cuisiner en posant des questions. Je ne fais qu’éplucher les légumes. Mais je les observe. C’est assez marrant. Patrick Timsit avait demandé une recette à un pote, il a fait des quenelles. Ils prennent ça très au sérieux. Je me sens bien dans beaucoup d’endroits sur terre, mais cette tradition française de la cuisine, je trouve ça super... Parce que c’est dans l’émotion. J’ai eu aussi des grands chefs dans “La parenthèse inattendue”. J’adore les voir faire avec quelques ingrédients qui n’ont l’air de rien. Tout ça me donne envie de cuisiner.

 

 

C’est pour trouver le temps de cuisiner que vous avez arrêté France Inter ? J’ai arrêté la radio pour prendre plus de temps pour vivre. Ça voulait dire apprendre la musique, apprendre à cuisiner, à jardiner, à bricoler. Je ne sais rien faire ! C’est une phrase de Confucius qui m’a aidé à expliquer ma décision : “On a deux vies, la seconde est là le jour où on vérifie qu’on n’en a qu’une”. La cuisine fait partie de ce que je n’ai pas eu le temps de faire jusqu’à présent. Un ami vient de m’apprendre à faire du pain. Je ne peux pas vous dire comme ça m’a rendu heureux. De la farine, de l’eau, de la levure et du sel : et à la clé une sensation incroyable. Je vois bien que je m’en vantais quand j’en parlais autour de moi.

 

Le plaisir autour de la table, autour de la cuisine c’est quelque chose que vous cultivez au-delà de vos émissions ?
Cuisiner ensemble, très honnêtement, ce n’est pas quelque chose que je faisais dans la vraie vie. Mais c’est un truc assez chouette. C’est un peu enfantin. J’adore la mauvaise foi quand on cuisine : quand quelqu’un dit qu’il manque un ingrédient pour que ce soit bon. Ça dit l’importance qu’ils accordent à ce qu’ils sont en train de faire. Pour la première émission, le comédien François-Xavier Demaison avait prévu une recette. Adriana Karembeu a dit “on pourrait rajouter des petites carottes”. Et je vois la tête de Demaison, juste contrarié parce qu’on est en train de transformer sa recette. Adriana ne le voit pas. Moi, oui. Et elle insiste : “on pourrait rajouter des petits oignons aussi”. Et lui, qui est très gentil, dit juste que ce ne sera plus du tout la recette qu’il avait prévu. La politesse qu’il y mettait et le fait qu’il était à cheval là-dessus, je trouvais ça très drôle. Mon stress, c’est quand je cuisine à côté de quelqu’un qui sait cuisiner. Il y a deux types de personnes : ceux qui vous laissent faire la recette et ceux qui ne peuvent pas s’empêcher de dire “tu devrais rajouter de la cannelle” ou “tu vois, si tu rajoutes des pignons, ça va être très sympa”. C’est horrible. Dans ces cas-là, je réponds “laisse-moi me planter”.

 

 

Quels plats de  “La parenthèse inattendue” vous reviennent en mémoire ?
Je me rappelle du chef Jean-François Piège, qui avait fait une sorte de fricassée. Ça a l’air fastoche. Je vais vous raconter les coulisses. Devant la caméra, il fait la recette : morilles, écrevisses, asperges vertes, une sorte de poêlée comme ça. Hors caméra, je lui dis “dis donc, il y avait un petit jus de truffe là !”. Il me répond “ca, c’est le secret !”. Donc, j’ai compris que je ne pourrais pas le faire chez moi.

 

 

Vous n’êtes donc pas un pro de la cuisine, comme Patrick Timsit qui avoue ne savoir faire que des pâtes...
On est tous les deux au même niveau, mais lui il croit qu’il est nul alors que moi je crois que je ne suis pas mauvais. Je ne cuisine pas souvent, même si j’adore le faire. Je fais des tas de bêtises dès que j’essaie de sortir de la recette. Patrick Timsit m’avait invité chez lui, près d’Uzès, et il y avait deux grands chefs. Il est très fort : à peine le premier a fait à manger à midi, qu’il lance un défi au second pour le repas du soir. Il est très malin.

 

 Que vous reste-t-il des souvenirs culinaires de votre adolescence, dans l’Hérault ?
Il y a quelque chose que je n’ai jamais mangé ailleurs dans le monde, ce sont les tellines. J’en parle partout et personne ne sait de quoi je parle. Je suis fou, aussi, de légumes farcis. C’est la recette de ma mère. Le problème, c’est que lorsque je vais dans un restaurant, même si c’est le plus grand chef du monde, il ne fait pas la recette de ma mère ! Après, j’ai du mal à identifier des produits vraiment languedociens... J’ai souvent l’habitude de dire que je n’ai pas de racines. Je me sens de nulle part, mais je me sens bien partout.

 

Vous expliquez vouloir vous installer en Cévennes... Vous avez les châtaignes, le pélardon. Et si vous allez vers le Larzac, vous avez le roquefort. Vous êtes fromage ? Ça vous parle ?
Pas tant que ça. Quand il y en a, oui. Mais en bon citadin, un peu sédentaire, je dois faire attention. Quand on passe à la télé, on explique que ça grossit de quatre kilos. Du coup, j’ai arrêté de manger du fromage ! Les châtaignes, j’adore ! La crème de marron, les châtaignes grillées à la poêle trouée...

 

Le bio, ça vous interpelle ?
Je suis attiré naturellement vers le bio, mais je suis assez choqué de voir qu’il n’est pas accessible à tous. J’ai parmi mes gourous Pierre Rabhi. Je ne l’ai jamais rencontré, mais ce qu’il raconte me touche beaucoup. Ça rejoint ce que je vis dans “Rendez-vous en terre inconnue”. Dans ses livres, il explique qu’il a vu l’apparition de ce qu’on appelle le progrès en agriculture. Il a vu arriver cette folie.

 

 

 

16/07/2014

Label fait maison : progrès ou esbrouffe ?

Le décret sur l'utilisation du label "fait maison" vient d'être publié et précise les conditions d'utilisation de celui-ci par les restaurateurs. Mais déjà le soufflé de cette législation semble retomber. Pour enrichir le débat, Midi Gourmand a décidé de donner la parole aux professionnels de la restauration.Première réaction, celle de Joëlle, du restaurant "Le Temps suspendu" à Saint-Jean-de-Védas (Hérault), qui milite pour la transparence en cuisine et les circuits courts dans l'assiette :

LTS6.JPG
"Le décret relatif à la mention "fait maison" dans les établissements de restauration commerciale ou de vente à emporter de plats préparés" s'applique depuis le mardi 15 juillet 2014. Cette mention souhaite répondre "à un besoin de transparence et d'information des consommateurs" et "mettre en valeur la diversité de notre gastronomie, un des atouts essentiels de l'attractivité de la France". L'enjeu est de distinguer les produits frais cuisinés sur place des produits surgelés ou industriels. Et, par induction, les "vrais" restaurants des "faux". Et bien non, le client ne sera pas plus avancé ou pire le logo "fait maison" va embrouiller les esprits, les lobbies de l'agroalimentaire sont passés par là.
Dès le deuxième paragraphe du second article on peut lire : "Peuvent entrer dans la composition d'un plat "fait maison" les produits qui ont été réceptionnés par le professionnel : épluchés, à l'exception des pommes de terre, pelés, tranchés, coupés, découpés, hachés, nettoyés, dépouillés, décortiqués, taillés, moulus ou broyés mais également fumés et salés, et surtout réfrigérés, congelés, surgelés, conditionnés sous vide."
Le restaurateur peut alors "réceptionner" un filet de panga surgelé, le jeter dans une poêle avec quelques légumes des "célèbres" poêlées forestière vendues en sachet plastique (déjà épluchés et coupés) et afficher sereinement sa cuisine "maison". Deux articles plus loin, le décret précise qu'un plat composé d'un produit qui ne serait pas fait sur place "peut-être présenté comme "fait maison" dès lors que la marque du produit ou le nom du professionnel qui l'a fabriqué est expressément indiqué" Autrement dit, les non moins célèbres lasagnes de bœuf de Spanghero peuvent figurer à la carte du "fait maison" tant que tout cela est mentionné en tout petit dans les cgv. Si l'intention était bonne, on peut regretter que le label n'ai pas pris en compte les produits frais plutôt que les "produits bruts". Ce sont les restaurateurs qui utilisent des produits surgelés ou préfabriqués de manière abusive qui auraient du l'indiquer, et pas ceux qui cuisinent..."

10/07/2014

L'agenda gourmand de l'été

Que vous ayez envie de fruits, de légumes, de fruits de mer, de sucré ou de salé, d'ambiance gastronomique ou d'une soirée détente, les occasions ne manquent pas dans le Sud. Pour cet été, du Lot au Vaucluse, Midi Gourmand vous propose une sélection d'évènements gourmands dans 13 départements de Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Paca. Bon été !

Agenda Page11.jpg

Agenda Page12.jpg

30/06/2014

Lot Of Saveurs, la gastronomie au cœur du Lot

A l’heure des standardisations des goûts et conduites alimentaires uniformisées, le festival Lot Of Saveurs, installé au cœur de Cahors du 4 au 6 juillet 2014, impose sa différence : des chefs qui travaillent en direct, de très beaux produits très locaux, des dégustations.
Lot Of Saveurs, c’est le monde de la gastronomie qui prouve que l’on peut déguster et pas simplement s’alimenter, décider et pas seulement consommer sur les seules indications des lobbyings, acheter avec un autre objectif qu’incrémenter l’économie mondiale, savourer sans gaspillage. Bernard Vaussion, ancien chef de l’Elysée, est le parrain de cette sixième édition, accompagné de Norbert Tarayre comme invité d’honneur. Autour de lui, les chefs, les producteurs et les gourmets réfléchissent dans le même sens : des produits locaux, la responsabilité sanitaire et le plaisir. Tous les acteurs de Lot Of Saveurs œuvrent ensemble pour une veille alimentaire autour des produits locaux, reconnus comme un véritable luxe : truffe noire, safran, melon, foie gras et agneau du Quercy, fromage de chèvre Rocamadour, noix du Périgord, et encore des vins comme le Cahors, les Côtes du Lot, les vins des Côteaux du Quercy. Ensemble, les 27 cuisiniers étoilés ou non de l’association ‘les Bonnes Tables du Lot’, font un festival de mets : démonstrations de cuisine, ateliers culinaires, organisation de concours pour finir en apothéose le dimanche 6 juillet avec un repas gastronomique préparé pour 450 convives. Ensuite, et ce durant tout l’été, les mêmes chefs poursuivent leur mobilisation militante autour des beaux produits du Lot sur les marchés des villages. Ainsi, les gourmets peuvent apprécier jusqu’à fin août la gastronomie lotoise.
Autre moment fort du festival : le Grand Banquet, préparé par Didier Philippe directeur de la cuisine centrale du Grand Cahors. Il devrait réunir cette année 2000 gourmands, gourmets, amateurs de bonne chère. Ces chanceux, installés dans des alignements interminables de tables, se régaleront d’un repas copieux, exclusivement  préparé avec les produits labellisés du Lot. « Il faudra 350 kilos d’agneau, 12 fours professionnels et 40 personnes au service pour prendre en charge en 2 heures et pas plus, les 2000 personnes installées sur les allées Fénelon. Nous avons conçu le menu avec quasiment tous les produits labellisés et des producteurs locaux », détaille Didier Philippe.
Et puis, chaque année les bloggeurs comme Damien Duquesne de « 750g.com » participent à ce festival, en passe de devenir une référence nationale. Impossible pour autant de se prendre au sérieux. Enfin, pour la première fois, le Festival International de la Photographie Culinaire est partenaire de Lot of Saveurs. C’est ainsi qu’Emilie Gentils photographe attitrée de Midi Gourmand, prépare en secret une performance en duo avec un grand chef. Le festival Lot Of Saveur c’est comme l’annonce le prédit : une surprise à chaque pas.

 

Lot Of Saveurs, du 4 au 6 juillet à Cahors. Pique-nique des chefs à midi (20€) et Grand banquet le 5 juillet à 19h30 (13€), repas des chefs le 6 juillet à 19h (65€), expositions animations, démonstrations culinaires etc. Rens et réservation, Office de Tourisme : 05 65 53 20 65. www.lotofsaveurs.fr

P.13 Lot of saveusr 2013 - copie.jpg

 

27/06/2014

Deuxième Camargue BBQ Festival

Après la réussite de  la première édition l’an dernier, la nouvelle édition du championnat de France de barbecue se tient ce week-end  les 28 et 29 juin 2014 sur le bord de la plage du Clos-du-Rhône aux Saintes-Maries de la Mer.

Durant deux jours ce grand concours, ouvert à tous, permettra aux amateurs de BBQ de confronter leurs recettes et leur science de la cuisson pour convoiter l’un des 6 grands prix délivrés : taureau de Camargue, boeuf, porc, agneau, poulet et légumes.
Parrallèlement au championnat, se tient le salon du Barbecue et des loisirs de plein air où les visiteurs pourront découvrir, tester, goûter les produits et matériels proposés par les exposants tandis que sont proposées des animations comme des démonstrations de cuisine, de la danse country etc.

 

Capture d’écran 2014-06-27 à 11.48.55.png

Camargue BBQ Festival, les 28 et 29 juin, de 10 à 20h. Entrée libre. Les Saintes-Maries-de-la-Mer.

 

15/06/2014

Beau succès pour Toques et Toqués

La deuxième édition de la manifestation gastronomique "Toques et Toqués" organisée samedi 14 juin à Montpellier dans les Jardins du Peyrou, a été un succès au-delà de toutes les espérances. Et c'est fatigués mais le sourire aux lèvres que les 11 chefs membres de Cl'Hub chef d'Oc* ayant participé à la manifestation, ont bouclé vers 15h cette dégustation gastronomique organisée par leurs soins, avec l'aide de la CCI et de la mairie notamment.
Après une première édition en 2013 sur la place du marché aux fleurs, Cl'Hub Chef d'Oc avait donc fait le pari cette année de passer à la vitesse supérieure. Une dizaine de tentes abritant les chefs mais aussi les vins des coteaux du Languedoc et des Sieurs d'Arques étaient disposées sous les contre-allées du Peyrou, à l'ombre des platanes. Entre midi et 14h30, ce sont 1400 personnes qui sont venues déguster pour 20€ les tapas proposées par les chefs en cinq plats : encornets sautés reconstitués dans l'esprit d'une tielle, accras de crabe avec fine gelée de tomate et caviar de courgette à la menthe, filet de rouget grillé en voile de pain, onglet de boeuf mariné avec craquant de parmesan et soupe de fraise avec sucette à la menthe glaciale.
Des couples de retraités, de jeunes maman, des familles, des étudiants, les gourmands et les esthètes de tous les horizons étaient présent sous un soleil radieux. Le tout dans une ambiance décontractée, avec groupe de jazz, animations culinaires et présentation du festival M.A.D (Méditerranée à déguster) qui se tiendra à Montpellier en mars 2015**. Durant les discours d'inauguration, Eric Cellier le président des Cl'Hub Chef d'Oc, André Deljarry le président de la CCI et surtout Philippe Saurel le nouveau maire de Montpellier et président de l'Agglomération, ont rappelé le rôle de la cuisine et de la gastronomie dans l'animation de la ville et le développement touristique. Depuis samedi 14 juin, on sait donc que Montpellier est devenue une véritable capitale gastronomique. Et on attend déjà l'édition 2015 de "Toques et Toqués", qui se tiendra à nouveau avec le soutien actif de Midi Gourmand !
Didier Thomas-Radux (Photo : W.Truffy)

*Les chefs de l'association sont : Frederic Husser (Husser Traiteur à Montpellier), Jacques et Laurent Pourcel (Le Jardin des Sens à Montpellier), Charles Fontès (La Réserve Rimbaud à Montpellier), Jacques Mazerand (Le Mazerand à Lattes), Romain Salamone (Sensation à Lattes), Pierre-Olivier Prouhèze (Prouhèze Saveurs à Montpellier), Matthieu de Lauzun (De Lauzun à Gignac), Eric Cellier (Cellier et Morel à Montpellier), Patrick Guiltat (Le Castel Ronceray à Montpellier), Gérard Cabiron (Cabiron Traiteur à Montpellier).

**www.festival-mad.com

 

Toques et Toqués 2- copie.jpg

 

04/06/2014

J-10 pour 'Toques et Toqués 2014' !

C'est ce matin au Jardin des Sens, qu'a été présentée la nouvelle édition de la manifestation gastronomique 'Toques et Toqués". Organisée par l'association Cl'Hub Chefs d'Oc (regroupant 11 chefs cuisiniers de Montpellier), la manifestation se tiendra samedi 14 juin de 10 à 15h aux Jardins du Peyrou à Montpellier. Outre des démonstrations  de cuisine et une sculpture de glaces, cette opération est surtout l'occasion de goûter le meilleur de la cuisine du Sud puisque cinq plats réalisés par les meilleurs restaurateurs de la ville, seront proposés sous formes de tapas : deux entrées, un poisson, une viande et un dessert. Le tout avec deux verres de vins.

Cette deuxième édition, qui prend de l'ampleur après la réussite (malgré le temps) de l'édition 2013, est une nouvelle étape dans la reconnaissance et la mise en avant de la gastronomie languedocienne, avec le soutien de Midi Gourmand, qui a réalisé la plaquette du programme de la manifestation (A TELECHARGER CI-DESSOUS). Mais avis aux amateurs : il n'y a des tapas que pour 1500 personnes !

"Toques et Toqués", samedi 14 juin 2014 à Montpellier, Jardins du Peyrou. Rens : 04 67 66 46 36. 20€ le carnet de tickets donnant droit aux 5 plats et à 2 verres de vin.

PROGRAMME TOQUES ET TOQUES 2014.pdf

TOQUES ET TOQUES 2014 Jpeg- copie.jpg

Le nouvel annuaire des Maîtres cuisiniers disponible

Quatorze Chefs de l’association des Maîtres Cuisiniers de France (MCF)  du Languedoc Roussillon étaient réunis lundi 2 juin pour le lancement de l’édition 2014-2015 du guide (disponible gratuitement dans les établissements membres) de la confrérie. Une réception tenue au restaurant Castel-Ronceray à Montpellier, où l’hôte, Patrick Guiltat, accueillait entre autres, les frères Pourcel, Gérard Cabiron et Serge Chenet. Le président régional des Maîtres cuisiniers Jean Plouzennec a introduit la réunion en rappelant l’envergure de l’association qui rassemble plus de 500 chefs français à travers le monde, dont 25 dans la région Languedoc-Roussillon.  L’association, qui organise le prestigieux concours culinaire du « Meilleur Apprenti Cuisinier de France », se targue par ailleurs d'être la plus ancienne confrérie de restaurateurs hexagonaux. Une entreprise que Bernard Fourcade, le président de la Chambre régionale de commerce et d’industrie,  soutient de tout son poids  : « vous êtes avec les chefs étoilés, les meilleurs représentants de la gatsronomie régionale. Mon but est de vous fédérer pour avoir une représentation de la cuisine du Languedoc-Roussillon sur les cinq départements, à l'instar de ce que font les 'Toques Blanches' dans les Pyrénées-Orientales», s’est-il enthousiasmé.  L’occasion aussi de rencontrer un des derniers recipiendiaires au sein de l’association des  MCF, Franck Seguret, chef du Clos des Lys à Perpignan, qui se satisfait pleinement de cette nouvelle coopération : « C’est un grand plaisir pour moi de faire partie de cette association, car se réunir autour d’une table entres professionnels c’est échanger, partager notre passion : la cuisine. » se ravit-il. Une intronisation toute fraîche, comme celle de ses confrères Lionel Giraud de la table Saint-Crescent à Narbonne et François Prat du Mas Concas en Espagne.

 

Maitres cuisiniers OK - copie.jpg

I.C (photo : Aurelio Rodriguez)

 

 

21/05/2014

MAD : Jacques Pourcel et Dina Nikolaou sur la route du régime crétois

C’est à l’occasion de la préparation du festival MAD (Méditerranée à déguster) que Jacques Pourcel du Jardin des Sens et Dina Nikolaou, la chef grecque du restaurant parisien Evi Evane se sont retrouvés en Crète la semaine dernière. Un retour aux sources de la gastronomie méditerranéenne.
L’alimentation méditerranéenne est aujourd’hui encensée par les diététiciens qui considèrent qu’elle est garantie de bonne santé et de longévité. A l’origine de cette cuisine méditerranéenne, la gastronomie crétoise que l’on trace jusqu’à l’Antiquité, à l’apogée de la civilisation minoenne, du temps où les anciens Crétois consommaient déjà huile d’olive, miel, céréales et légumes secs qui constituent encore la base du régime crétois en 2014.

MAD, Montpellier, Gastronomie, Jacques Pourcel, Sébatien Ripari, Arena, Dina Nokolaou, Gilles Goujon, festival gastronomique,


Quoi de plus naturel alors pour préparer le festival MAD, Méditerranée à Déguster qui se déroulera les 27, 28 et 29 mars 2015 au Parc & Suites Arena à Montpellier, que d’inviter deux chefs, Jacques Poucel parrain du festival et Dina Nikolaou, la première recrue du MAD, en Crète. Ces deux chefs, respectivement Montpelliérain et Athénien, très familiers de la gastronomie méditerranéenne ont ainsi eu l’occasion de découvrir ou redécouvrir les spécialités du régime crétois. Des inspirations qui se retrouvent sur la carte de ces deux chefs participant au MAD avec l’introduction de fruits de saison, de plantes aromatiques, de poisson et de sucré salé dans leur assiette.
Un dénominateur commun que l’on retrouve chez tous les chefs méditerranéens conviés à participer au MAD, 45 chefs au total, recrutés par le fondateur du Bureau d’Etude Gastronomique Sébastien Ripari. Seront entre autres présents Pierre Augé (La Maison de Petit Pierre), grand gagnant de la dernière édition de Top Chef, Gilles Goujon (Auberge du vieux puits), Fabien Lefebvre (L’Octopus) mais aussi des chefs internationaux comme l’espagnol Fernando Canales (Etxanobe) ou encore Fatema Hal chef marocaine (Le Mansouria).

MAD, Montpellier, Gastronomie, Jacques Pourcel, Sébatien Ripari, Arena, Dina Nokolaou, Gilles Goujon, festival gastronomique,


Le MAD sera l’occasion, selon Magali Berthod, responsable du festival « d’aller au contact des chefs que le public n'a pas forcément l’occasion de rencontrer dans les restaurants étoilés ou gastronomiques ». Au programme, des découvertes de produits, des dégustations, des conférences avec la participation de scientifiques spécialistes de la nourriture saine et des masters class, pour un festival 100% interactif.

Coralie Pierre

 

23/04/2014

Pierre Augé, 2010-2014 : la belle revanche !

Pierre Augé, le chef du restaurant "La Maison de Petit Pierre" à Béziers, est désormais un cas à part : finaliste malheureux de la première saison de l'émission à succès "Top Chef" sur M6 en 2010, il a retenté sa chance et pris sa revanche en 14 semaines pour sortir vainqueur le 21 avril dernier de la saison 5 de cette émission. Dans le premier numéro de Midi Gourmand en juillet 2010, Jean-Jacques Sarciat faisait le portrait de ce cuisinier talentueux et toujours de bonne humeur :

AUGE01- O.Got - copie.jpg

"Pierre Augé a le physique d'un torero. Affûté comme un maestro des arènes. Cheveux coiffés à la Rudolph Valentino. Latino ? Un peu. Fondu du produit rare ? Beaucoup. Là, il vient de découvrir une carotte noire. Un légume sorti de derrière les fagots. "J'ai aussi trouvé une salade qui vient de Hollande : la feuille d'huître. Quand on la croque, on a la mer dans la bouche !". Que des trucs hors norme. A l'image du chef biterrois. En poussant la porte de "La Maison de Campagne "(l'ancien nom de "La Maison de Petit Pierre" NDLR), il faut s'attendre à subir l'inspiration du moment de Pierre Augé. Un doux supplice gastronomique en fait. "J'étais chez Gagnaire à Londres. J'avais préparé un plateau avec des petits fours. Je m'étais appliqué comme jamais. Le Chef passe en fin de matinée et jette à peine un regard sur ce que j'avais fait. Il n'a même pas goûté. Le soir, je lui ai demandé pourquoi il avait agit ainsi. Il m'a répondu : "pas la peine de goûter. Je sais que ce que tu as fait était bon, mais tu peux faire mieux". Cela a guidé ma vie. Comme quoi une phrase peut changer pas mal de choses", explique-t-il. Pierre Augé, c'est le dernier rejeton d'une lignée au service de l'art de la table. D'une tradition de la bouffe. Un grand-père berger et boucher, un père charcutier traiteur chez qui il a fait ses premières gammes. Ensuite, direction la capitale : le Bristol, Taillevent, le Pré Catelan. De grandes maisons, où les brigades sont les hussards de la gastronomie française. Et puis un jour, c'est le retour au pays. Logique. L'Orb, le fleuve qui baigne Béziers, coule dans ses veines. Il trouvera son bonheur à l'ombre des arènes. Enfin, pas très loin. Mais l'image est jolie. Depuis, dans sa cuisine, il envoie, seul, une centaine de couverts par jour (aujourd'hui en 2014, c'est plutôt 200 couverts NDLR). "Mon moteur, c'est l'envie de faire plaisir. je me dépasse tous les jours pour atteindre ce but. Cela fait six ans que je travaille sans m'économiser, poursuit Pierre Augé, je travaille à l'instinct. Je trouve des idées sur le moment avec la base culinaire dont je dispose alors". Ce toqué trentenaire travaille les produits de la région avec une cuisine qui navigue entre terre et mer. Un savoir-faire posé sur la rigueur et l'amusement. Loin des sentiers battus. Pierre Augé explore. Il batifole avec la gourmandise d'un gamin rigolard. "Je sais rester à ma place. Pour l'instant, je ne cherche pas à décrocher une étoile au Michelin. Il me reste du chemin à parcourir", explique-t-il, bien dans sa cuisine et ses baskets. "Je commence à avoir des plats qui deviennent mes classiques. La bonbonnière de boudin par exemple". Classique Pierre Augé ? Avec des notes de baroque et une pincée de primitifs flamands alors. Et seulement ainsi. "J'ai mis à la carte du boeuf de Galice. C'est de la blonde d'Aquitaine qui part en Galice. La viande est maturée entre 3 à 6 mois. Elle est momifiée au gras. Dans l'assiette, on ne retrouve que le coeur de la viande. On la mange presque à la cuillère !" Et si on tend l'oreille, on percevra les mots de Rosalia de Castro avec son "El caballero de las botas azules". Le bonheur, quoi. " (Photo : O.Got pour Midi Gourmand)

La Maison de Petit Pierre, 22 av Pierre Verdier, 34500 Béziers. Tél. 04 67 30 91 85 - www.lamaisondepetitpierre.fr

24/03/2014

Les étoilés du grand Sud en cartographie !

Parmi les petites surprises de la dernière livraison de Midi Gourmand, 5 pages de cartographie pour simplifier la vie des gourmands ! La rédaction a en effet recensé par région les restaurant étoilés 2014 pour vous les présenter en 4 cartes (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d'Azur) facilement lisibles. Vous pouvez ainsi en un coup d'oeil repérer les 174 restaurants étoilés du grand Sud !
Midi Gourmand printemps est en kiosque, 3,90€

photo michelin.JPG

19/03/2014

Midi Gourmand : le numéro de printemps en kiosque

En attendant sa sortie en kiosques à partir de vendredi 21 mars, voici en avant-première la Une du nouveau Midi Gourmand. Dossier spécial burgers de Toulouse à Nîmes, avec les avis de diététicien et spécialistes de l'alimentation, des recettes et les meilleurs adresses du grand Sud. A lire aussi avant Pâques, la sélection du Top 21 des meilleurs artisans-chocolatiers de la région, des portraits d'artisans, de chefs (Fabien Lefevbre à Béziers, Guillem Monier à Perpignan, Gérard Azoulay à Avignon) et les rubriques habituelles. A ne pas manquer non plus pour les fans du guide Michelin : en exclusivité Midi Gourmand a réalisé la cartographie des tous les étoilés du Grand Sud, région par région, de l'Aquitaine à PACA !

MG14.jpg

16/03/2014

Les Pourcel encensés par le foodbook d'Omnivore

Il suffisait d'y penser : depuis maintenant cinq ans que fait fureur la mode des "mook" - ces magazines conçus comme des livres (d'où le "book"') et vendus en librairie - il fallait bien qu'après le grand reportage, la littérature, la photo et même le vin, certains aient l'idée de réaliser un "mook" dédié à la gastronomie. C'est donc Omnivore, qui réalise déjà un guide des meilleurs restaurants et organise un festival culinaire, qui a tiré le premier, en réunissant son guide et son magazine dans un "food book" de grand format de 176 pages.
Au programme de ce premier numéro en vente dans quelques jours, un dossier sur le retour de la charcuterie, des interviews, des portraits etc. Et puis en deuxième partie, le guide omnivore avec "les 200 tables qui font 2014". Certes, une grande partie est consacrée à Paris (une petite manie parisiano-bobo ethnocentrée) mais quand même 20 pages sont consacrées à la vaste province. Et finalement, le Sud ne s'y trouve pas trop mal représenté. On retrouve effectivement pas mal de tables que Midi Gourmand a déjà eu l'occasion de vous recommander. C'est le cas de La Chassagnette d'Armand Arnal à Arles (Bouches du Rhône), de Chez Camillou à Aumont-Aubrac (Lozère) où Cyril Attrazic achève de gros travaux dans sa salle, On trouve bien sûr la famille Bras à Laguiole (Aveyron) mais également Olivier Bontemps,  et son restaurant  O Bontemps à Magalas (Hérault). Côté Marseille (Bouches-du-Rhône), sont cités bien sûr Le Petit Nice de Gérald Passédat ainsi que le Grain de sel de Pierre Giannetti et le Café des Epices d'Arnaud Carton de Grammont.
Le plus surprenant - et réjouissant - est pourtant la présence et le commentaire fait à propos du Jardin des Sens de Jacques et Laurent Pourcel à Montpellier (Hérault). Stars de la gastronomie régionale dans les années 90-2000, les jumeaux ont débuté la dernière décennie avec des déconvenues dont la plus forte fut la relégation par le guide Michelin (avec qui ils ont des relations compliquées) de leur établissement à une seule étoile en 2012. A tel point que les 25 ans du Jardin des Sens ont été célébrés fin 2013 dans une très grande discrétion, si ce n'est la prochaine remise de la médaille de citoyen d'honneur de Montpellier, le 24 mars prcohain. "Ils n'ont jamais eu peur de rien, précurseurs d'une génération de chefs renouvelée, bien dans ses baskets, chercheuse, entrepreneuse, communicante. C'est en partie pour cela que certains de leurs confrères ne comprennent toujours pas les Pourcel, analyse Omnivore. Et de poursuivre en expliquant que "quand on se replonge dans la maison mère, presque vingt ans après, on ne peut que saluer la vision des frangins, leur capacité unique à s'être projetés dans l'avenir au beau milieu des années 90". Un beau coup de chapeau aux montpelliérains de la part de ce nouveau mook. Une idée qu'auraient pu avoir les jumeaux tiens..                                                          Omnivore, Food Book N°1 - 19,90€

Didier Thomas-Radux

Omnivore.png

24/02/2014

Le Michelin remplume les Pyrénées-Orientales

Le guide Michelin vient de dévoiler ses lauréats 2014. Pas de grands changements à l'horizon pour cette édition. En Languedoc-Roussillon, c'est le Roussillon qui tire profit de la situation : les Pyrénées-Orientales, où ne restaient plus que deux restaurants étoilés, fait plus que doubler son score puisque Le Fanal à Banyuls, L'Auberge du Cellier à Montner et la Coopérative à Bélesta décrochent l'étoile. Belle réussite pour le jeune chef Laurent Lemal (photo 1), qui s'est récemment distingué au concours Prosper Montagné, et pour Karin Pühringer et Luc Richard les créateurs en 2010 de cet hôtel-restaurant dans une ancienne cave coopérative ! Dans l'Aude, Carcassonne perd une étoile depuis le départ de Michel del Burgo pour cause de faillite, mais le domaine d'Auriac conserve également la sienne, malgré le remplacement de Philippe Ducos (parti en retraite) par Philippe Deschamps. Surtout, Alexandre Klimenko (photo 2), qui a pris le risque de monter un très bel établissement à Leucate dominant la mer voilà deux ans, voit ses efforts récompensés avec une étoile. Pas de changements dans l'Hérault. Dans le Gard,on note le retrait des deux étoiles au Castellas : en effet le chef salarié Jérôme Nutile a quitté les fourneaux de ce bel établissement pour monter son propre restaurant à Nîmes, qui devrait ouvrir dans la deuxième partie de l'année. Et l'arrivée dans le monde des étoilés de La Table d'Uzès ouvert voilà à peine un an sous la responsabilité du chef Oscar Garcia, supervisé par le double étoilé de Carcassonne Franck Putelat. Le Languedoc-Roussillon compte donc désormais 25 établissements étoilés dont un 3 étoiles (L'Auberge de Fontjoncouse -11), deux 2 étoiles (La Parc Franck Putelat - 11 et Alexandre - 30) et 20 une étoile (Voir la liste jointe)

A LIRE DANS LE PROCHAIN MIDI GOURMAND (en kiosque le 21 mars) : LA CARTE DES RESTAURANTS ETOILES DE TOUT LE SUD DE LA FRANCE (AQUITAINE, MIDI-PYRENEES, LANGUEDOC-ROUSSILLON, PACA)

Didier Thomas-Radux

belesta - copie.jpg

PHOTO 1- LEUCATE - Klim & Ko (1) - copie.jpg

>>>>>> MICHELIN 2014 LANGUEDOC.doc