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24/03/2014

Les étoilés du grand Sud en cartographie !

Parmi les petites surprises de la dernière livraison de Midi Gourmand, 5 pages de cartographie pour simplifier la vie des gourmands ! La rédaction a en effet recensé par région les restaurant étoilés 2014 pour vous les présenter en 4 cartes (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d'Azur) facilement lisibles. Vous pouvez ainsi en un coup d'oeil repérer les 174 restaurants étoilés du grand Sud !
Midi Gourmand printemps est en kiosque, 3,90€

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19/03/2014

Midi Gourmand : le numéro de printemps en kiosque

En attendant sa sortie en kiosques à partir de vendredi 21 mars, voici en avant-première la Une du nouveau Midi Gourmand. Dossier spécial burgers de Toulouse à Nîmes, avec les avis de diététicien et spécialistes de l'alimentation, des recettes et les meilleurs adresses du grand Sud. A lire aussi avant Pâques, la sélection du Top 21 des meilleurs artisans-chocolatiers de la région, des portraits d'artisans, de chefs (Fabien Lefevbre à Béziers, Guillem Monier à Perpignan, Gérard Azoulay à Avignon) et les rubriques habituelles. A ne pas manquer non plus pour les fans du guide Michelin : en exclusivité Midi Gourmand a réalisé la cartographie des tous les étoilés du Grand Sud, région par région, de l'Aquitaine à PACA !

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16/03/2014

Les Pourcel encensés par le foodbook d'Omnivore

Il suffisait d'y penser : depuis maintenant cinq ans que fait fureur la mode des "mook" - ces magazines conçus comme des livres (d'où le "book"') et vendus en librairie - il fallait bien qu'après le grand reportage, la littérature, la photo et même le vin, certains aient l'idée de réaliser un "mook" dédié à la gastronomie. C'est donc Omnivore, qui réalise déjà un guide des meilleurs restaurants et organise un festival culinaire, qui a tiré le premier, en réunissant son guide et son magazine dans un "food book" de grand format de 176 pages.
Au programme de ce premier numéro en vente dans quelques jours, un dossier sur le retour de la charcuterie, des interviews, des portraits etc. Et puis en deuxième partie, le guide omnivore avec "les 200 tables qui font 2014". Certes, une grande partie est consacrée à Paris (une petite manie parisiano-bobo ethnocentrée) mais quand même 20 pages sont consacrées à la vaste province. Et finalement, le Sud ne s'y trouve pas trop mal représenté. On retrouve effectivement pas mal de tables que Midi Gourmand a déjà eu l'occasion de vous recommander. C'est le cas de La Chassagnette d'Armand Arnal à Arles (Bouches du Rhône), de Chez Camillou à Aumont-Aubrac (Lozère) où Cyril Attrazic achève de gros travaux dans sa salle, On trouve bien sûr la famille Bras à Laguiole (Aveyron) mais également Olivier Bontemps,  et son restaurant  O Bontemps à Magalas (Hérault). Côté Marseille (Bouches-du-Rhône), sont cités bien sûr Le Petit Nice de Gérald Passédat ainsi que le Grain de sel de Pierre Giannetti et le Café des Epices d'Arnaud Carton de Grammont.
Le plus surprenant - et réjouissant - est pourtant la présence et le commentaire fait à propos du Jardin des Sens de Jacques et Laurent Pourcel à Montpellier (Hérault). Stars de la gastronomie régionale dans les années 90-2000, les jumeaux ont débuté la dernière décennie avec des déconvenues dont la plus forte fut la relégation par le guide Michelin (avec qui ils ont des relations compliquées) de leur établissement à une seule étoile en 2012. A tel point que les 25 ans du Jardin des Sens ont été célébrés fin 2013 dans une très grande discrétion, si ce n'est la prochaine remise de la médaille de citoyen d'honneur de Montpellier, le 24 mars prcohain. "Ils n'ont jamais eu peur de rien, précurseurs d'une génération de chefs renouvelée, bien dans ses baskets, chercheuse, entrepreneuse, communicante. C'est en partie pour cela que certains de leurs confrères ne comprennent toujours pas les Pourcel, analyse Omnivore. Et de poursuivre en expliquant que "quand on se replonge dans la maison mère, presque vingt ans après, on ne peut que saluer la vision des frangins, leur capacité unique à s'être projetés dans l'avenir au beau milieu des années 90". Un beau coup de chapeau aux montpelliérains de la part de ce nouveau mook. Une idée qu'auraient pu avoir les jumeaux tiens..                                                          Omnivore, Food Book N°1 - 19,90€

Didier Thomas-Radux

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24/02/2014

Le Michelin remplume les Pyrénées-Orientales

Le guide Michelin vient de dévoiler ses lauréats 2014. Pas de grands changements à l'horizon pour cette édition. En Languedoc-Roussillon, c'est le Roussillon qui tire profit de la situation : les Pyrénées-Orientales, où ne restaient plus que deux restaurants étoilés, fait plus que doubler son score puisque Le Fanal à Banyuls, L'Auberge du Cellier à Montner et la Coopérative à Bélesta décrochent l'étoile. Belle réussite pour le jeune chef Laurent Lemal (photo 1), qui s'est récemment distingué au concours Prosper Montagné, et pour Karin Pühringer et Luc Richard les créateurs en 2010 de cet hôtel-restaurant dans une ancienne cave coopérative ! Dans l'Aude, Carcassonne perd une étoile depuis le départ de Michel del Burgo pour cause de faillite, mais le domaine d'Auriac conserve également la sienne, malgré le remplacement de Philippe Ducos (parti en retraite) par Philippe Deschamps. Surtout, Alexandre Klimenko (photo 2), qui a pris le risque de monter un très bel établissement à Leucate dominant la mer voilà deux ans, voit ses efforts récompensés avec une étoile. Pas de changements dans l'Hérault. Dans le Gard,on note le retrait des deux étoiles au Castellas : en effet le chef salarié Jérôme Nutile a quitté les fourneaux de ce bel établissement pour monter son propre restaurant à Nîmes, qui devrait ouvrir dans la deuxième partie de l'année. Et l'arrivée dans le monde des étoilés de La Table d'Uzès ouvert voilà à peine un an sous la responsabilité du chef Oscar Garcia, supervisé par le double étoilé de Carcassonne Franck Putelat. Le Languedoc-Roussillon compte donc désormais 25 établissements étoilés dont un 3 étoiles (L'Auberge de Fontjoncouse -11), deux 2 étoiles (La Parc Franck Putelat - 11 et Alexandre - 30) et 20 une étoile (Voir la liste jointe)

A LIRE DANS LE PROCHAIN MIDI GOURMAND (en kiosque le 21 mars) : LA CARTE DES RESTAURANTS ETOILES DE TOUT LE SUD DE LA FRANCE (AQUITAINE, MIDI-PYRENEES, LANGUEDOC-ROUSSILLON, PACA)

Didier Thomas-Radux

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>>>>>> MICHELIN 2014 LANGUEDOC.doc

03/02/2014

Rencontres gourmandes de Vaudieu : l'aventure continue pour Philippe Zemour

Philippe Zemour, chef et propriétaire du ‘Bistrot du O’, à Vaison-la-Romaine disputera donc la finale des Rencontres gourmandes de Vaudieu, au mois de juin prochain. Il rejoint ainsi Julien Allano (Le clair de la plume, à Grignan – 26), lauréat de la sélection organisée  à l’automne.
Une épreuve qui réunit à chaque saison trois chefs du Sud de la France dans une cuisine un peu improvisée au Château de Vaudieu, à Châteauneuf-du-Pape. Après tirage au sort, chaque cuisinier se voit attribuer un plat. L’entrée, donc, pour le futur vainqueur, le plat pour Cédric Brun (Le carré d’herbes, à l’Isle-sur-la-Sorgue) et le dessert pour Laurent Guillaumond (Le 7, à Villeneuve-lès-Avignon). A charge pour chacun d’utiliser un certain nombre de produits imposés. De surcroît, le plat proposé doit être à la fois original mais également s’accorder à la perfection avec un vin de ce domaine exploité à Châteauneuf-du-Pape, Gigondas et Lirac par Laurent et Julien Bréchet, mais aussi celui d’un vigneron ami invité pour l’occasion. Cette fois, il s’agissait d’Elodie Balme qui exploite un domaine à son nom à Rasteau.
Pour accompagner ses noix de Saint-Jacques, étuvée de poireaux aux anchois en croquette, mousseline de potimarron Philippe Zemour avait choisi le Château de Vaudieu, Clos du Belvédère 2012. Accord qui a convaincu le jury de gastronomes et de personnalités de la restauration à l’image de Jean-Jacques Prévôt, chef étoilé à Cavaillon. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, le lauréat vient d’apprendre aussi que Michelin lui attribuait un Bib gourmand, seulement huit mois après son installation dans le Vaucluse ! Jean Bernard

Photo : Cédric Brun, Philippe Zemour et Laurent Guillaumond ont préféré la bonne humeur à l’esprit de compétition !

 

vaudieu,rencontres gourmandes,philippe semour,vaison la romaine,laurent et julien bréchet

 

 

30/01/2014

8 nouveaux Bib Gourmand 2014 en Languedoc-Roussillon

Désormais tout aussi attendu que son grand frère le guide Rouge, le guide Michelin des Bonnes petites tables 2014 sera en vente dès vendredi 31 janvier. Recensant depuis 1997 les bonnes adresses proposant un menu complet (entrée, plat et dessert) pour un maximum de 31€ en province (35€ à Paris), l'édition 2014 a sélectionné 650 restaurants, dont 32 en Languedoc-Roussillon. Deux établissements ont perdu cette appellation, en l'occurence l'Odalisque à Limoux et la Cour du Mas de Baumes à Ferrières-les-Verrières.

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En revanche, huit établissements font leur entrée : le Petit Comptoir et la Table des cuisiniers cavistes (photo) à Narbonne, Les Ecluses à Sallèles-d'Aude, le 35B à Leucate pour ce qui est du département de l'Aude. Pour les Pyrénées-Orientales, on note l'entrée de La Chaumière à Font-Romeu, Côté Saisons à Laroque-les-Albères, le Bellevue à Prats-de-Mollo-la-Preste et enfin l'Odyssée àVillefranche-de-Conflent. On ne compte aucun nouveau promu dans le Gard, l'Hérault et la Lozère. Didier Thomas-Radux

"Bonnes petites tables du guide Michelin 2014", 17,90€

28/01/2014

Un japonais lauréat du 64° prix Prosper Montagné à Carcassonne

C'est lundi 27 janvier 2014 dans les salons du prestigieux Hôtel de la Cité et de son restaurant dirigé par Jérôme Ryon, à l'interieur même de la citadelle classée au patrimoine mondial de l'Humanité, qu'a été décerné le 64ème prix culinaire international Prosper Montagné, le plus ancien et l'un des plus prestigieux concours de cuisine de l'Hexagone. Cette édition est doublement exceptionnelle puisqu'elle se tenait dans la ville natale du célèbre cuisinier auteur notamment du "festin occitan" en 1929 et du "Larousse gastronomique" en 1938, et parce que le jury 2014 était présidé par Joël Robuchon, lauréat de ce prix en 1969 et parmi les meilleurs représentants de la gastronomie française.

C'est donc le japonais Kouki Kumamoto (Photo 1), officiant au restaurant de l'Hotel Métropolitan Edmont à Tokyo, qui a remporté ce prix où il s'agissait de préparer une recette de brochet entier à farcir sur place. Le second est Pierre Guiraud, de l'école hôtelière de Lausanne (Suisse), suivie de Marc-Aurèle Vaca de l'école du cordon bleu à Paris en troisième position. Concernant la quatrième place, le jury a classé ex-aequo les trois dreniers finalistes : Christophe Emerling de chef Nutresia à Belmont sur Lausanne (Suisse), Armando Nogueira des sources de Caudalie à Martillac; et enfin Laurent Lemal (Photo 2), le talentueux jeune chef de "La Coopérative", le restaurant de l'hotel Bélesta crée dans une ancienne coopérative viticole à Bélesta et dont Midi Gourmand avait dit le plus grand bien dans son numéro 4 (automne 2011). C'est avec fierté que les candidats ont accueilli le résultat, après avoir travaillé toute la journée dans les cuisines du restaurant pédagogique du CFA "Prosper Montagné" de la ville, géré par la CCI de Carcassonne.

Le Club Prosper Montagné remet également chaque année le prix du meilleur commis de cuisine sélectionné parmi les apprentis issus de la filière hotellerie-restauration qui ont assisté les candidats lors des épreuves. Et c'est donc Fanny Mailhe (Photo 4)qui a remporté le prix 2014.

La fine fleur de la gastronomie régionale accompagnait André Fournet le président international du club Prosper Montagné pour cette manifestation, notamment Gilles Goujon (Photo 3) de l'Auberge de Fontjoncouse et Jean-Marc Boyer à Lastours. Quant aux personnalités, outre le préfet de l'Aude, le président de la CCI Jean Caizergues (Photo 5), partenaire actif et co-organisateur de la manifestation, le député-maire de Carcassonne Jean-Claude Pérez (Photo 5) n'a pas manqué de rappeler que la ville fêterait en 2015 le cent-cinquantième anniversaire de la naissance de Prosper Montagné. A l'heure où la gastronomie est un axe important de développement touristique, le premier magistrat de la Ville compte bien faire sur cet évènement pour rappeler la place de Carcassonne et de l'Aude dans ce domaine.

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16/12/2013

Brochettes de chef pour un Sud illustré

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Gilles Goujon, Franck Putelat, Michel Kayser, Jérôme Nutile, Eric Cellier, Charles Fontès, Lionel Giraud, Serge Chenet, Pierre Augé, Romain Salamone, Pierre-Olivier Prouhèze, Christophe Comes... une grande partie du gratin de la gastronomie du Languedoc-Roussillon s'est retrouvée ce lundi 16 décembre chez les frères Prourcel au Jardin des Sens de Montpellier, pour le lancement du livre "Sud" réalisé à l'initiative de Bertrand Fassio (éditeur de '7 Officiel) et Jacques Cairel.

Même si à Midi Gourmand on est un peu jaloux ne n'avoir pas encore réalisé un tel ouvrage (il faut rappeler cependant que dans notre numéro 9 de l'hiver 2012, nous proposions 30 portraits et recettes de tous les étoilés du Languedoc-Roussillon, de l'Aveyron et du Tarn), nous sommes beaux joueurs et nous applaudissons à deux mains la sortie de ce livre, qui met en valeur les chefs de la région, où depuis 25 ans s'est peu à peu construit une véritable identité culinaire. Un beau livre, proposant 30 portraits de chefs (superbes photos de Luc Jennepin), avec 60 recettes et à chaque fois des accords mets et vins réalisés par Dominique Laporte, sommelier réputé. De la belle ouvrage, en vente chez Sauramps et à la Fnac Paris. Respect. Didier Thomas-Radux

"Sud", éditions 7 Officiel, 29€

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09/12/2013

Midi Gourmand aux petits oignons pour Noël !

Pour son numéro d'hiver, depuis quelques jours en kiosques, le magazine des saveurs du Sud propose un numéro riche en infos de 144 pages, autour d'un dossier "Et si on préparait un réveillon bio ?" puisque le Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées comptent parmi les premières régions productrices de bio en France.

Mais chose exceptionnelle, ce numéro propose également un livret de 34 pages collé sur la couverture, présentant des recettes de chefs autour de l'oignon doux des Cévennes. Désireux de fêter les 10 ans de l'AOC oignon doux, les membres de la coopérative Origine Cévennes ont fait appel à Midi Gourmand pour fêter cet anniversaire et proposer des recettes originales. La rédaction s'est donc tournée vers les membres de l'association Cl'Hub Chefs d'Oc, qui ont accepté avec enthousiasme de confectionner dix recettes à base d'oignon doux des Cévennes, du macaron au foie gras poêlé et sa compotée d'oignon, au panna cotta aux oignons, en passant par la truite fario vapeur en écaille de beignets. Lundi 9 décembre, ce livret et la nouvelle livraison de Midi Gourmand hiver, ont été présentés dans les locaux du restaurant Prouhèze Saveurs à Montpellier, autour des cuisiniers de Cl'Hub Chef d'Oc. 

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Les membres de Cl'Hub chefs d'Oc de gauche à droite : Laurent Pourcel, Pierre-Olivier Prouhèze, Romain Salamone (et sa fille), Charles Fontès, Eric Cellier, Jacques Mazerand, Didier Thomas-Radux (Midi Gourmand); Patrick Guiltat, Gérard Cabiron, Fréderic Husser (manquant : Matthieu de Lauzun). Photos / P.Klein

04/12/2013

L'Auberge de Combes remporte le concours Métro-Gilles Goujon

Clément et Benjamin Bonano (en photo avec leur père Jean-Marc), chef et maître d'hôtel du restaurant l'Auberge de Combes à Combes ainsi que leur apprentie Flore Ortega, dans les hauts cantons de l'Hérault, viennent d'être sacrés lauréats du premier concours Métro-Gilles Goujon qui s'est déroulé les 2 et 3 décembre à Paris. Les jeunes cuisiniers héraultais ont remporté le premier prix (doté de 10.000€) en réussissant avec succès les épreuves qui se sont déroulées sur deux jours et nécessitant la préparation de 5 recettes, une épreuve de découpe et une proposition accord mets et vin, et ce devant les 5 autres équipes finalistes.

Ce concours, dont c'était la première édition, a été imaginé par le chef 3 étoiles de Fontjoncouse (Aude) Gilles Goujon et a la particularité de s'adresser à tous les métiers de la restauration, à savoir les chefs, les apprentis et les maîtres d'hôtel. Organisé par Métro cash and carry France dans l'entrepôt Métro de Paris-Bercy, le concours était présidé par Gilles Goujon bien sûr, avec un jury composé d'une vingtaine d'étoilés Michelin (dont le gardois Jérôme Nutile), d'une trentaine de toques Gault&Millau, de 8 Meilleur Ouvrier de France et de deux meilleurs sommeliers de France et d'un meilleur sommelier du monde !DTR

Un article est consacré à l'auberge de Combes et à leur recette de foie gras fumé aux sarments de vigne dans Midi Gourmand Hiver, qui sera en kiosques à partir du 6 décembre 2013 !

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16/11/2013

Alès : quand des bloggeurs rencontrent des restaurateurs..

 

Samedi 16 novembre 2013, 15h, au MIAM, salon de la gastronomie et des produits du terroir d’Alès (Gard) : début du  workshop sur les blogs culinaires, organisé par Midi Gourmand. Autour de la table, présidée par Didier Thomas-Radux, directeur du magazine, Jérôme Nutile, chef doublement étoilé du Castellas à Collias, Gabin Batal, jeune chef du Banc d’essai à Saint-Martin de Valgagues, Frédéric Rigaud, chef de La Table des Oliviers à Uchaud et Président de la Confrérie des restaurateurs de Métier du Gard, et les bloggeurs, Eve Tavernier « Une table à Uzès », Cedric Maynadié « Coquillettes et Crustacés », Fabien Soldevila « La cuisine de Bob », Guy Massol,  « Ripailles et traditions ». Depuis les années 2010 les blogs culinaires sont le reflet de l’intérêt croissant pour la cuisine, intérêt manifesté et alimenté par le succès des nombreuses émissions de télé réalité.  Concurrents des critiques autorisés dans le domaine de la gastronomie ou pâle imitateur des cuisiniers professionnels ? Entre recette et aventure culinaire, critique de restaurant et incitation à des découvertes gustatives, nos bloggeurs mettent la main à la pâte et rendent comptent de leur « soirée resto »!  Si, comme le rappelle Didier Thomas-Radux, depuis la création du guide Michelin, la critique était réservée aux professionnels, aujourd’hui, tout le monde peut donner son opinion.

 

Attention toutefois de ne pas confondre les bloggeurs et les critiques anonymes qui fleurissent sur des sites spécialisés ou non. « Un blog, c’est une sorte de journal intime », précise Eve « on vit dans un monde où l’image est importante, où l’on se montre. Les blogs permettent de communiquer sa passion, ses envies du moment que l’on affiche aux yeux de tout le monde ». Pour Cédric, « si certains bloggeurs rêvent de devenir célèbres, très peu y parviennent et blogger reste une passion d’amateur, qui provoquent des rencontres sur des réseaux sociaux, des amis virtuels, mais dont l’objectif n’est pas de devenir professionnel. Les trois-quart ne se prennent pas pour des chefs, même si beaucoup en rêvent. C’est ma passion mais ça reste une passion. » s
 L’opposition entre amateurs et professionnels soulignée par Jérôme Nutile est au centre du débat. « Certains bloggeurs s’imaginent être des grands chefs, mais ne connaissent pas le métier, 14  à 15h de travail par jour des dizaines de personnes en cuisine… C’est comme les émissions de télé, Je repère tout de suite lorsqu’elles ne  sont pas faites par des professionnels, juste à la façon de prendre la poche à douilles ou le rouleau à pâtisserie». Le chef doublement étoilé n’est pas plus tendre, côté critiques gastronomiques : « les photos figurant sur les blogs desservent souvent les plats, car entre prendre une photo avec un smartphone et un professionnel qui passe trois heures à étudier son plan… ».  Gabin Batal n’attache pas plus ou autant d’importance au phénomène blog qu’au « bouche-oreille, pas forcément objectif, « mais ce qu’on retrouve sur Internet, c’est ce qu’on trouve dans la vraie vie. » Pas de quoi donc, en faire un fromage !  Sauf que l’audience est démultipliée et que certains bloggeurs connaissent le meilleur moyen de faire un buzz : une critique négative sur un grand chef de préférence. Frédéric Rigaud n’hésite pas, lui, à intervenir pour rétablir la vérité et réagir à une critique qui n’est pas juste. Nos bloggeurs ne sont en tout cas pas de cette fournée-là puisque, comme le dit Fabien,  « je vais au restaurant pour le plaisir et pas pour le blog et je partage plutôt les bonnes expériences. »

Blogs culinaires, Gastronomie, Jérome Nutile, Miam, Alès

 

L’impact des blogs qui peuvent en temps réel toucher de nombreux lecteurs n’est pourtant pas négligeable et « le monde des bloggeurs n’étant pas celui des Bisounours »,  comme l’affirme Eve, le marché peut aussi y faire sa loi ?  « Sur le web, tout s’échange et tout se vend. Des bloggeurs qui prennent de l’audience peuvent monnayer leur contenu». Même s’ils sont rares, puisque, rappelle Fabien et Cédric « en principe les bloggeurs ont une activité professionnelle à côté », les plus en vue figurent en tous cas sur les tablettes des communicants. Jérôme Nutile s’est vu proposé les services de bloggeurs par une agence de communication pour assurer le prochain lancement de son nouveau restaurant qu’il ouvrira à l’automne 2014 à Nîmes. Alors ces blogs qui, pour certains ont plus de visibilité que des journaux, qui frappent plus vite et plus fort,  sont-ils en passe de concurrencer les guides les plus réputés, Michelin, GaultMillau, ou sont-ils, des défricheurs sur lesquels s’appuieront les critiques officiels, où les promoteurs d’une « gastronomie parallèle » ?

Marie Vanhamme

 

01/11/2013

A la Saint-Martin, buvons du vin !

Propriétaire de quelques hectares de vignes à Saint-Drézery qu'elle exploite en vin de pays de l'Hérault, Catherine Bernard a eu plusieurs vies. Après avoir posé en partie sa plume (elle était journaliste pour Libération mais réalise une revue de presse pour le site Vitisphere), voilà que cette vigneronne toujours enthousiaste, s'est mise en tête de fêter la Saint-Martinà Castelnau-le-lez, aux portes de Montpellier. Une fête de la table traditionnelle dans beaucoup de régions, qui marque la fin des travaux agricoles et viticoles. Des nourritures terrestres à partager avec des nourritures spirituelles, puisque la manifestation associe dégustation de vins, rencontre-dédicace avec des écrivains dont les oeuvres sont liées au vin ou à la gastronomie (dont Anne-Sophie Thérond, collaboratrice de Midi Gourmand et qui a coécrit avec Catherine Bernard "Recettes de ma vigne", récemment publié au Rouergue) et un banquet final ! Bref, une fête sous le signe du (bon) goût et du partage, le 9 novembre prochain !

Fête de la Saint-Martin, samedi 9 novembre 2013 de 11h à 23h à Castelnau-le-Lez, Espace rencontres, 1 rue de la Crouzette. Entrée : 3€, banquet du soir : 35€. Renseignements : 04 67 04 82 26

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30/10/2013

Bloggeurs culinaires : venez en parler à Alès !

Midi Gourmand participe au Miam à Alès et organise un workshop sur le thème "Blogs culinaires : les nouveaux maîtres de la critique gastronomique ?" samedi 16 novembre à 14h30. Vous avez des choses à dire ? Contactez- nous !

dtradux@midilibre.com

18/10/2013

Concours de cuisine amateur à Bezouce

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Chaque année l'association 'Escaunes et Cantarelles' fête les talents des cuisiniers amateurs. Pour l'édition 2013 les organisateurs, avec l'association 'Les Olivettes du pays de Nîmes" et les AOP du Gard organisent leur concours le 1er décembre à bezouce, avec comme impératif de composer un plat avec son accompagnement pour 10 personnes et incluant les AOP partenaires, à savoir l'oignon des Cévennes, le taureau de Camargue et l'huile d'olive du pays de Nîmes.

Le jury récompensera un Cuisinier des garrigues et remettra également le prix de la cuisine créative. Préinscription avant le 25 octobre au 06 89 80 51 71 ou par mail : escaunesetcantarelles@gmail.com

Di Rosa : de l'atelier à la table..

Considéré dans les années 80 comme l’un des principaux précurseurs de la Figuration Libre, Hervé Di Rosa revendique aujourd’hui davantage la paternité du MIAM, Musée International d’Art Modeste, à Sète, dont il demeure l’actif président. S’il a fait de Paris et de Sète ses ports d’attache, l’artiste sétois a entrepris, depuis 1992, des voyages « créatifs » à travers les continents. Il rapporte aussi de ses escales quelques réminiscences gustatives et souvenirs gourmands. L'interview de l'artiste, publiée dans Midi Gourmand N°11- Eté 2013 : 

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La 17ème étape de votre tour du monde, était Paris Nord. Quelle est la prochaine ?

Séville !  Le 24 octobre, la galerie parisienne Louis Carré exposera le travail que j’ai fait depuis quatre ans là-bas. Les peintures sont des réflexions sur l’imagerie populaire andalouse, qui a été inventée pour le tourisme, comme l’artisanat mexicain qui est né avec le début du tourisme américain, lorsque le président du Mexique proposa des aides financières aux villages qui créeraient leur propre artisanat. Ce n’est pas de l’art traditionnel, mais de l’art modeste. Des objets artisanaux faits par nécessité, dans une démarche commerciale et non pas artistique. Ces objets qui font partie des arts dévoyés m’intéressent, des faux fétiches jusqu’aux souvenirs d’aéroport. Au niveau des formes, de l’esthétique, ils sont très importants pour moi.

L’art modeste, c’est ce que vous recherchez dans vos voyages ?

Les cultures populaires occidentales, principalement des Etats-Unis, ont nourri mon œuvre dans les années 80. Mais il y avait des continents entiers que je ne connaissais pas et qui m’intéressaient. J’avais du succès, j’étais reconnu et je cherchais autre chose, un but. Je suis parti pour comprendre comment fonctionne l’image ailleurs. J’ai pris l’alibi des techniques différentes, car elles permettent d’entrer dans le travail. Finalement, je m’aperçois que les œuvres réalisées lors de ces étapes sont presque des scories d’une oeuvre principale, qui est mon apprentissage de l’autre. J’ai travaillé à Binh Duong, un village près de Saïgon, avec un maître de la nacre. J’ai passé quatre ans avec des gens qui ne parlent pas la même langue, qui ne mangent pas, qui ne vivent pas de la même manière… Avoir un projet commun, travailler ensemble sur une œuvre permet vraiment de mieux comprendre les ressemblances et les différences, et c’est peut-être le travail le plus important. Après, il faut qu’il reste des traces, les oeuvres sont des témoignages de cette rencontre.

 

Ces voyages ont aussi modifié votre peinture ?

Quand je fais une oeuvre en tressage de câbles téléphoniques, en Afrique du Sud, à Durban chez les Zoulous, la technique m’oblige à changer les formes. Et c’est très important, car j’ai envie d’être surpris par mon travail. J’ai besoin de changement, de découverte car si je m’ennuie en faisant une œuvre, la personne qui la regardera aussi. Picasso disait « je ne cherche jamais, je trouve », moi je dis « trouver ne m’intéresse pas, ce qui m’intéresse c’est chercher ». Mon but, c’est essayer de comprendre comment fonctionne le monde. Beaucoup d’artistes sont dans le constat « on est affreux ». Bien sûr. Mais au-delà du constat, j’essaie d’amener au moins une énergie positive. Dans mes peintures, les sujets n’ont aucune importance, c’est vraiment l’agencement des formes, des lignes et des couleurs qui voudraient transmettre une énergie positive de plaisir et d’optimisme.

 

Etes-vous aussi curieux dans le domaine culinaire ?

Je fais la cuisine ! Jusqu’à 40 ans, je n’ai pas cuisiné car ma mère est une excellente cuisinière et ma première femme aussi. Je m’y suis mis parce que ça m’intéressait, mes copains la faisaient… Je cuisine pour mes filles jumelles, qui ont dix ans, j’ai aussi trois fils plus âgés. Je commence même à demander des conseils à ma mère, qui est sétoise, mais je ne sais pas encore faire la bourride, ni la tielle !

 

 Votre spécialité ?
Je suis un mec de produit. Quand je vais au restaurant, j’aime la viande, le poisson… Les plats en sauce, je les mange chez ma mère. Ma grande spécialité, c’est le turbot vapeur. Je le fais pour mes amis, mes galeristes, c’est très simple, c’est aussi le produit. Vous savez, il vaut mieux une bonne tomate, avec un bon oignon et quelques pâtes, c’est meilleur et ce n’est pas plus cher que n’importe quel plat cuisiné industriel. Une tomate bien mûre qu’on peut manger juste avec un peu d’huile d’olive…

 

 Comment choisissez-vous un restaurant ?

Quand je suis arrivé à Séville, j’ai regardé un peu les guides, j’ai demandé conseil aux copains sur place et, en quatre ans, j’en ai choisi cinq ou six où je vais tout le temps. Ma femme aime bien tester des nouveaux restaurants, moi je suis souvent déçu. Au MIAM, nous estimons qu’il est très important de bien recevoir les artistes, les journalistes, les coproducteurs… Nous les emmenons dans des restaurants peut-être pas fastueux mais qui proposent une vraie cuisine sétoise. Cette ville possède un réel intérêt culturel au sens large, y compris culinaire. Il y a l’éternel débat sur la bouillabaisse entre ici et Marseille. A Marseille, la bouillabaisse est une espèce de soupe de poissons, alors que la sétoise, les filets des poissons sont cuits séparément et sont présentés dans le plat avec un peu d’aïoli. Rien à voir avec cette espèce de « bouille »!…

 

Parlons cuisine sétoise…

Il y a des plats traditionnels formidables, comme la peitoleade que mon ami et artiste Aldo Biascamano perpétue. Son père est un pêcheur à la retraite. Quand ce n’était pas interdit, les pêcheurs s’installaient quatre mois sur la plage, à la Corniche, pour pêcher à la traîne. Tous les petits poissons qu’ils ne vendaient pas, ils les mettaient dans une grosse bassine d’eau de mer. Ils faisaient un feu entre quatre pierres avec des canisses, du bois flotté, le littoral était encore sauvage, et ils plaçaient dessus la grosse bassine. Ils faisaient bouillir les patates d’abord, puis les petits poissons, les petits octopus. Ensuite, ils fabriquaient une espèce de grillage avec les cannes, le recouvraient avec les feuilles de canisses, puis ils versaient tout le contenu de la marmite. Seuls restaient sur ce lit de feuilles, les poissons et les patates qu’on déguste avec du citron, du pain. Un régal.

 

Quels souvenirs gastronomiques avez-vous gardé de vos voyages ?

Je n’ai jamais aussi bien mangé de ma vie qu’au Vietnam, en terme de goût, de complexité, de diversité, de légèreté, de qualité diététique. La belle-sœur de mon ami montpelliérain Philippe Nguyen, qui produisait l’opération, faisait le marché à Saïgon le matin, et tous les jours elle préparait le grand repas de midi, avec au minimum sept plats différents. Par contre, je n’ai jamais aussi mal mangé qu’à Addis-Abeba, en Ethiopie. Les galettes sont faites avec le tef, une graminée comme le blé, avec de toutes petites graines. Elles sont un peu rancies, le beurre aussi, en fait tout est rance. Toute la partie catholique de l’Afrique est extraordinaire, mais au niveau nourriture j’ai eu du mal. En Afrique de l’Ouest, Burkina, Togo, Cameroun, la cuisine est brutale aussi. La viande est très cuite, les goûts sont très durs. Une des spécialités est un plat à base d’agouti, un gros rongeur, une sorte de gros rat, cuit dans une sauce brune. C’est intéressant… Les saveurs sont puissantes ! Mon associé Jean Seisser, adorait.

 

La globalisation n’a pas encore uniformisée les saveurs donc !

Non. On pensait que Coca-cola et Mac Donald’s envahiraient le monde entier, ils y sont, mais les habitudes alimentaires perdurent. Je viens d’apprendre qu’en Inde, où une grande partie de la population est végétarienne, Mac Do va être obligé de faire des burgers végétariens. Il y a une résistance, qui n’est pas violente. Nous vivons un grand changement, proche de celui qui a vu le passage de l’ère agricole à l’ère industrielle. Certains vont tout perdre, d’autres tout gagner. Un grand chamboulement ! Mais je suis optimiste. Chaque fois que je pense « tout est foutu », je me dis « si tu avais vécu à Paris en 1942, qu’aurais-tu pensé de l’avenir ? » On s’imaginait que le Reich allait durer 1000 ans. Qui se doutait que dix ans après, le monde serait totalement différent ?

 

Un souvenir de saveurs d’enfance ?

Tous mes enfants sont allés à la cantine. Je n’y suis pas allé une seule fois. J’étais au lycée Paul Valéry, on habitait au quartier haut de Sète. Avec mon frère, qui était plus jeune, on rentrait à pied tous les midis. Ma mère était femme de ménage, elle revenait de son boulot pour nous faire à manger. Des vrais déjeuners ! Je n’ai jamais mangé du surgelé chez moi. Le plat que je préférais, la piste de supions, du supion cru avec de l’huile d’olive et de l’ail … Ma mère a gagné un prix de cuisine organisé par Midi libre, en 1980 je crois, avec son fameux turbot au roquefort. D’ailleurs, elle ne me l’a pas fait depuis longtemps !

 

Les natures mortes de nourriture vous inspirent-elles ?

J’ai beaucoup de scènes de mangeaille, de repas. J’ai essayé d’en faire une dans chaque pays, mais j’en ai peint surtout de Sète, des gros marins qui mangent des poissons. Mon père était chasseur de gibier d’eau, et j’ai aussi comme souvenir d’enfance les petits canards, les petites grives, les petits échassiers que ma mère cuisait à la casserole, c’est somptueux. J’adore ce genre de produit. Ma femme est basque, quand je vais au pays Basque, je me régale de palombes, je ne connaissais pas, c’est sublime. J’aime beaucoup les natures mortes des XVIIe et  XVIII èmes siècles. J’ai peint des fruits aussi. Je suis un grand amateur de fruits. Le roi, pour moi, c’est la pêche blanche et juste après, le fruit de la passion, mais il faut la qualité. Je fais beaucoup de salade de fruits pour mes filles.

 

Le MIAM, a t-il rapport avec le plaisir de la table comme le suggère son nom…

Mais oui. Chaque année, nous organisons un événement appelé « Miam miam glouglou » où nous élisons un vin de la région et lui offrons une étiquette peinte par un artiste. En 2009, la manifestation s’était articulée autour de l’œuvre de l’artiste Antoni Miralda et sa fondation «
FoodCultura Museum ». Une façon de mettre en relation des artistes avec le monde du vin et de la gastronomie.

 

Vous vivez entre Séville et Paris, quelle place occupe le MIAM dans votre travail ?

Le MIAM c’est mon œuvre, la partie réflexive de mon travail. Le projet de départ consiste à faire se rencontrer les cultures savantes et les cultures populaires, la création contemporaine et l’art populaire, l’art naïf, toutes ces créations un peu marginales… Il est le seul lieu fait par un artiste, pour des artistes, avec des artistes. A la différence d’une fondation qui serait dédiée à mon œuvre, il représente mon travail en action. Le MIAM, qui est un musée municipal, se définit à la fois par l’attachement au local et le développement international. Son but est d’aller vers des publics néophytes, tout en gardant une dimension expérimentale assez pointue. En 2012, nous avons célébré le vingtième anniversaire de Groland, avec Benoît Delépine et Jules-Edouard Moustic. Nous avons a mis en dialogue leur univers avec des œuvres contemporaines qui ne sont pas faciles. Plus de 40 000 personnes, dont la plupart n’avaient jamais mis les pieds dans un musée ou une galerie, se sont retrouvées face à des créations de Gilles Barbier, de Claude Lévêque…..


Interview : Marie Vanhamme - Photo : Aurélio Rodriguez

 

Les œuvres d’Hervé Di Rosa font l’objet d'un exposition « Séville »,  à la galerie Louis Carré à Paris.

 

 

23/09/2013

Midi Gourmand en fait tout un fromage !

 

Pour son numéro d’automne, votre magazine des saveurs du Sud propose un numéro riche en infos de 144 pages, avec un dossier spécial fromages, qui devient un produit de haute gastronomie, ainsi qu’une interview épicurienne de l’actrice Agnès Jaoui, marraine cet été de la manifestation gastronomique « Lot of Saveurs » à Cahors. A lire aussi dans ce 12ème numéro, un reportage sur les halles d’Alès, une balade en barque avec les derniers pêcheurs d’anguilles sur l’étang de Bages, une visite des producteurs d’oignon de Toulouges en pays catalan, une autre chez Villaret qui fabrique depuis 300 ans les fameux croquants, un portrait de Philippe Galindo, chef prometteur de L’Almandin à Saint-Cyprien, une leçon de cuisine avec Jérôme Nutile pour le site de « kitchen box » de chefs Gourmanéo, une plongée dans le centre de pommologie d’Alès et un dossier spécial Aveyron avec un tour d’horizon des produits exceptionnels de ce département.

Côté escapades, Midi Gourmand vous emmène pour cet automne en Petite Camargue dans les lodges chics du domaine de Sainte-Colombe mais aussi en ville à Montpellier, chez les propriétaires de l’étonnante Villa Nova.

Dédié à l’art de vivre, Midi Gourmand n’en oublie pas moins le côté pratique et propose une sélection de 20 restaurants sélectionnés par la rédaction, entre Toulouse et Nîmes. Et puis vous retrouverez toujours les rubriques habituelles du Dr Laurent Chevallier, la recette pas à pas (celle de la pizza roquefort et piment préparée spécialement pour Midi Gourmand par les chefs L’Helgouach et Thimothée, primés aux derniers championnats du monde de pizza), l’actualité gourmande, les recettes, les rendez-vous des mois à venir etc… En revanche, il vous faudra attendre vendredi 27 septembre pour le trouver en kiosque en Languedoc-Roussillon et en Midi-Pyrénées (ainsi que sur certains départements de PACA). Patience...

Didier Thomas-Radux

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Cuisines en Friche, MP 2013, première !

 

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Cuisines en Friche a fait dialoguer l’art et la cuisine, échanger le camion à pizza avec un chef, côtoyer le paysan-producteur local et le performeur artistique, mélanger les habitants des quartiers populaires et les foodistas. Pour l’année -Marseille-Provence, Capitale Culturelle Européenne 2013 - la Friche de la Belle de Mai, a inventé ce festival de cuisines saveur Marseille. Sur l’ancien site de la Seita, reconverti en fabrique artistique depuis 1992, le festival s’est organisé  avec Les Grandes Tables, l’atypique lieu de restauration et de rencontres culinaires du site, Gourméditerranée, l’association de 45 chefs  locaux, et de nombreuses collaborations de l’agriculture au design. Cette première édition s’est voulue accessible et source de découvertes. Du 11 au 15 septembre, une quasi-centaine de propositions a brassé des milliers de personnes : spectacles, débats, interventions artistiques, repas, démonstrations de chefs, marché, ateliers. Un festival généreux en animations gratuites: master-class de cuisine de chefs, ateliers pour enfants, conférences, soirée de projection de film de cuisine, concert-goûter, grand marché de producteurs.

Reste le souvenir de moments mémorables, cinéma et pizzas de chefs sous les étoiles, polenta triplement  étoilée de Massimo Botura sous chapiteau, cuisine  hommage à Marseille, méditerranéenne et métissée par chaque chef en démonstration.  Un succès débordant parfois, grandes carrioles trop vite dévalisée des leurs petits plats inventifs - un face à face Pierre Rabhi- Carlo Petrini drainant les fans... Alors, un souhait.. que Cuisines en Friche remettre le couvert après MP2013. AS Thérond

(Photo : Fréderic Ledoux)

www.mp2013.fr/le-theatre-des-cuisines/cuisines-en-friche/

 

05/08/2013

Aveyron. Le Ségala, roi du veau et de la pomme de terre

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Le Ségala a prouvé la richesse de son territoire, ce dimanche, à l'occasion de la fête du veau et de la pomme de terre, à Rieupeyroux.

Bernard Picarougne a de quoi être fier. Celui qui est l’un des organisateurs de la fête du veau et de la pomme de terre, à Rieupeyroux, constate que cette 21e édition est un succès. "Et c’était aussi le cas pour les années précédentes."

Elle regroupe surtout le prestigieux label “Marché des producteurs de pays”, adressé par la chambre départementale de l’agriculture.
L’occasion pour le Ségala de faire étalage de son terroir. De la tomme, en passant par la pomme de terre, l’aligot, la truffade et le veau, les pupilles étaient fortement mises à l’épreuve.

Et celui qui a remporté le plus gros succès, c’est sans équivoque le veau d’Aveyron et du Ségala. Entre midi et 15 h, la file d’attente pour se faire griller un morceau de viande n’a pas désépaissit. Bien au contraire. De quoi donner du fil à retordre aux producteurs qui s’activaient en cuisson.

Pour assurer la promotion de ce terroir, l’office de tourisme, qui tenait un stand, encourage beaucoup les touristes à venir découvrir toute la gastronomie du Ségala. Fêtes de villages, visites de fermes, tout y passe.

Julie Martinez, l’une des animatrices à l’office, l’affirme volontiers : "Il est possible de passer une semaine complète dans le Ségala, sans s’ennuyer."

Et en plus, on y mange bien.

Millau : la cuisine romaine remise au goût de jour

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Insolite. Repas d’époque dans le cadre des Journées de l’Antique ce soir sur le site archéologique de la Graufesenque.

Voilà plus de 20 ans que Mireille Cherubini s’est spécialisée dans la cuisine romaine. Arrivée pour tenir une buvette sur le site archéologique de Glanum, à Saint-Rémy-de-Provence, elle s’est rapidement orientée vers la restauration antique, au sens alimentaire du terme, se passionnant pour cet art d’accommoder les ingrédients emblématiques du bassin méditerranéen (huile d’olive, miel...) et les épices venues d’Orient à la faveur des conquêtes romaines et de l’extension de l’Empire.

Parallèlement au “restaurant Taberna romana” de Saint-Rémy, Mireille Cherubini et son compagnon David Barel ont développé une activité traiteur et un atelier thématique itinérant à travers lequel ils assurent la promotion de cette gastronomie romaine, tout en initiant enfants et adultes au maniement des ustensiles antiques nécessaires à la préparation des mets. "Les Romains avaient tout : la poêle, la marmite, le fouet, le plat à gratin et presque le frigo avec la cella penaria", assure Mireille Cherubini.

01/08/2013

La gastronomie à 5€, le pari de Sylvia Pinel

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Le 20, 21 et 22 septembre 2013 se déroulera la fête de la gastronomie. Sylvia Pinel, ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme à décidé de combattre l'idée reçue selon laquelle la grande cuisine est hors de prix.  En demandant à 27 grands chefs des 27 régions françaises de créer à moins de 5 euros un plat gastronomique. En plus de ça les recettes seront mises gratuitement à la disposition de tous sur les sites www.artisanat-commerce-tourisme.gouv.fr et www.fete-gastronomie.fr, ainsi que sur la page Facebook de la fête.

Voici la liste des 27 chefs par ordre alphabétique :

  • Nicolas Adam
  • Philippe Agesidame
  • Philippe Augé
  • Pierre Bertranet
  • Éric Boutté
  • Pierre Caillet
  • Bernard Charret
  • Christian Constant
  • Christopher Coutanceau
  • Thomas d'Arcangelo
  • Emmanuel Delmar
  • Anne Ernwein
  • Guy Ferdinand
  • Alexandre Gauthier
  • Michel Guérard
  • Eric Guérin
  • Guillaume Gomez
  • Gilles Goujon
  • Patrick Grondin
  • Jean-Paul Jeunet
  • Philippe Mille
  • Babette de Rozières
  • Michel Troisgros
  • Ivan Vautier
  • Serge Vieira
  • Loïc Villemin
  • Sylvestre Wahid 

31/07/2013

Cuisinier amateur ? Une nouvelle émission recrute !

Une société de production est à la recherche de cuisiniers amateurs désireux de se perfectionner et passer un moment privilégié en cuisine en compagnie de grands chefs étoilés pour une nouvelle émission prochainement sur France 2. En effet, le concept de cette nouvelle émission est d’organiser une petite ‘battle’ entre deux équipes constituées chacune d’un cuisinier amateur et d’un cuisinier professionnel, connu  et reconnu comme tel. Les deux équipes s’affronterons sur une recette imposée à revisiter à la manière d’un grand chef, la difficulté étant que seul le cuisinier amateur sera autorisé à manipuler les ingrédients et ustensiles, le chef lui n’aurai rien le droit de faire, à part d’indiquer à son ‘commis’ toutes les étapes nécessaires à l’élaboration du plat.
L'idée de l'émission est de partager ses connaissances et donner des idées pour innover, tester et apprendre toujours plus. Vous vous sentez à la hauteur ? Contactez Sixtine au 01 49 17 74 07 ou par mail à casting@foodprod.fr

PHOTO DR Martin Roth/Studio Roth&Maerch

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24/07/2013

Frontignan : les inscriptions sont ouvertes pour Total musclum le concours intergalactique de brasucade de moules !

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Frontignan:
Après une première édition réussie en juillet 2012, la Ville de Frontignan la Peyrade et la confrérie de la brasucade de moules de mer et d’escargots de terre et le Syndicat de défense du muscat de Frontignan, organisent mardi 20 août, le 2e concours intergalactique de brasucade de moules « Total Musclum ». Ce grand concours met en valeur un savoir-faire culinaire ainsi que les produits régionaux et la gastronomie locale, et de le faire connaître au plus grand nombre. Les brasucades seront dégustées avec du muscat sec de Frontignan.

Règlement de participation au concours :

Cette manifestation aura lieu le mardi 20 août 2013, dans l’enceinte des arènes municipales.
Les moules à la brasucade devront être cuisinées au grill sur un feu de bois et préparées selon la recette de chacun.
Lors de l’inscription, un numéro sera attribué. Le numéro propre à chaque participant sera noté sur le bord de l’assiette en carton, qui servira pour la dégustation du jury-expert. Ce numéro permettra au jury-expert de déterminer un classement.
L’organisation fournira les moules (15 kg / participant), tandis que le matériel de cuisson, les ingrédients et le bois devront être apportés par chaque brasucadier.
(Pour ceux qui le souhaitent, des palettes en bois pourront éventuellement être fournies).
Cependant, chaque participant pourra amener sa propre production de moules.

Le jury-expert sera composé de :

Mme la maire-adjointe, déléguée aux festivités et à la citoyenneté
M. le conseiller municipal, délégué au patrimoine et au muscat
M. Guy Forestier, grand maître de laConfrérie de la brasucade de moules de mer et d’escargot de terre
M. Marc Forestier, maître des sauces, de la Confrérie de la brasucade de moules de mer et d’escargot de terre
M. Pierre Gisbert, président du Syndicat du cru
M. Philippe Ortin, président de la Section régionale de la conchyliculture de la méditerranée

Déroulement de la manifestation:

 Accueil des participants à partir de 18h. De 18 h à 19h, préparation et cuisson des différentes brasucades. De 18 h 45 à 19 h, dégustation et délibération du jury et apéritif aux particpants.
A partir de 19 h, dégustation ouverte au public (2 € la barquette).
Un trophée récompensera le gagnant et une bouteille de muscat sera offerte à chaque participant.

La participation est gratuite, et l’inscription se fait auprès du service Protocole au 04 67 18 51 12, jusqu’au lundi 9 août 2013.

In vino veritas ?

"Quand le jazz est là, la java s'en va ", chantait jadis Claude Nougaro. Baptiste Trotignon - l'un des plus talentueux pianistes de jazz français de sa génération - lui, va faire ne sorte que lorsque le jazz est là, les cuvées du domaine du chemin de Carabote, s'en viennent. Expliquons-nous : à l'invitation de Jean-Yves Chaperon, propriétaire du domaine Carabote à Saint-André de Sangonis et par ailleurs animateur de "L'Heure du jazz" sur RTL, Trotignon va tenter une expérience musico-sensorielle en improvisant après avoir dégusté les vins du domaine. Un "wine-jazz" inédit en ce sens que le public goûtera lui aussi les vins , au même moment, et pourra ainsi être en symbiose avec le pianiste !
Cette performance unique se déroulera jeudi 1er aout au domaine, en 2 sets à 19h30 et à 21h. Attention, nombre de places limitées !!!
Trotignon change le vin en jazz. Jeudi 1er aout, Les Chemins de Carabote, route de Brignac à Saint-André de Sangonis (Hérault). Résa : 06 07 16 76 13 - contact@carabote.com. Tarif : 22€

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23/07/2013

Des plats qui ont de l'allure, les grands chefs s'invitent sur les compagnies aériennes.

 

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Si en avion, les passagers semblent fâchés avec le moment du repas. Certaines compagnies aériennes ont toutefois décidé de les réconcilier avec les plateaux-repas.

 

Tout d'abord, Air France : La compagnie Française se devait de représenter dignement la gastronomie qui fait sa réputation. En classe affaire et sur les longs courriers on retrouvera notamment Michel Roth, Joël Robuchon et Guy Martin.

 

Et si en France, les chefs s'invitent en première classe, d'autres compagnies telles que Lufthansa (La compagnie allemande), Etihad Airways (La compagnie des Emirats arabes unis), Qatar Airways (La compagnie du Qatar), Singapore Airlines (La compagnie singapourienne), font appel à des chefs étoilés, pour élaborer de bons petits plats.

 

 

22/07/2013

Les Journées de la Gastronomie auront lieu les 20, 21 & 22 septembre partout en France

 

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Ce projet soutenu par Sylvia Pinel, Ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme a pour but de "faire découvrir la gastronomie à tous" .

Et comme parrain de cette édition, le grand chef Thierry Marx, qui veut avant tout créer un rassemblement autour de la gastronomie, parfois trop élitiste. L'idée est de transmettre notre patrimoine culinaire, de le réinventer et de porter les couleurs de nos terroirs français par delà nos frontières.

Pour en savoir plus rendez vous sur le site dédié : http://www.fete-gastronomie.fr/fr/evenements